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Une secousse tellurique d'une magnitude de 3,2 degrés sur l'échelle de Richter a été enregistrée, samedi 1er avril, dans la préfecture d’Inezgane-Aït Melloul, indique l'Institut national de géophysique.
La secousse, dont l'épicentre est situé à la commune rurale de Temsia, s'est produite vers 14h 45min 34sec, précise le Réseau national de surveillance et d'alerte sismique de l'Institut dans un bulletin d'alerte sismique.
(https://www.yabiladi.com/articles/details/52460/secousse-tellurique-degres-dans-prefecture.html)
A Agadir, la fameuse question de la gestion des déchets se pose ardemment. Pour l'instant, plusieurs scénarios sont à l'étude. Quel est celui qui se dégage ? Eléments de réponse.
La question de la gestion des déchets refait surface à Agadir. Le contrat liant la commune de la ville et les 9 autres commune du Grand Agadir arrive à terme fin 2017, nous annonce Aujourd'hui le Maroc, dans son édition du 29 mars. Selon le quotidien, plusieurs scénarios sont à l'étude. La grande question à l'ordre du jour: doit-on garder la décharge de Tamellast ou opter pour une nouvelle? Difficile d'y répondre sans étudier le problème en tenant compte de tous les aléas actuels, même si la piste d'une nouvelle décharge à Amskroud est déjà fortement envisagée.
Plusieurs données rendent le choix ardu. La décharge de Tamellast est loin d'atteindre sa durée d'exploitation maximale, il lui reste encore 10 ans de vie. Alors pourquoi se diriger vers un nouveau site? Ce choix est animé par la mise en place d’un centre d'enfouissement et de valorisation, et non pas d'un centre d'enfouissement technique. Ainsi, un benchmark est à prévoir pour s'inspirer des meilleures expériences au niveau national, mais aucune expérience locale ne peut constituer un modèle en la matière.
Le deuxième handicap à ce scénario est la question financière. Les autres communes accumulent, en effet, les dettes envers la commune d'Agadir. Une nouvelle décharge oui, mais à quel coût? Quels sont les moyens dont disposent les différentes communes pour payer leur dû? Le Grand Agadir n’ayant pas bénéficié du programme national des déchets ménagers, les ministère de l'Intérieur et de l'Environnement promettent un premier virement pour l'année 2018. De même, une étude de faisabilité est promise dans 10 jours pour accélérer la mise en œuvre de ce centre d'enfouissement et de valorisation.
Pour rappel, le programme national des déchets ménagers est un programme de réforme et de développement du secteur, élaboré par le ministère délégué chargé de l'Environnement et le ministère de l'Intérieur avec l'appui de la Banque mondiale. Là aussi, plusieurs donnes viennent s'interposer. Le nouveau site d’Ameskroud manque notamment d'accessibilité, d'eau, d'électricité et de connexion téléphonique. Un modèle de centre d'enfouissement et de valorisation nécessitera aussi la mise en place de centres de transfert dans les différentes communes, pour acheminer les déchets vers la nouvelle décharge, sans oublier l'intégration du volet social.
Par FAYSAL ISMAILI
(http://fr.le360.ma/economie/agadir-le-casse-tete-de-la-gestion-des-dechets-113351)
En principe le patrimoine d’Agadir doit compléter l’offre touristique de la ville. Seulement, de nombreux sites sont en dégradation et se heurtent à de multiples difficultés financières en l’absence d’une politique de préservation.
Réédifiée grâce à l'institution d'un impôt de solidarité sur le sucre, la ville d’Agadir est la seule cité qui symbolise aujourd’hui la reconstruction après un séisme. Mais contrairement à plusieurs stéréotypes, la ville n’est pas née uniquement après le tremblement de terre nocturne du 29 février 1960. Bien au contraire, l’histoire d’Agadir date de l’empire portugais, qui a été chassé par les Sâadiens ayant construit en 1541 la kasbah d’Agadir O'Fella. Or, aujourd’hui le patrimoine matériel qui doit retracer la mémoire collective de la ville et refléter son identité culturelle et touristique est laissé à l’abandon. «Aujourd’hui 57 ans après le séisme, la kasbah d’Agadir O'Fella ou Agadir Ighir demeure une plaie à ciel à ouvert», déclare avec amertume Mohamed Bajalat, président du forum Izorane N’Agadir qui regroupe des Gadiris rescapés du séisme.
Agadir O’Fella à l’abandon
Bien que la kasbah soit classée par deux décrets durant le protectorat français et constitue aussi l’un des quartiers de la commune d’Agadir avant le tremblement, actuellement, le site relève du ressort de la Nidarat de Taroudant (ministère des Habous et des affaires islamiques) puisqu’il est devenu un «cimetière collectif» après le tremblement. Toutefois, malgré que le statut de cimetière ne s’applique pas juridiquement parlant à Agadir O'Fella, parce qu’il s’agit d’un enterrement accidentel (les habitants sont encore enfouis sous les décombres), sa gestion a été marquée par un cafouillage qui a duré plus d’un demi-siècle. Aujourd’hui et pour la première fois, le site devrait faire l’objet d’un projet de valorisation par l’architecte Chamss Doha Oulkadi, lauréate du prix Holcim à Beyrouth en 2015. Mais avant de parler valorisation, des rescapés du séisme doivent dépasser leur situation de deuil afin d’aller de l’avant dans la préservation de l’intégrité du site. «Un comité mixte, qui est à sa 4e réunion, a été constitué pour activer les recommandations du forum Izorane portant sur l’enlèvement des infractions, en l’occurrence les pylônes avec la prise de contact avec les opérateurs téléphoniques et le lancement des pourparlers avec les chameliers et bien d’autres», explique Mohamed Bajalat. En attendant la prochaine réunion élargie, le forum a participé à un appel à projet pour bénéficier d’un fonds afin de combiner la restauration et la restitution du site.
Le pont de Tildi, un témoin de l’histoire
D’autres sites appartenant au patrimoine d’avant le séisme sont détériorés, notamment le pont Tildi, construit en 1928. Ce pont qui comprend 6 voûtes et qui a résisté au tremblement de terre était l’artère entre le sud et le nord du Maroc. «Cet ouvrage est un témoin de l’histoire qu’il faut préserver puisque tous les débarquements au départ du port d’Agadir transitaient par ce pont», explique Bajalat. Une commission mixte a déjà visité le site alors que ses fondements nécessitent des interventions urgentes pour le restituer tel qu’il était auparavant.
Des canons de la kasbah volatilisés
À l’instar du môle du vieux port, une partie des canons qui ont assuré la défense de la Kasbah ont disparu, notamment ceux portant les armoiries du Portugal. Actuellement, deux longs canons sont placés à l'entrée de la willaya de la Région Souss-Massa, alors que d’autres sous forme de petit calibre se trouvent au jardin Olhão et au musée de la mémoire.
Cinéma Salam, en attendant son acquisition par la commune
Ce site d’ancrage de la mémoire collective d’Agadir a été inscrit dans la liste du patrimoine architectural puisqu’il présente un intérêt public des points de vue historique et culturel. Cependant, la commune urbaine d’Agadir doit procéder rapidement à l’opération d’échange avec le propriétaire afin de préserver le site et le reconvertir en un espace culturel polyvalent.
(http://www.leseco.ma/regions/55929-agadir-le-patrimoine-est-mal-protege.html)
J'en ai donc fait mon cheval de bataille et j'ai démarré mon projet: pédaler de Paris à New-York en me nourrissant presque exclusivement de produits destinés à la benne à ordures. Après une première étape en vélo jusqu'à Gibraltar, j'entamerai dimanche une traversée de l'Atlantique en pédalo, à partir d'Agadir, au Maroc, jusqu'en Martinique. La dernière étape de ce projet sera de rejoindre New-York à partir de Miami, en vélo.
(http://news.lexpress.fr/pendant-trois-mois-en-mer-je-mangerai-des-produits-dont-la-date-est-depassee-40008)
Le PAM interpelle la ministre déléguée chargée de l’eau appelant à des actions urgentes.
Après celle de Casablanca, la décharge publique à Agadir pose à son tour problème. Selon les élus du Parti authenticité et modernité (PAM), la décharge a connu ces derniers jours l’effondrement de centaines de milliers de tonnes de déchets provoquant l’écoulement d’une grande quantité du lixiviat (ndlr: Lors de leur stockage et sous l’action conjuguée de l’eau de pluie et de la fermentation naturelle, les déchets produisent une fraction liquide appelée «lixiviats». Riches en matière organique et en éléments traces, ces lixiviats ne peuvent être rejetés directement dans le milieu naturel et doivent être soigneusement collectés et traités). Les responsables du parti affirment que ce liquide aurait déjà atteint des cours d’eau aux alentours menaçant aujourd’hui de contaminer la nappe phréatique. «Cet incident grave risque d’avoir des répercussions négatives sur les populations de la région», disent les élus du parti dans une lettre adressée à Charafat Afilal, ministre déléguée chargée de l’eau. «Face à cette situation, nous vous demandons d’intervenir d’une manière urgente pour mesurer d’abord l’impact de cet incident sur la nappe phréatique puis prendre les mesures nécessaires pour limiter les dégâts», a ajouté la même source.
Par ailleurs, le PAM a adressé un courrier similaire au président du conseil de la ville d’Agadir. Les élus ont appelé dans cette lettre à l’organisation d’une session extraordinaire du conseil de la ville pour examiner l’ampleur de cet incident et prendre les mesures nécessaires.
Selon des sources locales, la quantité de déchets qui s’est effondrée avoisine les 550.000 tonnes. Il faut préciser enfin que le wali de la région a également été saisi dans cette affaire.
(http://aujourdhui.ma/societe/catastrophe-ecologique-a-agadir-le-lixiviat-de-la-decharge-pollue-la-nappe-phreatique)
La ville d'Agadir accueille du 16 au 19 mars un événement culinaire qui mettra à l'honneur une quarantaine de chefs marocains et français dans un cadre d'échanges et de partage autour des produits de la mer et du terroir.
Placée sous le thème : «les saveurs de la mer», cette manifestation, baptisée "Rencontres gastronomiques", est organisée en partenariat avec le Conseil Régional du Tourisme Souss Massa et le conseil communal d'Agadir.
Selon son initiateur, Jean Colin, cet événement, qui en est à sa 3ème édition, vise à valoriser la diversité et la richesse des produits de la mer et du terroir, en favorisant la rencontre et le partage des savoir-faire français et marocains dans le domaine de la gastronomie. Il a aussi pour objectif de donner à la capitale du Souss une image de destination gastronomique, en fédérant tous les acteurs locaux, indique-t-il lors d'un point de presse tenu lundi en présence notamment du consul général de France à Agadir, Dominique Doudet.
Les Rencontres Gastronomiques d’Agadir invitent a redécouvrir les richesses culinaires de la région au travers de savoureuses recettes élaborées par une quarantaine de chefs cuisiniers et pâtissiers français et marocains, dont les parrains de l’événement, les chefs étoilés Régis et Jacques Marcon (3 étoiles au Guide Michelin), et le chef Kamal Rahal Essoulami, président de la Fédération marocaine des arts culinaires.
(https://www.yabiladi.com/articles/details/51670/quarantaine-chefs-marocains-francais-l-honneur.html)
Monsieur Abderrazak MOUISSET, ancien Député d'Agadir et ancien élève de Marie AUGUET, nous fait part dans son courrier de la création d'une "crèche Marie AUGUET". Il lui rend hommage aujourd'hui !
Cette crèche est située à proximité de l'école où Marie et son équipe enseignaient dans les années 50.
Belle preuve de reconnaissance et d'amitié.
Jean GALVAN
Le courrier de Monsieur MOUISSET
Deux photos de Marie AUGUET avec M. Abderrazak MOUISSET
Prévus sur une superficie d’environ 20 hectares et pour un coût global de plus de 330 millions de dirhams, «Agadir Land» et «Agadir Camp» sont annoncés comme le projet d’animation touristique du siècle pour toute la Région du Grand Sud marocain avec à la clé 1.000 emplois directs.
Les porteurs des projets «Agadir Land» et «Agadir Camp» ont annoncé, lundi à Agadir, la suspension des travaux d’aménagement du site censé les accueillir. «Il s’agit d’une suspension jusqu’à nouvel ordre et non d’un abandon du projet», a précisé le directeur général des deux projets, Abdelaziz Houays lors d’une conférence de presse organisée pour faire la lumière sur l’évolution de ces projets touristiques de grande envergure.
Cette suspension des travaux a été décidée suite à un récent avis émis par l’Agence urbaine d’Agadir (AUA), notifiant que le site qui doit accueillir les deux projets se trouve dans une zone au risque sismique élevé.
L’avis défavorable de l’AUA a été doublé par les orientations du projet du Schéma directeur de l’aménagement urbain (SDAU) préconisant de proclamer cette zone non aedificandi (ne pouvant recevoir un édifice) et de l’ériger en un domaine forestier.
Les porteurs du projet ont souligné que les deux projets avaient recueilli l’accord d’une large commission lors de leur présentation le 13 février 2016, l’accord de la commission régionale d’investissement le 09 mars 2016, l’accord de la commission de dérogation en matière d’urbanisme le 14 mars 2016 et enfin l’accord du conseil communal d’Agadir le 24 novembre dernier.
Ils ont précisé également avoir procédé à la signature des contrats de location des terrains domaniaux le 29 juillet dernier et au paiement des redevances y afférentes de même que le dossier des deux projets a été examiné par la commission des grands projets au sein du guichet unique de la commune d’Agadir qui a émis des observations techniques et de forme.
Les deux sites d’attraction devraient couvrir une superficie de 20 hectares pour plus de 330 millions de dirhams.
(https://www.yabiladi.com/articles/details/50757/suspension-travaux-agadir-land-agadir.html)