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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 09:10

A l’instar de nombre de villes du pays, le cinéma en tant que bâtiment, s’effrite par l’usure du temps, certes, mais aussi et surtout par l’abandon de l’homme. A Casa, on pouvait compter, il y a quelques années, plus de deux centaines de grands écrans, éparpillés sur l’ensemble des quartiers de la métropole.

A présent, il n’en reste en tout et pour tout,  pas plus d’une vingtaine,  concentrée au centre. A Agadir, le bilan est encore plus triste, à ce niveau. Sur trois édifices de cinéma qui faisaient rêver et séduire les anciennes générations, aucun d’eux n’en survivait. Ce sont plutôt de véritables vestiges qui suscitaient de fond en comble, l’émoi et la désolation. Salam, Sahara et Rialto, trois symboles historiques, gravés dans la mémoire collective, s’érigent en parfaite identité patrimoniale.

Aujourd’hui, c’est tout le plaisir de vivre des moments de charme dans les salles sombres qui s’effilochait, en nostalgie extrême. Au fil du temps, le cinéma n’est plus apparenté à la notion de bâtisse qui lui procurait convenance et sensualité.

On en consommait dans l’espace pluriel, sans réelle complicité métaphorique. Or, «quand on aime la vie, on va au cinéma» disait la fameuse litote qui faisait le tour de la planète, à l’époque du classique du cinéma universel. Chemin faisant, Agadir s’affligeait au vu de son patrimoine laissé pour compte, à la merci de la désuétude. Entre temps, les prédateurs du foncier sont toujours à l’affût pour transformer ces souvenirs vivant dans l’âme de toute une histoire en béton juteux. C’est le cas du cinéma Salam dont l’architecture et l’emplacement aiguisent férocement la voracité immobilière, sans grand succès fort heureusement.

Le tour du cinéma Sahara ne se fait pas attendre, puisqu’on croit bien savoir que des barons du bâtiment ne font que  saliver follement, au regard de cette place de choix qu’il occupe, au cœur d’un quartier, en pleine renaissance. Pour les deux édifices en danger constant d’accaparement, la société civile se fait vivement entendre. Récemment encore, une pléiade d’intellectuels, de créateurs, d’acteurs associatifs, toutes sensibilités confondues, s’est donné rendez-vous, dans le quartier de Talborjt, lieu de naissance du cinéma Sahara et berceau du festival prometteur TalGuit’ar, pour signer une pétition adressée au maire de la ville.

Il s’agit, en fait, d’inciter le conseil communal à insérer cette doléance, dans l’ordre du jour de la prochaine session, afin de pouvoir procéder à l’acquisition de cette prestigieuse  édification et en faire un site culturel public, accessible aux jeunes du quartier et de la société locale, en hommage aux empreintes indélébiles sur l’esprit et le cœur que son prédécesseur avait scellées, des décennies durant. Une louable initiative à saluer profondément, mais également à faire aboutir sa visée noble!

 

( http://albayane.press.ma/le-mythe-du-cinema-sahara-dagadir.html )

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 07:08
Terrible Accident près d’Agadir: ce que l’on sait

Un grave accident s’est produit dans les premières heures de ce vendredi 3 mai entre Tiznit et Guelmim, sur la route de Sebt Nabour, dans la région d’Agadir.

Selon une source de Le Site info, un autobus est entré en collision avec un pickup transportant de la marchandise. L’accident a malheureusement fait plusieurs blessés à degrés divers, rapporte la même source, précisant que leur nombre n’a pas été déterminé.

Les services de la gendarmerie royale se sont rendus sur le lieu du drame et y ont dépêché des ambulances pour transférer les blessés à l’hôpital provincial Hassan 1er à Tiznit. Une enquête a également été ouverte pour élucider les circonstances de cet accident.

 

L’accident qui s’est produit ce vendredi 3 mai entre Tiznit et Guelmim, sur la route de Sebt Nabour, dans la région d’Agadir, a fait 20 blessés.

 

Une source du ministère de la Santé a indiqué à Le Site info que ces derniers ont été transférés à l’hôpital provincial Hassan 1er de Tiznit pour recevoir les soins nécessaires. Certains ont déjà quitté l’établissement hospitalier et leur état est stable. L’un des blessés est toutefois dans un état critique et a été placé en réanimation.

Rappelons qu’un autobus est entré en collision avec un pickup transportant des marchandises.

Les services de la gendarmerie royale se sont rendus sur le lieu du drame et y ont dépêché des ambulances pour transférer les blessés à l’hôpital. Une enquête a également été ouverte pour élucider les circonstances de cet accident.

 

( https://www.lesiteinfo.com/maroc/terrible-accident-pres-dagadir-ce-que-lon-sait/ )

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4 mai 2019 6 04 /05 /mai /2019 06:57
Renversement d’un autocar à Agadir: voici le nombre de victimes
Renversement d’un autocar à Agadir: voici le nombre de victimes

Deux femmes sont décédées et 26 autres ont été blessées à degrés divers dans le renversement d’un autocar qui transportait les employées d’une usine de poissons à Anza, dans la région d’Agadir.

 

Selon une source de Le Site info, les blessées ont été évacuées d’urgence à l’hôpital pour recevoir les soins nécessaires. Et d’ajouter que les employées de l’usine ont tenu ce matin une marche pour protester contre les nombreux accidents qui se produisent dans la région et qui font plusieurs morts.

Rappelons que l’autocar s’est renversé au niveau d’un virage dangereux. Le chauffeur du véhicule a perdu le contrôle du volant, provoquant l’accident qui a semé la panique parmi les passagères.

Aussitôt alertées, les autorités se sont rendues sur les lieux du drame et une enquête a été ouverte pour élucider les tenants et les aboutissants de cette affaire.

 

( https://www.lesiteinfo.com/maroc/renversement-dun-autocar-a-agadir-voici-le-nombre-de-victimes-video/ )

L’hôpital provincial d’Agadir a accueilli ce mardi 30 avril 28 femmes blessées dans le renversement, ce matin, d’un autocar qui transportait des employées d’une usine de poissons dans la région d’Anza.

 

Une source du ministère de la Santé a indiqué à Le Site info que deux femmes sont décédées et 28 autres ont été blessées à degrés divers. Sept ont été placées en réanimation et trois sous surveillance médicale vu leur état critique.

Par ailleurs, les employées de l’usine ont tenu une marche pour protester contre les nombreux accidents qui se produisent dans la région et qui font plusieurs morts.

Rappelons que l’autocar s’est renversé au niveau d’un virage dangereux. Le chauffeur du véhicule a perdu le contrôle du volant, provoquant l’accident qui a semé la panique parmi les passagères.

Aussitôt alertées, les autorités se sont rendues sur les lieux du drame et une enquête a été ouverte pour élucider les tenants et les aboutissants de cette affaire.

( https://www.lesiteinfo.com/maroc/renversement-dun-autocar-a-agadir-voici-le-nombre-de-victimes-video/ )

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 07:46
Agadir : La police administrative et communale activée

Elle est composée de 12 personnes

Les premiers éléments de la police administrative et communale ont démarré leurs activités à Agadir et vont sillonner désormais les quatre coins de la ville. Cet organe est constitué de brigades de contrôle dotées de moyens humains et matériels nécessaires.

Le siège de la municipalité d’Agadir a abrité mercredi une cérémonie officielle en présence de Saleh El Malouki, président du conseil municipal d’Agadir, pour lancer et activer ce nouvel organe très attendu, communément appelé police administrative et communale dépendant directement du président du conseil municipal, et qui a été validée par le conseil municipal d’Agadir lors de la session ordinaire du mois d’octobre 2017.

Cette police urbaine et communale composée de 12 éléments est chargée de contrôler les infractions et d’intervenir sur décision du président du conseil municipal en coordination avec les autorités compétentes dans les domaines de la sécurité routière, le stationnement, la circulation, la signalisation, les parkings, l’occupation du domaine public, la prévention et l’hygiène sanitaire, la salubrité, la préservation de l’environnement, et l’urbanisme.

La nouvelle équipe veillera à informer les autorités sécuritaires et le président du conseil communal d’Agadir en cas d’atteinte à la sécurité publique sans pour autant empiéter sur les prérogatives de la Sûreté nationale ou des Forces auxiliaires.

Ces agents revêtus d’un uniforme en noir et vert auront pour mission principale d’établir, de constater les infractions et d’établir des PV, vérifier la conformité des activités. Les contrevenants auront droit à des avertissements, des amendes voire à l’arrêt de l’activité pour les plus récalcitrants.

En effet, selon la charte communale de 2009, le président du conseil communal exerce, de plein droit, les attributions de police administrative communale et les fonctions spéciales reconnues par la législation et la réglementation en vigueur aux pachas et caïds, à l’exclusion des matières qui sont de la compétence de l’autorité administrative locale.

Ce dernier exerce les pouvoirs de police administrative, par voie d’arrêtés réglementaires et de mesures individuelles, portant autorisation, injonction ou interdiction, dans les domaines de l’hygiène, la salubrité et la tranquillité publique et la sûreté des passages.

En effet, d’énormes différences existent entre la police administrative et la police judiciaire, mais certaines confusions demeurent lorsque les mêmes autorités exercent les deux activités au même moment. La première a un caractère préventif avec un objet large, tandis que la deuxième a un caractère répressif avec objet précis et fait partie d’une compétence exclusivement étatique. La police administrative a un pouvoir général qui vise la préservation de la sécurité, la tranquillité et la salubrité publiques.

 

( http://aujourdhui.ma/societe/agadir-la-police-administrative-et-communale-activee )

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22 avril 2019 1 22 /04 /avril /2019 07:29

Des nouvelles d'AGADIR et du SOUSS-MASSA-DRAÂ

 

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20 avril 2019 6 20 /04 /avril /2019 07:14
Une secousse tellurique de 3,7 enregistrée à Taroudant

 

Une secousse tellurique de magnitude de 3,7 degrés sur l'échelle de Richter a été enregistrée jeudi dans la province de Taroudant, indique l'Institut national de géophysique (ING).

La secousse, dont l'épicentre est situé dans la commune de Iguidi (Souss-Massa), s'est produite à 18H58 (GMT+1), précise le Réseau national de surveillance et d'alerte sismique de l'ING dans un bulletin d'alerte sismique.

La secousse ressentie est d'une profondeur de 17 km, d'une latitude de 30.914°N et d'une longitude de 8,007°W, ajoute la même source.

 

(https://www.yabiladi.com/articles/details/77284/maroc-secousse-tellurique-enregistree-taroudant.html )

 

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18 avril 2019 4 18 /04 /avril /2019 07:22

Yabiladi revient sur les grands lieux de pèlerinage juif au Maroc, visités annuellement par des milliers de fidèles et de curieux. Dans ce premier épisode, l’histoire de Khalifa Ben Malka, l’une des personnalités rabbiniques ayant marqué les esprits à Agadir, au Sud du Maroc et même à l’échelle internationale.

La tome de Rabbi Khalifa Ben Malka au cimetière juif d'Agadir. / Ph. Communauté juive d'Agadir  .

La tome de Rabbi Khalifa Ben Malka au cimetière juif d'Agadir. / Ph. Communauté juive d'Agadir .

Vers le 3 Eloul, dernier mois de l’année civile et le sixième de l’année ecclésiastique du calendrier hébraïque intervenant entre la mi-août et la mi-septembre, les juifs du Maroc et ceux venus d’ailleurs se rendent annuellement à Agadir. L’occasion de visiter la tombe d’un saint, enterré dans le vieux cimetière de la capitale de Souss, Khalifa Ben Malka.

L’histoire de ce Tsaddikim, le mot hébreu désignant littéralement «un homme juste», a commencé à Tétouan en 1670, bien que d’autres sources situent son lieu de naissance à Safi. Très jeune, il se retrouve orphelin de père et de mère sans beaucoup de famille selon son propre récit, rapporté dans son livre Kaf Naqi (Main propre).

C’est à Fès que Rabbi Khalifa Ben Malka s’installe pour étudier la Thora dans une école rabbinique vers 1695 avant de la quitter pour s’installer à Safi, deux ans plus tard. Il serait arrivé à Agadir vers 1699 pour devenir l’un des riches commerçants du port de la capitale du Souss.

 

Un riche commerçant devenu un saint juif

«Rabbi Khalifa Malka était très riche et très juste, un kabbaliste et un poète merveilleux», écrit Issachar Ben-Ami dans «La vénération parmi les juifs au Maroc» (Wayne State University Press, 1998). De son côté, Haïm Zafrani décrit un homme représentant autrefois «l’une des fortes personnalités rabbiniques qui dominent la mémoire collective du sud marocain et dont le renom et la célébrité dépassent parfois le cadre du judaïsme». «Gros commerçant, explorateur de produits locaux et importateur de marchandises européennes, talmudiste et poète, Khalifa Ben Malka vécut essentiellement à Agadir, entre la fin du XVIIe et le début du XVIIIe siècle, et finit en odeur de sainteté», raconte-t-il dans son ouvrage «Deux mille ans de vie juive au Maroc: histoire et culture, religion et magie» (Editions Eddif, 1998)

Le mausolée de Rabbi Khalifa Ben Malka à Agadir. / Ph. DR

Le mausolée de Rabbi Khalifa Ben Malka à Agadir. / Ph. DR

De leur côté, Marie Fance Dartois, Régine Caïs-Terrier et Lahcen Roussafi racontent, dans un article dédié à Rabbi Khalifa Ben Malka, comment «ses bateaux entraient et sortaient du Maroc, en provenance et à destination d'Europe, emplis de marchandises de toutes sortes, chargées de matières premières pour l'industrie européenne et revenaient chargés de soieries et de tissus, épices et armes». «Sa richesse et les affaires le mettait en relation avec les ministres et la cour du sultan», poursuivent-ils.

Le rabbin tisse aussi des liens amicaux, commerciaux et familiaux avec plusieurs autres juifs influents. En effet, Rapahel Patai rapporte dans «Encyclopédie du folklore et des traditions juives» (Routledge, 26 mars 2015) comment le «dernier Pinto vivant à Tanger, le rabbin Shlomo Pinto ayant consacré sa vie à l'étude de la Torah» était soutenu par «le frère de sa première épouse, un riche marchand» qui n’est autre que Rabbi Khalifa Malka.

 

Un enseignant de la Thora et poète

 

 

Les trois auteurs de «Khalifa Ben Malka (Rabbi Khlifa Malka) Tsaddik (sage) d'Agadir» soulignent aussi ses lien avec la riche famille Mendès d'Amsterdam, ayant œuvrer pour l'obtention d'un pacte commercial entre le Maroc et les Pays-Bas ou encore ses relations amicales avec Rabbi Isaac Ben Shlomo Yeshurum d'Amsterdam à qui il dédiera son ouvrage Kaf Naqi.

«Rabbi Khalifa fut un grand talmudiste, kabbaliste et thaumaturge. Il était actif dans la synagogue où il priait et qu'il dirigeait avec son ami Rabbi Yaakov Guedalia. Il en aurait fait un centre spirituel et un séminaire où il enseignait la Thora. Vu le nombre de ses affaires, il ne siégeait pas officiellement comme rabbin et guide spirituel bien qu'il fut considéré comme l'un des sages notoires de la ville.»
Dartois, Caïs-Terrier et Roussafi

Auteurs de plusieurs livres, les ouvrages de ce personnage emblématiques ont été nombreux. Seulement, ces écrits «auraient disparu accidentellement alors qu'elles étaient transportées à dos de mulet, coulés dans l'oued Tamri» au nord d’Agadir

Pèlerinage juif au Maroc  : Khalifa Ben Malka, le Saint du vieux cimetière à Agadir

Dans le domaine de la littérature rabbinique, il doit sa réputation à quelques fragments inédits de Kaf Naqi adressés Rabbi Isaac Ben Shlomo Yeshurum d'Amsterdam. Son ouvrage, Kaf Naqi serait «un recueil de gloses sur la quasi-totalité des pièces poétique que l’on trouve dans les rituels en usage dans le monde séfarade», précise Haïm Zafrani. «A ces gloses s’ajoutent des commentaires sur les règles massorétiques et leurs usages, dans la lecture traditionnelle de la Bible, par les populations maghrébines».

Durant sa vie, Rabbi Khalifa Ben Malka aura deux fils et deux filles. «Dans son ouvrage Kaf Naki, il ne mentionne explicitement que son fils aîné David décédé à l'âge de 11 ans. Son épouse et l’une de ses filles seraient mortes au cours d'une épidémie en 1728», racontent Dartois, Caïs-Terrier et Roussafi. Issachar Ben-Ami note, de sa part, que l’un de ses «fils aurait été tué le jour de son mariage».

 

La légende liée à Rabbi Ben Malka et Youm Kippour

 

Le personnage de Rabbi Khalifa Ben Malki, comme tout saint au Maroc, a fait l’objet de plusieurs légendes. La plus célèbre raconte comment l’érudit et poète, en pleine prière, est dérangé à maintes reprises par le capitaine de sept navires chargés de marchandises et lui appartenant, un Yom Kippour. Le saint s’adresse alors à Dieu. «Seigneur de la création, les vanités de ce monde veulent me distraire de te vénérer ! Que ce soit votre volonté que tous les navires coulent!», dit-il. Et les navires disparurent et ne réapparurent qu’après Kippour à la surprise générale. «Selon la légende, tous les ans, la veille de Kippour, les deux mâts des navires sortaient de l'océan», racontent Dartois, Caïs-Terrier et Roussafi.

Rabbi Khalifa aurait vécu longtemps, dépassant les 90 ans. Il serait mort à Agadir vers 1760 et enterré d’abord au vieux cimetière d’Agadir. Ce dernier sera par la suite transféré à Talborjt au nord d’Agadir. Les autorités marocaines «prononcent un grand éloge en son honneur et, ce jour-là, ont déclaré un jeûne public à Agadir», rapporte Issachar Ben-Ami. Sur sa tombe, un magnifique sanctuaire en marbre est également érigé.

Emplacement de l'ancien cimetière juif à Agadir. / Ph. DR

Emplacement de l'ancien cimetière juif à Agadir. / Ph. DR

Aux fils des années, sa tombe deviendra un lieu de pèlerinage judéo-arabe, une «source vers laquelle chacun se tourne pour y puiser ses forces dans les moments de détresse et de peine, d'ordre privé ou commun à tous, et nombreux sont ceux qui ont raconté avoir été sauvés par son mérite», raconte Moshé Amar cité dans l’article de Dartois, Caïs-Terrier et Roussafi.

A Agadir, les Juifs rendent visitent aussi à Lalla Sefia, une «sainte locale, elle-même revendiquée et honorée» que certains qualifient comme «réplique musulmane» de Rabbi Khalifa Ben Malka.

 

(https://www.yabiladi.com/articles/details/77165/pelerinage-juif-maroc-khalifa-malka.html)

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10 avril 2019 3 10 /04 /avril /2019 08:16
Une nouvelle station balnéaire à Agadir

 

 

 

Un nouveau projet touristique, en l’occurrence une station balnéaire, viendra prochainement renforcer les capacités d’accueil et les offres de la région du Souss-Massa en matière de tourisme. 600 hectares environ d’assiette foncière prévus pour cette station qui se situera à une trentaine de kilomètres d’Agadir.

 

Alors qu’Agadir est déjà la deuxième destination touristique au Maroc, après Marrakech, totalisant à elle seule 25% des nuitées touristiques, de nouveaux projets sont à l’étude afin de la rendre toujours plus attractive et d’étoffer ses offres et prestations. Ainsi en est-il de cette station balnéaire à l’étude.

A 30 kilomètres de la Capitale du Souss, et à 50 kilomètres de l’aéroport international Al Massira, « le site est localisé dans la commune rurale de Tamri relevant de la préfecture d’Agadir Ida Outanane. Cette future station est limitée au nord par les reliefs du Haut Atlas et à l’ouest par l’Océan Atlantique », tel que l’écrit Aujourd’hui le Maroc.

Ce projet est, à en croire la même source, « lancé par la Société marocaine d’ingénierie touristique visant à élaborer un Master Plan d’une station touristique dans la région ».

Pas moins de 594 hectares devraient être consacrés à ce projet promettant un hébergement hôtelier de 12.000 lits, en plus de produits d’animation et de loisirs. Le journal précise que la clientèle-cible est « orientée vers l’aventure, les sports, la découverte et immersion, les activités ludiques, les loisirs aquatiques et les parcs thématiques ».

https://www.bladi.net/station-balneaire-agadir,55233.html )

 

 

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4 avril 2019 4 04 /04 /avril /2019 08:18
Le Centre national de l’arganier bientôt à Agadir

 

Les objectifs stratégiques à atteindre pour le futur CNA consistent en la promotion du patrimoine naturel et culturel matériel et immatériel lié à l’arganeraie et l’arganier par la réalisation et l’animation d’une plateforme d’interprétation culturelle, environnementale et éducative.

Déjà annoncé par Aziz Akhannouch, ministre de l’agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, en novembre 2017, lors du Congrès international de l’argane, un Centre national de l’arganier (CNA) verra le jour prochainement à Agadir. Relevant de l’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier (ANDZOA), le CNA s’étalera sur un terrain d’une superficie de 6.000 m2, et aura pour missions de représenter un écosystème unique au monde, et un terroir riche par sa diversité biologique et culturelle, et comme pôle de compétences pour assurer un service de proximité de haut niveau au profit des différents partenaires pour la promotion et le développement de toutes les activités liées à l’arganier. 

Les objectifs stratégiques à atteindre pour le futur CNA consistent en la promotion du patrimoine naturel et culturel matériel et immatériel lié à l’arganeraie et l’arganier par la réalisation et l’animation d’une plateforme d’interprétation culturelle, environnementale et éducative. La conception et la réalisation d’une plate-forme de gestion des connaissances sur l’arganeraie (capitalisation, gestion, partage). La coordination et l’encouragement de la recherche scientifique dans ce domaine par l’appui à la mise en place de programmes fédérateurs et la veille technologique et l’expertise pour l’appui à l’encadrement, l’accompagnement et l’aide à la prise de décision des professionnels, des acteurs et des partenaires.  Les activités et actions à mettre en œuvre au niveau du CNA sont destinées à recevoir le grand public pour initiation, découverte, éducation, loisir et présentation des dimensions diverses de l’arganeraie (processus de développement, de la transformation des produits et des dérivés de l’arganier…). Par ces activités, le CNA sera le temple des recherches interactives et un centre de rayonnement des grandes valeurs de l’arganeraie de son patrimoine et de ses produits. Ce projet a fait l’objet d’un appel d’offres lancé dernièrement par l’ANDZOA relatif à la consultation architecturale pour la conception et le suivi des travaux de construction du CNA. D’après ce document, «le CNA est un équipement structurant et phare de la ville qui l’abritera. Son aura sera perceptible dans toute la région, aux niveaux national et international. Le bâtiment du CNA sera implanté à l’image de l’arbre arganier seul et individuel».

Il va sans dire que cette structure vient pour accompagner les efforts déployés par l’ANDZOA pour la protection et la sauvegarde de cet arbre endémique du Sud marocain. Dans ce sens, le programme de développement de la filière de l’argane signé en 2011 vise des objectifs stratégiques. Les actions concernées par ce programme sont : la régénération, le reboisement, l’amélioration sylvopastorale, les aménagements anti-érosifs, la compensation des mises en défens, et la distribution des plants fruitiers. En effet et selon un bilan de l’ANDZOA, durant la période 2012-2018, 122.500 ha ont été réhabilités (soit 61% du programme prévu) avec un montant de l’ordre de 368 millions DH. Le taux de réalisation annuel est en constante croissance allant de 13.000 ha/an en 2012 pour atteindre son apogée en 2018 avec un taux de 22.600 ha/an. La superficie totale objet de la régénération s’élève à 17.600 ha. Alors que 26 associations des ayants droit ayant bénéficié de plus de 11 millions DH de compensation à la mise en défens. Le programme de réhabilitation validé en 2019 porte sur une superficie totale de 25.700 ha. Par conséquent, le taux de réalisation par rapport au  programme prévu serait de 74%.

 

( http://aujourdhui.ma/economie/le-centre-national-de-larganier-bientot-a-agadir )

 

 

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29 mars 2019 5 29 /03 /mars /2019 07:43
Une française tombe d’une falaise en voiture

Un terrible accident est survenu mardi dernier sur la route qui mène vers la Kasbah d’Agadir Ouffela, a appris Le Site info.

La victime, qui a été grièvement blessée, est une touriste française âgée d’une soixantaine d’années.

 

Les secours et les éléments de la police se sont dépêchés sur les lieux. La touriste a été rapidement transférée à l’hôpital le plus proche pour recevoir les soins nécessaires, indique la même source.

Et d’ajouter que la conductrice était de retour de la Kasbah avant de perdre le contrôle de son véhicule et de chuter de la falaise. Une enquête a été ouverte pour déterminer les causes et les circonstances exactes de cet incident.

Notons que les autorités de la ville ont interdit aux voitures de circuler à Agadir Oufella. La touriste française n’avait pas fait attention aux panneaux d’interdictions. Un bon nombre d’accident ont eu lieu à cet endroit précis. La route dans cette zone touristique est pleine de virages dangereux.

 

Kabiro Bhyer

 

( https://www.lesiteinfo.com/maroc/agadir-une-touriste-francaise-victime-dun-terrible-accident/ )

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