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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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4 février 2019 1 04 /02 /février /2019 09:34

 

Une convention de partenariat portant sur la réalisation de l'autoroute nord-est du Grand Agadir sur 40 km vient d'être approuvée.

 

Le Conseil régional du Souss-Massa vient d'adopter une convention de partenariat portant sur la réalisation de l'autoroute nord-est du Grand Agadir sur 40 km. C'est ce qu'on peut lire dans les colonnes du quotidien Aujourd'hui le Maroc du 4 février.

 

Prévu sur trois tranches, cet important projet devra coûter, pour ses deux premières phases, une enveloppe de 770 millions de dirhams. La construction de la première tranche sera assurée par le ministère de l'Equipement, du transport, de la logistique et de l'eau avec un investissement de 250 MDH (32,5%), alors que la deuxième phase ainsi que l'aménagement des entrées de la ville seront réalisés par les autres partenaires, en l'occurrence le conseil régional (200 MDH), le ministère de l'Industrie, de l'investissement, du commerce et de l'économie numérique (130 MDH), la commune urbaine d'Agadir (100 MDH) ainsi que la direction générale des collectivités locales (90 MDH).

 

Les différentes parties prenantes ont en outre convenu de mobiliser les fonds nécessaires pour la troisième tranche. Le montage financier sera déterminé, précise-t-on, au terme des études préalables dans un délai maximum n'excédant pas la fin des travaux des deux premières tranches.

 

Lors de cette session extraordinaire, le conseil régional a, par ailleurs, exposé le bilan de ses réalisations pour la période 2016- 2018 avec notamment le lancement de 21 projets structurants sur 25 prévus dans le cadre du Plan de développement régional. Le total des investissements s'élève à 24,5 MMDH. Ces projets concernent les secteurs prioritaires de l'économie régionale, notamment l'agriculture, la pêche et le tourisme en mettant l'accent sur le renforcement de la compétitivité, la promotion de l'investissement et la création des opportunités d'emploi, a-t-on relevé.

Par Fayçal Ismaili

 

(http://fr.le360.ma/economie/lautoroute-de-contournement-dagadir-est-lancee-183414)

 

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27 janvier 2019 7 27 /01 /janvier /2019 10:05
Glaçage automatique de poissons à bord de bateaux de pêche côtière : Une nouvelle technique développée par Agadir Haliopôle

Actuellement, la conservation du poisson à bord de bateaux de pêche se fait par glaçage pratiqué d’une manière manuelle, ce qui ne permet pas une optimisation de l’opération et surtout une bonne maîtrise des conditions de conservation.

 

 

Agadir Haliopôle, pôle de compétitivité du Souss-Massa pour la pêche et l’industrie de transformation des produits de la mer, planche sur une nouvelle technique pour le glaçage automatique de poissons à bord de bateaux de pêche côtière. A ce jour, l’état d’avancement de ce projet atteint 85%.

La température est le facteur qui exerce la plus forte influence sur le maintien de la qualité de poisson. Tout accroissement de la température a des effets cumulatifs sur la qualité du poisson ainsi que sur les produits obtenus à partir du traitement du poisson (conserves, semi-conserves, poissons congelés, etc.).

Actuellement, la conservation du poisson à bord de bateaux de pêche se fait par glaçage pratiqué d’une manière manuelle, ce qui ne permet pas une optimisation de l’opération et surtout une bonne maîtrise des conditions de conservation. En effet, il est difficile de fournir, d’une manière manuelle, les quantités de glace exactes permettant une conservation optimale, d’où l’intérêt d’automatiser la fonction.

Il est donc important de maîtriser les conditions de conservation du poisson après sa capture, et de les maintenir jusqu’à ce que le poisson parvienne au consommateur ou aux industries de transformation des produits de la mer. C’est dans ce contexte que le cluster Haliopôle décide de monter un projet en partenariat avec l’Ecole nationale des sciences appliquées d’Agadir (ENSA), et qui consiste en la conception d’un dispositif automatisé de glaçage à bord, permettant de fournir la quantité de glace en prenant en considération les conditions et les paramètres influençant la conservation (quantité de poissons, forme de la caisse, la saison, les conditions de pêche….).

Le lancement officiel de cette nouvelle technique passera par quatre étapes : étude de la situation actuelle, conception assistée par ordinateur et réalisation de maquette virtuelle, fabrication du prototype à l’échelle réelle, et validation des essais.

Très attendu par les professionnels, le glaçage automatique de poissons à bord de bateaux de pêche côtière aura plusieurs impacts. Ainsi, sur le plan socio-économique, l’automatisation du glaçage à bord des bateaux de pêche contribuera à l’amélioration de la qualité du poisson et par conséquent de la matière première utilisée dans les industries de transformation des produits de la mer de la région. Sur le plan scientifique, ce projet permettra de contribuer à la connaissance scientifique dans le domaine de la maîtrise sanitaire des produits de la mer.

Selon les responsables d’Agadir Haliopôle cluster, «une fois opérationnel, ce nouveau dispositif permettra l’accès à une ressource de qualité à forte valeur commerciale, améliorera l’approvisionnement des industries en poisson de qualité et contribuera dans l’augmentation de la capacité de production des usines et dans l’amélioration de l’ergonomie de travail à bord des bateaux de pêche. Il assurera également une meilleure valorisation du poisson au lieu de l’orienter vers les usines de farine et huile de poisson».

 

(http://aujourdhui.ma/economie/glacage-automatique-de-poissons-a-bord-de-bateaux-de-peche-cotiere-une-nouvelle-technique-developpee-par-agadir-haliopole)

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27 janvier 2019 7 27 /01 /janvier /2019 09:48
La nouvelle aérogare de l’aéroport de Guelmim  est dotée d’équipements technologiques modernes répondant aux normes et standards internationaux. Ph : DR

La nouvelle aérogare de l’aéroport de Guelmim est dotée d’équipements technologiques modernes répondant aux normes et standards internationaux. Ph : DR

Un avion en provenance de Casablanca s’est posé, vendredi, pour la première fois à la nouvelle aérogare de l’aéroport de Guelmim, dont la mise en service a été lancée mardi par S.M. le Roi Mohammed VI.

 

 

 

Les passagers de ce vol inaugural ont été accueillis notamment par le wali de la région de Guelmim-Oued Noun, gouverneur de la province de Guelmim, Mohamed Najem Abhai, et le directeur général de l'Office national des aéroports (ONDA), Zouhair Mohamed El Aoufir.

A cette occasion, Zouhair Mohamed El Aoufir a indiqué que la réalisation de ce projet fait partie de la stratégie de l’ONDA visant l’accroissement des capacités d’accueil des aéroports régionaux, précisant que la nouvelle aérogare dispose d’une capacité annuelle de 700.000 passagers.

Ce projet phare aura des impacts positifs sur la région de Guelmim-Oued Noun et sur la stratégie du transport aérien adoptée par l’Office, a-t-il souligné, relevant que l’aérogare est dotée d’équipements technologiques modernes répondant aux normes et standards internationaux. 

Mobilisant des investissements de l’ordre de 273,5 millions dirhams, le projet a porté sur l’extension et la mise à niveau de l’aire de mouvement des appareils pour accueillir des avions de type B 747, le renforcement de la piste d’envol et la réalisation de ses accotements, la construction d’un parking avions pour accueillir 4 appareils moyen-courrier, et la création de bretelles de liaison entre la piste et le nouveau parking avions.

Il a, aussi, consisté en la construction d’une nouvelle aérogare sur une superficie de 7.000 m2, ainsi que l’édification sur une superficie de 2.000 m2 de bâtiments divers (bloc technique, bâtiments administratifs, service de sauvetage et de lutte contre l'incendie des aéronefs).

Il s’agit en outre de l’aménagement d’un parking-auto, d’une capacité de 290 places, de la voie d’accès à l’aéroport, outre la construction d’un ouvrage de franchissement de l’Oued Oum El Achar.

La nouvelle aérogare est dotée d’équipements technologiques modernes répondant aux normes et standards internationaux et permettant d’accueillir les passagers dans les meilleures conditions d’accueil, de sécurité, et de confort.

 

(https://lematin.ma/express/2019/nouvelle-erogare-accueille-1er-vol/309388.html)

 

 

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26 janvier 2019 6 26 /01 /janvier /2019 11:08
Contrôle aérien : Le nouveau centre d’Agadir entre en service

Le nouveau Centre de Contrôle Régional (CCR) de la sécurité de la navigation aérienne d’Agadir est entré en service vendredi 25 janvier, en présence du DG de l’Office national des aéroports (ONDA), Mohamed Zouheir El Aoufir. Inaugurée par le Roi mardi dernier, la structure couvre sur une superficie globale de 3 hectares pour un investissement global de 186,1 millions DH. Elle permet de décentraliser le service de contrôle aérien et d’augmenter la capacité d’accueil de l’espace aérien marocain en matière de survol.

Le CCR permettra surtout de réduire les risques de perturbation en cas d’indisponibilité du Centre Régional de Casablanca, outre d'assurer la sécurité du trafic aérien des aéronefs qui empruntent l’espace aérien marocain.

 

(https://www.leconomiste.com/flash-infos/controle-aerien-le-nouveau-centre-d-agadir-entre-en-service)

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31 décembre 2018 1 31 /12 /décembre /2018 15:04
EAU POTABLE : DE L’EAU DESSALÉE POUR AGADIR ET CASABLANCA

Après la réalisation de plusieurs unités dans les provinces du sud, c’est dans le Grand Agadir que le premier projet d'envergure sera réalisé à hauteur de 3,8 MMDH pour l’approvisionnement de la région en eau potable dessalée. Casablanca-Settat envisage aussi le recours à cette technique.

 

 

Conscient de la nécessité de sécuriser l’approvisionnement en eau potable, le Maroc a recouru au dessalement de l’eau de mer pour trouver une alternative aux ressources en eau conventionnelle. À l’évidence, le recours à cette technique malgré son coût élevé a été essentiellement exigé par la problématique du déficit hydrique mais aussi par la pénurie d’eau qui caractérise certaines régions littorales avec leur transition démographique. Et après la réalisation de plusieurs unités, essentiellement dans les provinces du sud, c’est le Grand Agadir où le premier projet d'envergure basé sur le partenariat public privé sera réalisé pour l’approvisionnement en eau potable dessalée de cette région. D’un montant d’investissement de l’ordre de 3,8 MMDH, l’unité mutualisée de dessalement de l’eau de mer est destinée à l’approvisionnement en eau potable du Grand Agadir en eau potable mais aussi à l’irrigation agricole. La première composante mobilisera 1,8 MMDH alors que la seconde nécessitera 1,9 MMDH. C’est dans la localité de Douira relevant de la commune rurale d'Inchaden que le projet a été lancé sur 20 hectares par le ministère de l’Agriculture et l’ONEE avec leur partenaire, le groupe espagnol Abengao avec ses deux filiales : Aman El Baraka pour l’eau d’irrigation et la Société d’eau dessalée d’Agadir (SEDA) pour l’eau potable. Deux sous-traitants se chargent sur le site, déjà assaini, de la réalisation des travaux de terrassement généraux pour le compte d’Abdengao, concessionnaire et délégataire de l’unité de dessalement de l’eau de mer pour une durée de 30 années. Il s’agit en l’occurrence de la Société de travaux agricoles marocains (STAM) et de la société des grands travaux routiers (GTR). La première entreprise s’occupe de la réalisation de la conduite d'amenée d’eau salée et de l’ouvrage de rejet de saumure. Quant à la seconde société, elle effectue, pour sa part, les travaux de la station de traitement proprement dit où l’eau sera pré-traitée avant d'être traitée. Dans le détail, l’unité mutualisée sera séparée en deux, une partie pour l'eau potable et une partie pour l'eau d’irrigation qui seront alimentées par des énergies renouvelables. C’est pourquoi après la mise en service de la station prévue en 2020, deux sorties d’eau dessalée seront réalisées, l’une pour l’irrigation dans le cadre du contrat de concession entre le ministère de l’Agriculture et la société Aman El Baraka et la convention de gestion déléguée entre l’ORMVA-SM avec la même société alors que l’autre sortie sera destinée à l’eau potable. Celle-ci sera gérée dans le cadre de la convention de gestion déléguée d’eau potable entre l’ONEE-branche eau et la SEDA, son concessionnaire privé. La station de dessalement utilisera la technologie d’osmose inverse alors que la capacité de production initiale est de 275.000 m3/j à raison d’un débit 150.000 m3/j pour satisfaire les besoins en eau potable et d’un débit 125.000 m3/j pour satisfaire les besoins en eau d’irrigation. S’agissant de l’ouvrage, il est construit avec des installations pour une capacité de 400.000 m3/j, équipé pour délivrer une capacité de 275.000 m3/j. Il va sans dire que concernant la rémunération des partenaires privés, Aman El Baraka sera rémunéré par une redevance d’irrigation recouvrée auprès des agriculteurs sur la base des quantités d’eau qu’ils consomment à un tarif fixé par l’État valant 5 DH/HT et 5,4 DH TTC/M3. Ce tarif est indexé sur l’évolution du niveau général des prix dans le pays. Quant à la société SEDA, elle sera rémunérée pour sa part par une redevance d’eau potable recouvrée auprès de l’ONEE à la sortie de l’unité de dessalement. À l’instar du Grand Agadir, la région de Casablanca-Settat envisage également le recours au dessalement de l’eau de mer puisque les deux principaux bassins hydrauliques, notamment Oum Er Rbia et Bouregreg-Chaouia n’arrivent plus à sécuriser l’approvisionnement en eau potable et en eau d’irrigation de cette région. C’est la raison pour laquelle un appel d’offre relatif à la réalisation d’une étude de mise en place d’un projet de dessalement de l’eau de mer dans la région Casablanca-Settat a été lancé. C’est cette étude qui devrait déterminer les zones alimentées ainsi que la capacité de production de la station de dessalement. La réalisation de cette unité sera axée sur un partenariat public-privé (PPP) alors que le mode de gestion y compris les contrats et concessions PPP mis en œuvre suivront la forme d’un BOT (Build Operate and Transfer) ou BOOT (Build, Own, Operate and Transfer) entre l’État marocain et le sponsor via une société de projet (SPV). Le recours au dessalement de l’eau de mer à Casablanca est en droite ligne avec la stratégie nationale inscrite dans les Plans directeurs d’aménagement intégré des ressources en eau (PDAIRE). 

 

(http://www.leseco.ma/regions/73037-eau-potable-de-l-eau-dessalee-pour-agadir-et-casablanca.html)

 

 

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26 décembre 2018 3 26 /12 /décembre /2018 14:33
Haut lieu de mémoire, la citadelle d'Agadir Oufella est en dégradation constante et ses murailles tombent en ruine.

Haut lieu de mémoire, la citadelle d'Agadir Oufella est en dégradation constante et ses murailles tombent en ruine.

Des anthropologues, des architectes, des universitaires et des représentants de la société civile ont planché, à Agadir, sur l’histoire et la mémoire d’Agadir Oufella, ainsi que sur les enjeux de réhabilitation de ce site meurtri par l’histoire, suite au tremblement de terre survenu le 29 février 1960.

 

 

Une journée d’étude a été organisée, récemment à Agadir, autour de l’importance de la réhabilitation de la cité d’Agadir Oufella, site totalement détruit par le tremblement de terre du 29 février 1960, qui avait dévasté la ville faisant près de 15.000 morts. Plus d’un demi-siècle après, ce haut lieu de mémoire, site fascinant dominant l’océan Atlantique et la ville, est encore à l’abandon. La citadelle est en dégradation constante et ses murailles tombent en ruine. 

Dans son intervention, le wali de la région de Souss-Massa, Ahmed Hajji, a rappelé que le patrimoine et la qualité du cadre de vie sont aujourd'hui des outils essentiels pour les responsables des villes et des territoires. «Facteurs d'identité pour les habitants, ils contribuent à leur intégration sociale et servent de levier pour le développement économique et environnemental», a-t-il dit, soulignant que pour Agadir, le contexte est celui d’une situation post-catastrophe qui pose un certain nombre d’enjeux de réhabilitation. Le premier consiste à respecter ceux qui reposent en paix après le tremblement de terre de 1960, sans pour autant empêcher les générations à venir de comprendre d’où elles viennent, a ajouté le wali.
L’atelier visait ainsi à replacer le site d’Agadir Oufella dans des problématiques patrimoniales récentes et, notamment, en intégrant l’archéologie. Articulée autour de trois tables rondes, la rencontre avait pour ambition d’aboutir à la création d'un comité scientifique qui devra présenter, dans ses grandes lignes, l’action envisagée, après mûre réflexion, pour le site d’Agadir Oufella.
La première table ronde a porté sur le thème «Agadir sur la route des empires : une cité au cœur de la grande Histoire», la seconde sur «La réhabilitation et les enjeux de la médiation culturelle post-catastrophe», alors que la troisième s’est focalisée sur le thème «Pour une médiation culturelle : de l’outil de diagnostic à l’intervention architecturale». 
Autorités, élus, tissu associatif et chercheurs semblent privilégier aujourd’hui une vision globale. Le projet de valorisation entend intégrer différents axes relatifs à la vocation historique et culturelle de la Casbah, son architecture et son environnement, ainsi que sur la sécurité et la mise en valeur touristique. La préservation des restes des victimes ensevelies sous les décombres fait aussi partie des priorités. 
Pour transcender l’ensemble des difficultés qui ont entravé, jusque-là, le travail de restauration et de réhabilitation, une convention avait été conclue entre différents partenaires, à savoir le ministère de l’Intérieur, le ministère de la Culture, la wilaya de la région de Souss-Massa, le Conseil régional et la commune urbaine d’Agadir. Elle implique aussi le forum «Izorane N’Agadir» (Racines d'Agadir), ainsi que l’Association des habitants originaires de la Casbah qui regroupe des rescapés et des ayants droit, tant Marocains qu’étrangers. L’objectif est d’arriver à valoriser ce patrimoine qui symbolise la mémoire collective et l’identité culturelle de toute une région. 

 

(https://lematin.ma/journal/2018/agadir-oufella-zoom-lhistoire-enjeux-rehabilitation-d-lieu-memoire/307290.html)

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21 décembre 2018 5 21 /12 /décembre /2018 13:32

 

Des nouvelles d'AGADIR et du SOUSS-MASSA-DRAÂ

Magazine à feuilleter ---------->   ICI  ou  ICI

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20 décembre 2018 4 20 /12 /décembre /2018 09:26
Agadir: une destination touristique privilégiée pour les Marocains.

Agadir: une destination touristique privilégiée pour les Marocains.

Le Sitaglob cible la participation des professionnels issus des destinations de différents pays du monde ainsi que des institutions spécialisées dans le tourisme et le voyage. Il offrira également la possibilité de promouvoir les échanges entre la zone Mena et l'Afrique.

 

Organisé par l'Association Flamant d'art et de développement socioculturel, le Sitaglob, qui aura lieu à Agadir les 22 et 23 mars 2019, a pour principal objectif de réunir et créer un climat d'affaires entre les différents professionnels de l'industrie touristique venant de divers pays du monde et les acteurs locaux.

 

Premier de son genre au niveau du Sud marocain, le Sitaglob, à travers son slogan «le Souss-Massa, une histoire, une culture d'hospitalité», est l'occasion de mettre en avant le positionnement unique de cette région millénaire entre océan, oasis et désert. C'est ce que nous annonce Aujourd'hui le Maroc, dans sa livraison de ce jeudi 20 décembre.

 

Compte tenu de la dimension internationale de ce salon, qui cible la participation des professionnels issus des destinations de différents pays du monde ainsi que des institutions spécialisées dans le tourisme et le voyage, le Sitaglob offre également la possibilité de promouvoir les échanges entre la zone Mena et l'Afrique, en tant que destination touristique avec ses atouts diversifiés.

 

(http://fr.le360.ma/economie/agadir-accueillera-un-salon-international-du-tourisme-au-printemps-2019-180778)

 

 

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18 décembre 2018 2 18 /12 /décembre /2018 08:16
C’est parti pour l’autoroute de contournement d’Agadir

L’autoroute de contournement du nord-est d’Agadir a été officialisée par la société Autoroute du Maroc (Autoroutes du Maroc) qui vient de lancer un appel d’offres pour la réalisation de l’étude de définition du projet.

Selon le journal Le Matin, cette autoroute sera aménagée entre la voie de contournement de Taghazout et l’aéroport Agadir Al-Massira en passant par la section terminale de l’autoroute Marrakech-Agadir.

Elle a pour objectif de mieux connecter l’autoroute actuelle au port et au Nord d’Agadir et mieux desservir l’aéroport à partir de cette zone de la ville, précise la même source.

La nouvelle autoroute de contournement devra desservir l’ensemble des communes et zones touristiques du grand Agadir, de même que les infrastructures industrielles de la ville.

 

(https://www.bladi.net/autoroute-contournement-agadir,53846.html)

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4 décembre 2018 2 04 /12 /décembre /2018 09:39
L’offre à développer dans la future station se déclinera à travers une combinaison de produits «éco» avec la plage et la découverte en famille, les sports d’aventure, le spa, la santé et le bien-être.

L’offre à développer dans la future station se déclinera à travers une combinaison de produits «éco» avec la plage et la découverte en famille, les sports d’aventure, le spa, la santé et le bien-être.

 

La région de Souss-Massa accueillera une nouvelle station balnéaire à aménager dans la zone d’Ida Outanane. Le projet couvrira près de 600 ha et sera doté d’une capacité globale de 12.000 lits à travers des hôtels de moyen à haut standing. La Société marocaine d’ingénierie touristique, porteuse du projet, planche actuellement sur le master plan. Cet investissement intervient alors que l'embellie du marché se poursuit à Agadir.

 

 

Une nouvelle station touristique pour Souss-Massa. Le projet sera niché dans la commune rurale de Tamri relevant de la préfecture d’Ida Outanane. Le site de la future station couvre près de 600 ha et est situé à 30 km de la ville d’Agadir et à 50 km de l’aéroport international Al Massira. La Société marocaine d’ingénierie touristique, qui porte le projet, vient de lancer l’appel d’offres pour la réalisation de l’étude du master plan de la future infrastructure. Coût de ce marché, un million de dirhams.

«L’aménagement de la nouvelle station s’inscrit dans une optique de développement régional du tourisme de la destination Agadir. Le concept à proposer doit ainsi s’inspirer de l’architecture locale et s’intégrer le mieux dans la topographie du site permettant à toutes composantes de profiter d’une vue intéressante», indique la Société marocaine d'ingénierie touristique (SMIT). La station abritera des établissements d’hébergement moyen à haut standing et d’animation touristique. Concrètement, elle disposera d’une capacité litière globale de 12.000 lits à travers des hôtels de moyen à haut standing. Le front de mer sera ainsi réservé aux unités hôtelières et d’animation. La plateforme touristique abritera également des unités résidentielles. Leur développement devra intervenir après l’achèvement de l’infrastructure hôtelière. Le master plan du projet devra donc renfermer un programme détaillé des composantes de la station en précisant la surface parcellaire, la superficie constructible et le nombre de lits et d’unités. Selon la SMIT, le Beach resort à aménager s’inscrira dans la nouvelle tendance de tourisme basée sur le concept expérientiel qui vise à se différencier par son originalité. «La nature, l’héritage, la culture et le développement durable qui constituent des atouts du site permettent de satisfaire les intérêts changeants du touriste et d’intégrer le projet dans cette dimension. Contrairement au tourisme de masse où le voyageur se contente de visiter et suivre des chemins plus traditionnels, le visiteur peut donner un sens à l’activité dans laquelle il s’implique et vivre de nouvelles sensations», promet la SMIT. L’offre à développer dans la future station se déclinera à travers une combinaison de produits «éco» avec la plage et la découverte en famille, les sports d’aventure, le spa, la santé et le bien-être.

Rappelons que la région du Souss-Massa tient la corde en termes de capacité hôtelière balnéaire au Maroc. Selon les statistiques du Conseil régional du tourisme (CRT), quelque 613.891 touristes ont séjourné dans les établissements hôteliers classés d'Agadir sur les sept premiers mois de 2018, en progression de 14,35% sur un an. Les nationaux arrivent en première place avec 195.540 personnes, en hausse de 3,71% sur une année. Le marché français continue sa progression et se positionne en seconde position avec plus de 101.876 touristes (25,32%), suivi des marchés allemand (71.540 clients) et anglais (58.507 visiteurs). Les hôtels classés 4 étoiles coiffent le podium des établissements fréquentés avec un total de 135.194 touristes de différentes nationalités, suivis des villages touristiques qui ont accueilli 129.097 clients et des hôtels 5 étoiles avec 109.097 touristes. Quant au taux d'occupation dans les différents établissements d'hébergement touristique, il affiche une progression de 6,82% sur un an pour s'établir à 52,02%. 

(https://lematin.ma/journal/2018/nouvelle-grande-station-projet-souss-massa/305952.html)

 

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