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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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17 décembre 2016 6 17 /12 /décembre /2016 14:23

 

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9 décembre 2016 5 09 /12 /décembre /2016 13:47
Les pêcheurs gadiris dans la tourmente

Un seul sujet taraude les esprits des professionnels de la pêche à Agadir, celui du transfert de l’activité de pêche dans une autre enceinte portuaire. La  réunion tenue lundi 5 décembre 2016 à la Wilaya de la région Souss-Massa avec les autorités locales ne les a pas rassurés. Les pêcheurs voient d’un mauvais œil le lancement d’une étude de conception d’un nouveau port à Tiznit, mais aussi la requalification entamée dans plusieurs enceintes portuaires au niveau national sans parler de la reconversion proposée de l’ancien port de pêche sous forme de projet touristique et résidentiel.
Pour sortir de l’impasse, les opérateurs régionaux exigent un hub portuaire compte tenu du fait que le pôle portuaire de Souss-Tensift est multifonctionnel avec une forte composante de conteneurisation et une vocation commerciale, maritime, touristique et militaire. Une exigence qui ne sera satisfaite qu’après la réalisation de l’étude de faisabilité des options de développement de l’offre portuaire dans la région d’Agadir dont les premières conclusions devraient être présentées le 21 décembre à Rabat.

 

Karim Handaoui

(http://www.challenge.ma/les-pecheurs-dans-la-tourmente-74278/)

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24 novembre 2016 4 24 /11 /novembre /2016 08:52
Les travaux de ce symposium porteront sur les dernières études scientifiques qui ont été menées sur cette noble épice visant aussi bien la phytotechnie et la génétique que la phytochimie. Ph : DR

Les travaux de ce symposium porteront sur les dernières études scientifiques qui ont été menées sur cette noble épice visant aussi bien la phytotechnie et la génétique que la phytochimie. Ph : DR

 

Quelque 200 experts sont attendus du 23 au 26 novembre à la capitale du Souss pour prendre part à cette rencontre scientifique d’envergure internationale, indique un communiqué de l’Institut national de la recherche agronomique (INRA). 

 

Les travaux de ce symposium porteront sur les dernières études scientifiques qui ont été menées sur cette noble épice visant aussi bien la phytotechnie et la génétique que la phytochimie, ajoute la même source, précisant que les techniques culturales, en particulier l’irrigation et les besoins en eau, seront également largement abordées.

L’organisation de cette manifestation scientifique internationale par le Maroc constitue un atout idéal pour améliorer la communication et la collaboration entre les scientifiques et intervenants au niveau de l’ensemble de la chaîne de valeur.

En plus de l’impact sur le rayonnement et le développement de la filière «safran du Maroc » au-delà des frontières nationales, le symposium permettra aussi de capitaliser sur les acquis de recherches cumulés aussi bien à l’échelle internationale que nationale, souligne-t-on.

La première édition de ce symposium qui se tient tous les trois ans, a été organisé en Espagne en 2003, suivie par celle tenue en Iran en 2006, en Grèce en 2009 et en Inde en 2012.

 

(http://lematin.ma/express/2016/et-de-cinq-pour-le-symposium-international-sur-le-safran--/258595.html

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 14:26

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5 octobre 2016 3 05 /10 /octobre /2016 07:48
Une vue du port d'Agadir

Une vue du port d'Agadir

Carte de la Région Souss-Massa

Carte de la Région Souss-Massa

Avec ses deux préfectures (Agadir Ida-Outanane et Inezgane-Aït Melloul) et ses quatre provinces (Chtouka-Aït Baha, Taroudant, Tata et Tiznit), la région Souss-Massa se sépare de la province du Drâa mais récupère celle de Tata dans le nouveau découpage. La nouvelle région ne perd rien de son charme puisqu'elle présente toujours d'importantes opportunités d’investissement dans les secteurs phares à l’instar de l’agriculture, la pêche et le tourisme. Toutefois, ce sont les nouvelles niches comme les loisirs, la production des fruits rouges, les mines et l’artisanat qui attirent de plus en plus l’attention. Détails.

 

Bordée au nord par la région de Marrakech-Safi, à l'est par la région du Drâa-Tafilalet, au sud-est par l'Algérie, au sud-ouest par la région de Guelmim-Oued Noun et à l'ouest par l'Atlantique, la région de Souss-Massa a tous les atouts pour attirer de nouveaux investisseurs. L’agriculture, la pêche, l’immobilier et le tourisme restent les secteurs classiques en perpétuel développement. Toutefois, d’autres filières, comme celui des mines, de l’artisanat et de l’économie verte attirent de plus en plus l’attention.

Bien avant d’aborder les secteurs phares, il est utile de rappeler l’infrastructure dont dispose la région. Le Conseil régional d’investissement souligne, à cet égard, qu’en plus de son aéroport international, Souss-Massa profite de 8 000 km de routes revêtues ainsi que de trois voies express qui relient Agadir, le chef-lieu, aux principales provinces.

Pêche et agriculture : des leviers économiques

Souss-Massa bénéficie également de la position du port d’Agadir, premier en matière de débarquement de produits de la mer au niveau national et deuxième port de commerce du Maroc après celui de Casablanca. La région présente aussi une offre intéressante de zones d’activités économiques : Souss-Massa peut se vanter de son Agropole pour l’agroalimentaire et la transformation des produits de la mer, actuellement en phase de commercialisation, mais aussi de Haliopolis. Futur parc d’activité industrielle et logistique, ce dernier sera dédié aux produits de la mer. En effet, avec une importante production de la pêche côtière, le secteur de la pêche dans la région est l’un des leviers économiques qui attirent particulièrement les investisseurs. Une raison pour laquelle la région ne cesse d’augmenter ses unités de valorisation des produits de la mer, destinés pour la plus grande part à l’exportation. L’objectif, à terme, est de développer des segments à haute valeur ajoutée.

Côté agriculture, inutile de rappeler que la région est la première en matière d’exportation et de production d’agrumes. Ce sont plutôt les nouvelles niches, à l’instar des fruits rouges, « culture d’avenir », de viticulture et d’oléiculture qui séduisent les nouveaux investisseurs. De leur côté, les infrastructures touristiques, le climat et l’ambiance estivale de la région font que le tourisme reste le secteur classique en perpétuel développement. Deuxième destination phare après Marrakech, la ville d’Agadir, avec son climat doux, offre une multitude de choix.

Loisirs, mines et artisanat

Entre tourisme de loisirs et celui relatif aux affaires, les projets ambitionnant de transformer le chef-lieu de la région en centre d’attractivité et de loisirs sont nombreux : Crocoparc, Parc Aquatique, Agadir Land… Il est également utile de rappeler que la région a récupéré la province de Tata. Une occasion en or pour exploiter les potentialités touristiques et écologiques d’un territoire connu notamment pour ses oasis. La région dispose aussi d’une superficie forestière importante où l’arganier reste le principal arbre avec une couverture dépassant les 64 % de la forêt régionale. Cet arbre s’érige donc en support incontournable de toute action écologique et socio-économique.

Le développement en continu du secteur touristique impacte positivement celui de l’immobilier. Si vous comptez acheter un appartement pour la location ou pour le transformer en résidence secondaire, sachez qu’il est peut-être temps de concrétiser cette envie, puisque le prix de vente des appartements dans la région enregistre actuellement une baisse mensuelle de 4,2 %, d'après l’hebdomadaire La Vie éco.

Souss-Massa offre enfin de grandes opportunités d’investissement dans d’autres domaines. Le domaine minier, avec divers minéraux comme l’argent, le manganèse, la barytine, le fer et l’or présente aussi de nouvelles opportunités d’investissement en rapport notamment avec l’artisanat et la bijouterie. On parle également de l’artisanat berbère marocain, de la poterie et de la maroquinerie.

(http://www.yabiladi.com/investir/details/47456/souss-massa-point-atouts-opportunites-d-investissement.html)



 

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10 août 2016 3 10 /08 /août /2016 05:44

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25 juin 2016 6 25 /06 /juin /2016 08:47

 

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1 juin 2016 3 01 /06 /juin /2016 08:09
Aït Baâmrane, capitale nationale du cactus et des figues de Barbarie : Le respect de la réglementation d’exploitation et d’exportation s’impose

La figue de Barbarie, depuis longtemps marginalisée, vient d’acquérir des qualités extraordinaires, méritant d’être qualifiée de l’or vert, des Ait Baâmrane. Des spécialistes et chercheurs de terrain, vont jusqu’à qualifier le cactus avec les figues de Barbarie de «plante du futur». En effet, selon des études spécifiques en la matière : un hectare de cactus draine à son exploitant «jusqu’à 10.000 DH de bénéfice, contre 3.500 DH pour l’arganier et 1.500 pour les céréales».
La production des figues de Barbarie et du cactus est pionnière dans la région de Sidi Ifni avec Aït Baâmrane comme capitale nationale de ce fruit, manne du ciel, pour une région aride. Le fruit a des propriétés diététiques et esthétiques : confiture, filet de raquette, cosmétique, savon, farine de raquettes de cactus, tisane des fleurs de figues de Barbarie… Et bien sûr le fameux huile de graines de figues de Barbarie, vendu à 12 000 DH le litre, soit l’huile la plus chère au monde.
C’est une aubaine pour les coopératives féminines qui exercent dans le secteur et qui, grâce à des revenus fixes, améliorent leur quotidien, et profitent de la production des dérivés du cactus et des figues de Barbarie, pour bien vendre et bien exploiter cette manne génératrice de revenus. Si l’huile des figues de Barbarie est chère, c’est d’abord qu’il faut 800 kg de figues pour produire 30 kg de graines pour enfin avoir un litre d’huile. En plus, l’huile vient d’acquérir une renommée incroyable en cosmétique avec une demande incessante tant au Maroc qu’à l’étranger.
Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la Pêche maritime, avait inauguré, juillet dernier à Sidi Ifni, une unité de valorisation du cactus. Ce projet, qui s’inscrit dans le cadre du pilier II de la stratégie du Plan Maroc Vert, s’accompagne également d’une convention de soutien pour assurer le bon fonctionnement de cette unité de valorisation, laquelle relie le GIE (groupement d’intérêt économique) du Sabbar Ait Baâmrane à six autres partenaires.
Réalisé pour un montant global de 85 millions DH, ce projet cible 1.200 agriculteurs et devrait permettre le désenclavement des champs de cactus ainsi que le développement économique et l’amélioration des revenus des agriculteurs à travers l’organisation de la filière du cactus. Il tend également à promouvoir, valoriser les produits de base de cactus et renforcer les moyens de conditionnement et de commercialisation. Ainsi, et, grâce à ce nouveau projet, la production devrait passer de 8 t/ha à  10 t/ha.
Les répercussions de cette unité se situent, quant à elles, à plusieurs niveaux. Celle-ci ambitionne, d’une part, à améliorer le revenu des agriculteurs  en le faisant passer de 1.600 dh/ha à 2.795 dh/ha et d’autre part, d’accroître la valeur ajoutée de 4.817 DH/ha à 10.310 dh/ha. Erigée sur une superficie de 2.400 m2, cette unité est équipée en chaîne de conditionnement (désépineuse, calibreuse, mezzanine, laveuse des caisses), matériel technique et d’un showroom.
Aït Baâmrane est la capitale des figues de Barbarie avec 50% de la superficie nationale. Un produit de terroir en plein développement socio-économique. Appelé, également, « Aknari » dans la région de Sidi Ifni, en référence références aux Iles Canaries qui ont été pendant des siècles, le verger des productions subtropicales. L’histoire du cactus dans la région d’Aït Baâmrane remonte à plus de 150 ans, selon les habitants qui confirment l’existence du cactus et ses utilisations dans plusieurs domaines, notamment les échanges commerciaux (Troc), l’alimentation de bétail, les délimitations des parcelles …. 
Le cactus a des vertus vraiment extraordinaires : présente plusieurs avantages : d’ordre écologique, socio-économique, alimentaire, cosmétique ou encore thérapeutique. En effet, au Maroc, c’est une espèce utilisée comme plante fourragère, pour l’amélioration des parcours, pour la préservation des sols contre l’érosion, la lutte contre la désertification et la conservation de la biodiversité, tout en contribuant à la régénération des espèces végétales spontanées et à la constitution d’un microclimat favorable au développement d’une faune et une flore très diversifiées.
Sur le plan nutritionnel, précise une brillante étude de terrain à laquelle aveint participé le Conseil Régional du Souss-Massa, la DPA de Tiznit et l’INRA Agadir, la figue de Barbarie est l’un des aliments le plus complet et le plus riche en différents nutriments (sels minéraux, vitamines, fibres...). En effet, les fruits peuvent être consommés à l’état frais, congelés, confits ou séchés ou encore transformés en jus, sirop, farine, confiture ou en huile alimentaire de graine. 
La culture de figue de Barbarie dans la région d’Ait Baâmrane occupe une superficie de 40.000 hectares, qui augmente chaque année de plus de 4%. On note trois variétés dans la région, classées en deux catégories : Achefri, Aïssa et Moussa.  Aïssa pour des figues produites en juin et juillet et Moussa pour des figues produites et disponible du mois d’août au mois de décembre. C’est la variante la plus brisée pour ses couleurs et son goût délicieusement exceptionnel. La culture du figuier de Barbarie est parfaitement incorporée à l’agriculture locale et constitue pour les foyers une source de revenus. Les communes rurales de Sboya et de Mesti sont considérées à ce titre comme la capitale du cactus. 
L’abondance de la matière première dans la région peut ouvrir le champ pour une industrialisation et ceci par la valorisation des fruits de figues de Barbarie en plusieurs produits très appréciés par le consommateur. C’est ce qui est en train de se produire, sauf qu’on remarque, ces toutes dernières années, une forte demande sur les productions locales. Une bonne gestion de production s’impose alors et devrait avantager la transformation en matières dérivées (nutrition et cosmique) sur place au lieu de la vente du produit brut, principalement à l’exportation.
Le cactus et les figues de Barbarie doivent être considérés comme un patrimoine naturel à sauvegarder à travers des textes et une réglementation spécifique pour éviter de se trouver devant des situations alarmantes dans lesquelles se trouve l’huile d’argan, exporté par tonnes à l’étranger. Autoriser l’exportation sans limiter la production brute, est un vrai crime économique et social contre toutes les coopératives féminines et les producteurs et une entrave grave au développement socio-économique dans la province de Sidi Ifini, dont les ressources naturelles sont bien limitées et qui risquent de diminuer avec une super exploitation non contrôlée et non réglementée.
Conscient de cet enjeu du cactus et de son importance dans la dynamique économique et sociale, Daha Sidi Saleh, gouverneur de la province de Sidi Ifni, déploie d’importants efforts avec les responsables des services extérieurs, dont Beigui Lahbib, chef de la division de l’action sociale dans la province, afin de valoriser à la fois la production, l’exploitation et la mise en valeur des produits dérivés du cactus et des figues de Barbarie. Une réglementation existe, nous apprend-on du côté des opérateurs à ce sujet, mais malheureusement non respectée. Les Pouvoirs Publics doivent assumer la responsabilité pour faire appliquer la réglementation et les textes, pour la préservation de la ressource, mais aussi reste à signaler que pour mieux faire connaître le cactus et les figues de Barbarie dans la province, se tient le « Moussem Aknari », organisé dans sa deuxième édition en 2015, qui est une opportunité et une bonne vitrine du figuier de Barbarie d’Aït Baâmrane, à travers ses diverses composantes en la matière et ses nombreux intervenants, dont principalement les coopératives féminines. 
Le « Moussem Aknari », prévu dans sa 3ème édition du 12 au 14 Août, porte comme thème : «  la durabilité des ressources territoriales : choix de développement ». Un thème de grande actualité qui cadre parfaitement avec la problématique vécue actuellement à la fois au sujet de la ressource, comme celui de la production et de la commercialisation des produits du terroir. Le Moussem est supervisé avec passion et implication par son directeur, Beigui Lahbib, qui s’investit pour la valorisation des produits avec dynamisme et concertation avec les intéressés au niveau d’Aknari, comme au niveau du miel ou huile d’argane…
L’Aknari des Aït Baâmrane, rappelons-le, est, en effet, l’une des espèces la plus réputée pour sa qualité et son goût et mettre en exergue l’apport de cette plante en tant que source de revenu pour une bonne partie de la population rurale de cette jeune province. Un grand potentiel qui a encore un bon avenir à conditions qu’on y mette tous les ingrédients rationnels, de savoir-faire et de marketing… et de facteur déterminant comme levier de développement socio-économique, oh combien nécessaire, dans la zone.
Très bonne continuation.

(http://www.lopinion.ma/def.asp?codelangue=23&id_info=51651)
 

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 07:54
Depuis quelques années, les complexes touristiques poussent comme des champignons sur la ceinture littorale allant d’Aglou jusqu’à Mirleft

Depuis quelques années, les complexes touristiques poussent comme des champignons sur la ceinture littorale allant d’Aglou jusqu’à Mirleft

Engouement sans précédent au niveau de cette magnifique ceinture littorale

A l’abri des regards, la petite commune se métamorphose sans bruit, au grand dam des pêcheurs

13 complexes résidentiels mais une infrastructure et des services de base qui ne suivent pas

Loin des regards et du bruit, le littoral d’une vingtaine de kilomètres de la petite commune rurale d’Aglou se métamorphose peu à peu. Sur la route côtière allant de ce petit village de pêcheurs jusqu’aux abords de Mirleft, on ne peut rater ces quelques complexes résidentiels. Ce qui était il y a une dizaine d’années de simples villages de pêcheurs est devenu, en l’espace de quelques années, une destination de vacances privilégiée, et surtout une zone d’investissement importante pour Tiznit. Alors que Mirleft, Lagzira et Sidi Ifni étaient jusque-là les seules plages du Sud connues par les Marocains, Aglou et Arbaa Sahel ont depuis peu le vent en poupe. Avec une ouverture directe et privée sur l’océan, ces complexes touristiques attirent une clientèle à la recherche de discrétion et de calme. Depuis quelques années, cette plage qui longe la route côtière jusqu’à Mirleft, attise la convoitise des promoteurs immobiliers. Une attirance qui s’explique par le développement d’un produit fort rentable: la résidence secondaire. Cette nouvelle formule a commencé à prendre pied avec le projet Club Evasion, le premier complexe à avoir vu le jour dans cette zone, il y a de cela dix ans. Deux kilomètres plus loin, un autre projet encore en construction est visible de la route: Palmeraie d’Aglou. S’en suivent alors plusieurs projets à différentes phases de construction. Au total, ce sont 13 projets de complexes touristiques prévus dans cette zone, avec différents produits: villas, bungalow, studios, appart/hôtels, et pas moins de 13 hôtels, dont un 5 étoiles. Cette ceinture littorale de la province de Tiznit est vouée à un avenir immobilier fructueux. La résidence secondaire attire indéniablement. Ce produit a un fort impact sur la clientèle marocaine, mais aussi étrangère depuis peu. «La majorité de notre clientèle est marocaine, pour la plupart venant de Casablanca et Kénitra», affirme Meriem Sahbi, directrice clientèle au projet Aglou Center. Ce qui séduit le plus dans cette région, c’est la combinaison de trois atouts: le climat ensoleillé presque toute l’année, la proximité d’un centre urbain (10 km de Tiznit) et la proximité d’un aéroport (Agadir ). Il y a également un autre élément important: la gestion locative. Quelques promoteurs proposent la gestion locative aux clients qui le désirent. Cette offre se développe beaucoup pour ce genre de complexes, qui ne sont occupés par les propriétaires que quelques semaines de l’année. La rentabilité est ainsi assurée à la fois pour les propriétaires et les promoteurs. Alors que les promoteurs de certains projets sont des professionnels du tourisme et de l’immobilier, d’autres ne le sont pas, ce qui pose un problème au niveau du respect de certaines réglementations liées à la spécificité de cette zone.

 

L’environnement, la question qui fâche

 

 

Avec le développement des complexes touristiques, un nouveau mode de vie s’installe petit à petit dans cette zone longtemps connue pour être la destination des caravaniers européens

Avec le développement des complexes touristiques, un nouveau mode de vie s’installe petit à petit dans cette zone longtemps connue pour être la destination des caravaniers européens

Si la plage d’Aglou a décroché le pavillon bleu, label pour la qualité du site balnéaire, quatre fois de suite, c’est surtout pour sa beauté et sa propreté. Or, la multiplication de projets dans la zone littorale pose une réelle question sur l’environnement et le degré d’implication des promoteurs immobiliers dans sa protection. La particularité de ce type de projet est qu’il se trouve dans une zone d’aménagement et d’équipement touristique, à densité contrôlée ( faible densité ou moyenne). Comme il s’agit du littoral, il y a des réglementations supplémentaires à respecter pour ce qui est relatif à l’assainissement, à l’esthétique, à la préservation de la faune pour la protection des potentialités halieutiques, principale ressource économique pour la population locale. Or, avec 13 projets au total, l’impact sera inévitable. Certain projets sont réalisés par des groupements non professionnels qui n’opèrent pas dans le domaine touristique, mais sont des amicales ou associations. Quelques projets en place ont ainsi enregistré des infractions quant au respect du paysage et au Schéma directeur de l’aménagement urbain. Les dispositions du Sdau de la région prévoient des directives qui ne sont pas toujours respectées dans les cahiers des charges. Un projet de complexe résidentiel et touristique dans la commune de Tioghza a été par exemple retardé à cause du non-respect de ces dispositions. L’empiétement sur un talvegue (le lit d’un cours d’eau) pour la création d’une piste, à partir des déblais recueillit sur terrain est en effet interdit par la loi. En outre, les déblais ont dénaturé le terrain au lieu de permettre au projet de s’intègrer dans le site et le mur de soutènement a été réalisé d’une manière qui n’est pas esthétique. «La réglementation est claire pour la construction sur le littoral et une étude d’impact est exigée du promoteur avant de donner une autorisation de construire», assure Yahia Khabout, directeur du Centre régional d’investissement de Tiznit. Il s’agit notamment de la loi sur le littoral exigeant le respect des 100 mètres non constructibles relevant du domaine public maritime. Epouser la forme du terrain et s’intégrer dans le site qui est en pente vers la mer constituent une exigence dans le cahier des charges sur laquelle le contrôle de l’agence urbaine reste pointilleux.
La multiplication des projets suscite toutefois des interrogations pour les pêcheurs de cette zone du littoral, particulièrement pour ce qui est des eaux usées. «Il n’y a eu aucune communication ou échange avec nous les pêcheurs d’Aglou, nous sommes pourtant directement concernés», s’exclame Abdellah Aarab, président de l’association Amoud pour le développement à Aglou. L’enjeu économique pour la ceinture littorale d’Aglou est incontestablement important. Certes, aujourd’hui seuls 5 projets sont finis, mais la construction continuera pour quelques années encore. Or, l’infrastructure et les services de base ne vont pas à la même cadence. Les infrastructures existantes aujourd’hui se résument à quelques commerces et une seule station d’essence à Mirleft. Pour le côté sanitaire, un dispensaire seulement existe sur un rayon de 20 km. L’hôpital le plus proche étant celui de Tiznit. Pour la restauration, il y a beaucoup à faire.

 

AGLOU CENTER : projet économique

 

 

La conceptualisation du projet Aglou Center  a nécessité à l’époque l’introduction d’une nouvelle technique de construction afin d’avoir une vue sur mer pour l’ensemble sans augmenter la hauteur des constructions

La conceptualisation du projet Aglou Center a nécessité à l’époque l’introduction d’une nouvelle technique de construction afin d’avoir une vue sur mer pour l’ensemble sans augmenter la hauteur des constructions

La petite commune d’Aglou connaît une problématique majeure liée à l’eau. En effet, l’eau des puits est saumâtre. Le taux de salinité de l’eau approche parfois les 60% du taux de salinité de l’eau de mer et varie selon les marées. Le promoteur du complexe Aglou Center a réfléchi à une solution, certes coûteuse, mais qui a le mérite d’être écologique et innovante dans cette partie du Souss. «La capacité de la station de dessalement de l’eau des puits est de 200 m3 par jour, ce qui permet d’arroser les espaces verts ainsi que le remplissage des piscines, et de réaliser par la même occasion des économies», explique Moustapha Bouderka, promoteur d’Aglou Center. Le complexe dispose de deux réseaux d’eau, l’un pour l’eau potable connecté à l’ONEP et un réseau lié à la station de dessalement. En outre, le complexe dispose d’une station d’épuration des eaux usées, réutilisées également dans l’arrosage des espaces verts. Il faut noter aussi que Aglou Center est le premier projet à faire rentrer la fibre optique dans la région du Sud pour desservir l’ensemble des habitations. Le promoteur du projet montre ainsi son engagement en matière de rationalisation de l’utilisation des ressources d’énergie et d’eau.

 

Par Sabrina BELHOUARI  (http://www.leconomiste.com/article/998270-tiznit-la-belle-aglou-nouvel-eldorado-des-residences-secondaires)

 


 

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31 mai 2016 2 31 /05 /mai /2016 07:33
Dyar Shemsi, la résidence où il fait bon vivre

Plus qu'un village résidentiel, l'Orangeraie est un véritable concept de vie qui invite au bien ­être, à la vie en plein air et à l'épanouissement. 

 

Nichée dans une orangeraie de 28 hectares, la résidence Dyar Shemsi offre une large place à la nature. Ses infrastructures et villas ne couvrent que 10% de la surface totale du terrain. Aujourd'hui, plus de 160 résidents y profitent de la vie à plein temps ou quelques  semaines par an.

Le projet compte 240 villas au total, dont plus de 170 unités ont déjà été vendues. Les livraisons totaliseront 200 unités au 2e trimestre de l'année 2016. Le village situé entre Agadir et Taroudant, près de Oulad Taima, attire plusieurs étrangers au vu du bon climat qui y règne. Les Marocains commencent également petit à petit à s’y intéresser. II faut dire que le rapport qualité prix y est exceptionnel. La superficie des villas varie entre 68 m² pour la plus petite et 190 m² pour la plus grande. Toutes les villas sont dotées d'un jardin et pour la plupart, d'une piscine. Les prix varient entre 1.030.000 et 3.350.000 dirhams.

Les parties communes du village ont été livrées en 2011. Elles incluent un restaurant avec bar et terrasse, une bibliothèque, une salle de fitness, une salle de sport, un atelier et une piscine de 300 m2. La résidence dispose également d’un spa composé d'un hammam, de deux cabines de massage, d'un espace esthétique et d’un espace coiffure. L'Orangeraie propose plusieurs activités: cours d'aquagym, de pilates, de fitness et de danse, cours de tennis, pétanque, tennis de table. Les bénéficiaires ont d'ailleurs la possibilité de se faire encadrer par un coach sportif professionnel.

(http://www.h24info.ma/economie/entreprises/dyar-shemsi-la-residence-ou-il-fait-bon-vivre-photos/43207#ad-image-4)

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