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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 09:58
Grand théâtre, salle couverte, parcs, musée…Agadir prépare sa mue

 

 

En plus du lancement de la première tranche du réseau de lecture publique, le parc Al Inbiâat, qui s’étend sur 25 ha, verra la réalisation d’une médiathèque, du Grand théâtre d’Agadir, mais aussi la réhabilitation du théâtre de verdure, de la salle couverte Al Inbiâat et du musée Timitar.

 

 

Faisant partie du sixième axe du Programme de développement urbain (PDU) d’Agadir 2020-2024, notamment la promotion des activités culturelles, le réseau de lecture publique qui couvrira les différents quartiers de la ville se concrétise. Sur les 23 points prévus, l’aménagement de cinq points de lecture a déjà été lancé dans le cadre de la première tranche de ce projet de réseau. Il s’agit de la rénovation de la Bibliothèque communale Hassan El Bounamani, sise quartier Al Massira et de celle relevant du Complexe culturel Mohamed Khaïr Eddine à Ihchach, mais aussi de l’aménagement de la bibliothèque de la maison du quartier Azzaitoune à Tikiouine, de la crèche d’Anza Al Oulya et de celle du complexe de Bensergao. Au total, ce projet mobilise un investissement de l’ordre de 56 MDH. Globalement, trois types de travaux seront effectués, à savoir la rénovation des bibliothèques existantes, la réalisation de structures légères et celle de bibliothèques itinérantes. Sur ce dernier point, il s’agit de mettre en place des bibliothèques mobiles sous forme de bibliobus et de conteneurs-bibliothèque afin de rapprocher les jeunes de cette activité, et d’enrichir le catalogue proposé par les établissements scolaires.

 

Zone Al Inbiâat : les projets culturels prévus
 

Ce réseau sera également renforcé par la réalisation du projet du Centre de ressources documentaires & numériques et du projet de la médiathèque d’Agadir au sein du futur parc Al Inbiâat sur une superficie de 25 hectares. Cette zone inclura aussi la construction du grand théâtre, d’une capacité de plus de 1.000 places, s’étendant sur environ 2 ha et doté d’une enveloppe de 80 MDH, en plus de la réhabilitation du théâtre de verdure – y compris la mise en valeur de sa façade – de la réhabilitation de la salle couverte Al Inbiâat et du musée Timitar dans la même zone. Il est aussi prévu, plus loin, la réalisation d’un espace culturel sous la coupole de l’ancien marché de gros d’Agadir, à proximité du conservatoire municipal de musique, et de la réhabilitation sous forme de musée de l’ancien bâtiment de Bank Al-Maghrib. Cette reconversion mobilisera 41,5 MDH. D’autres projets font partie intégrante du volet culturel du PDU, notamment la valorisation du Cinéma Salam, la réhabilitation du marché municipal de Talborjt et le lancement des travaux du marché de poisson et des restaurants à Bab Al Marssa, située à l’entrée du port de la ville sur près de 1 ha.

 

Bab Al Marssa : de nouveaux restaurants
 

Un nouveau marché de poisson et des restaurants en R+1 seront érigés, et des aménagements extérieurs entrepris. Les restaurants existants seront démolis pour laisser place aux nouveaux. Le projet sera composé de 78 unités de restauration avec terrasse, de 39 unités de restauration avec terrasse à l’étage, du marché de poisson avec halle, une grande terrasse pour les grillades et une esplanade dédiée aux expositions. D’autres projets ont déjà été lancés, notamment la restauration de la Kasbah d’Agadir Oufella, assortie d’une restitution archéologique puisque les fouilles ont déjà été lancées. Menées dans le cadre de cette réhabilitation, elles ont permis de découvrir l’entrée principale de la Kasbah, les restes d’une muraille datant de la dynastie saâdienne, du mihrab de la mosquée locale, d’une partie des installations réservées aux ablutions et d’une grande meule à grain, datant également du 16e siècle. Par ailleurs, une enveloppe globale de 663 MDH est destinée au cinquième axe du PDU, consacré à la promotion de la culture, la protection et la valorisation du patrimoine de la ville ainsi qu’à l’édification des lieux de culte. À noter que des travaux ont déjà été lancés pour la réalisation de la grande mosquée dans le quartier Essalam, ainsi que la mise en place de la clôture du chantier en vue du démarrage des travaux du complexe religieux sis quartier Sonaba.

 

Yassine Saber / Les Inspirations Éco

 

(https://leseco.ma/grand-theatre-salle-couverte-parcs-musee-agadir-prepare-sa-mue/)

 

 

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 08:40
Lac du barrage Prince Moulay Abdellah dans la région de Souss Massa

Lac du barrage Prince Moulay Abdellah dans la région de Souss Massa

 

Les fortes pluies et les chutes de neige dans la région de Souss Massa ont permis aux barrages d'enregistrer une importante augmentation de leur taux de remplissage en fin de semaine, surtout au barrage Prince Moulay Abdellah, qui alimente principalement la ville d'Agadir en eau potable.

Le taux de remplissage du barrage Moulay Abdellah, dans la commune de Tamri, au nord d'Agadir a atteint 16,35%, passant de moins de 8 millions de mètres cubes à plus de 14 millions de mètres cubes, soit une hausse de plus de 6 millions de mètres cubes, apprend Le360 de sources informées.

 

Le barrage d’Aoulouz situé dans la région de Taroudant a quant à lui atteint un taux de remplissage d'environ 29,30%, soit plus de 26 millions de mètres cubes d’eau.

 

Selon les informations reçues par Le360, le barrage Abdelmoumen, qui alimente également la préfecture d'Agadir Ida Outanane en eau potable, enregistre un taux de remplissage de 3,01%, ce qui représente environ 6 millions de m3. Le taux de remplissage du barrage Youssef Ibn Tachfine, principal fournisseur des régions de Tiznit, Sidi Ifni et Chtouka Aït Baha, a atteint 12,13%, soit plus de 36 millions de m3 d’eau stockés.

 

D'autres barrages, comme celui de Mokhtar Soussi, Dkhila et Imi El Kheng, ont eux aussi enregistré des taux de remplissage importants, à la grande joie des habitants du Souss-Massa, pour lesquels l'éventualité d'une pénurie d'eau s'éloigne.

 

Des mesures de restriction sur la consommation d'eau avaient été instaurées dans la région au début du mois d'octobre avec des coupures tous les jours entre 22 heures et 5 heures 30 à Agadir même. 

 

Il neige à Taroudant, une première depuis 20 ans

 

Il neige à Taroudant et sur sa région. Le paysage s’est drapé de blanc et les habitants ont sorti gants et djellabas en laine pour se protéger du froid. Mais ce n’est pas cela qui compte le plus. Au-delà du plaisir de pouvoir se lancer des boules de neige, ces chutes font le bonheur et feront les affaires des agriculteurs de cette région souffrant d’un grave stress hydrique qui remonte à plusieurs années.

 

«C’est une très bonne chose pour les cultures céréalières, mais surtout pour d’autres filières comme les amandiers et le safran», nous déclare un jeune agriculteur de la région de Taroudant.

 

Evidemment, les effets positifs de ces chutes de neige seront indéniables pour la nappe phréatique et les barrages.

 

Gardons espoir, semble être le mot sur toutes les langues des Ro

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26 novembre 2020 4 26 /11 /novembre /2020 08:59
bus AGADIR

bus AGADIR

 

 

La première ligne de bus à haut niveau de service est entrée dans la phase finale de sa concrétisation au niveau du secteur prioritaire. Le comité de pilotage a validé les études de la première tranche, couvrant un territoire allant de l’avenue Mohammed V à l’avenue Hassan II. Le projet d’exécution de ce secteur a déjà été activé. Le marché des prestations de travaux de ce tronçon est prévu pour décembre.

 

Un nouveau cap a été franchi par le projet de bus à haut niveau de service (BHNS), qui s’inscrit dans le Programme de développement urbain d’Agadir 2020-2024. La première ligne de ce projet est dans une phase critique au niveau du secteur prioritaire, le comité de pilotage venant de valider les études de la première tranche couvrant le territoire allant l’avenue Mohammed V à l’avenue Hassan II, en passant par le boulevard du Général Kettani. Le projet d’exécution de ce secteur est ainsi activé par les parties prenantes. Le lancement du marché qui permettra la désignation de l’opérateur en charge des travaux de ce tronçon est prévu en décembre prochain. Pour rappel, la nomenclature des études adoptée dans le cadre de ce projet est régie par trois niveaux, dont l’étude de faisabilité, d’avant-projet sommaire (APS) et d’avant-projet définitif (APD), en plus du projet d’exécution. En dehors du secteur prioritaire, les autres tronçons seront préparés pour le lancement du projet d’exécution à partir du deuxième trimestre 2021. Concernant celui prioritaire, les travaux seront programmés au cours du premier trimestre 2021. Ils seront simultanément menés par la SDL Grand Agadir pour la mobilité et les déplacements urbains, qui chapeaute la réalisation de la première ligne de BHNS, tandis que la SDL Agadir Souss-Massa Aménagement (SASMA) se chargera des travaux de la zone touristique et balnéaire (voir leseco.ma), d’où l’anticipation de l’aménagement de ce secteur dit prioritaire, afin qu’il soit livré en même temps que le centre-ville. Dans le détail, l’idée est que les deux SDL oeuvrent chacune dans son champ d’action puisque les limites de chaque société sont déjà définies sur les plans réglementaire et technique. La SDL dédiée à la mobilité et aux déplacements urbains s’occupera du tracé dans le secteur prioritaire, alors que la SASMA se chargera de tout l’aménagement urbain et paysager de la zone touristique et balnéaire.

Les travaux de dévoiement des réseaux activés
 

Pour faciliter la libération des emprises et l’exécution des travaux, un recensement de l’ensemble des réseaux, notamment humides (assainissement, eau potable) et secs (éclairage, basse et haute tension, réseaux télécoms) a déjà été effectué dans le cadre d’un diagnostic. Cette opération a été lancée sur le terrain au niveau de l’avenue Mohammed V. En parallèle, l’adjudicataire du marché de rétablissement des conduites d’eau et de refoulement de la Régie autonome multi-services d’Agadir (RAMSA), interceptées par cette première ligne de BHNS, devrait être connu en ce début de semaine après le report de la date d’ouverture des plis au 23 novembre de l’appel ouvert relatif aux travaux de réalisation de conduite d’eau potable et de refoulement. L’estimation de ce marché de rétablissement est évaluée à 3,2 MDH. Au total, les conduites à rétablir sont au nombre de 20, dont 6 sur l’Avenue Mohammed V, 2 sur l’avenue du Général Kettani et 12 sur l’avenue Hassan II, une des principales artères de la ville. D’une durée de cinq mois avec des délais intermédiaires, ce marché comprend tous les travaux d’installation de chantier, de terrassement, de fourniture et de pose des conduites d’eau potable, de refoulement et de robinetterie, ainsi que tous les accessoires nécessaires.

 

Des bailleurs de fonds et une maîtrise d’œuvre internationale
 

À noter aussi qu’il est réalisé selon des standards internationaux, plusieurs bailleurs de fonds ayant apporté leur appui au projet. Il s’agit du Fonds d’accompagnement de la réforme du transport urbain (FART) à travers le financement (crédit) auprès de la Banque mondiale et de l’appui de l’Agence française de développement (AFD). Sur le plan de la maîtrise d’œuvre, le projet est déjà accompagné par la Régie autonome des transports parisiens (RATP) à travers le cabinet français Transamo, qui accompagne aussi Agadir Mobilité et déplacements urbains pour le pilotage de ce projet qui sera mis en service en 2023. La maîtrise d’œuvre est confiée par la SDL Grand Agadir pour la mobilité et les déplacements urbains à un groupement de sociétés espagnole et marocaine. Du côté espagnol, on retrouve la société TPF Getinsa Euroestudios SL, déjà implantée au Maroc et ayant plusieurs filiales marocaines dans son portfolio. Du côté marocain, il y a Team Maroc, filiale du groupe JESA (Jacobs Engineering SA), fruit d’une joint-venture en 2010 entre l’OCP et le groupe Jacobs Engineering. S’agissant de l’étude d’impact environnementale, celle-ci a été réalisée par AREMO Ingénierie.

 

Alsa : futur exploitant du BHNS ?
 

Par ailleurs, étant donné que le transport collectif est géré depuis 2010 par Alsa pour une durée de quinze ans (2009–2024), l’exploitation de cette première ligne après sa mise en service est toujours en suspens: est-ce la société espagnole qui se chargera de cette ligne ou un autre opérateur ? En effet, le délégataire a déjà été associé aux différentes étapes de la réalisation de l’étude de faisabilité de la première ligne de BHNS et l’étude de restructuration du réseau. Pour rappel, la réalisation de la 1re ligne du BHNS mobilisera le montant d’investissement le plus important dans le cadre du Programme de développement urbain d’Agadir. Il s’élève à 1,2 MMDH, dont 738 MDH mobilisés par le Fonds d’appui des réformes de transport routier urbain et interurbain, via une ligne de crédit contractée auprès de la Banque mondiale. Cette ligne reliera le port d’Agadir au quartier de Tikiouine et aux zones industrielles avoisinantes, et desservant le quartier administratif de la ville, l’avenue Hassan II, Souk El Had, l’avenue Hassan Ier dans le quartier de Dakhla, le Complexe universitaire Ibn Zohr et la zone industrielle de Tassila. 

BHNS : la technologie intégrée à la première ligne

La réalisation de ce projet se distingue par le recours à la technologie, à travers l’installation d’un système numérique dans 38 carrefours et l’accès à l’information via les bornes voyageurs. Une application sera également mise en ligne pour les clients selon le lieu de résidence et l’itinéraire de chacun. Les bus seront longs de quelque 18 mètres. Ils pourront accueillir entre 145 et 160 personnes et prendront en considération les exigences des personnes à mobilité réduite, des malvoyants en plus du respect de la pente (norme internationale) et des traversées spéciales pour les piétons. L’aménagement paysager est également particulier, avec le stationnement des bus notamment.

Yassine Saber / Les Inspirations Éco

 

(https://leseco.ma/agadir-les-bus-a-haut-niveau-de-service-seront-bientot-une-realité)

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31 octobre 2020 6 31 /10 /octobre /2020 16:37
Agadir : l’aménagement de la zone touristique sur les rails

 

Alors que plusieurs projets inscrits dans le cadre du Programme de développement urbain (PDU) d’Agadir (2020-2024) ont déjà été lancés, notamment les travaux d’aménagement de l’entrée de la ville, via Bensergao et l’avenue Mohammed V, par la SDL Agadir Souss-Massa Aménagement, le réaménagement de la zone touristique et balnéaire, délabrée, suscite la convoitise. Certains projets sont plus attendus que d’autres, à commencer par le relifting de la corniche avec la création de quatre pôles thématiques, notamment une séquence commerciale, ludique, culturelle et sportive, le parc Al Inbiâat, le grand théâtre d’Agadir, les parkings souterrains et la réhabilitation d’Agadir Oufella. À cet égard, la base des travaux d’aménagement urbain de toute cette zone touristique a été lancée. Elle est encadrée par les clauses de l’appel d’offres portant sur les études et le suivi techniques des travaux d’aménagement urbain et paysager.

 

Exception faite de l’avenue Mohammed V, qui ne figure pas dans cette étude, les prestations à réaliser au titre de ce marché, dont les résultats seront connus à partir de la semaine prochaine, consistent en l’élaboration d’études techniques, le suivi technique, ainsi que la réception des travaux d’aménagement urbain et paysager de la zone en question.

 

Dans le détail, les études techniques porteront sur le réaménagement des voies, des rues et des boulevards ainsi que des allées piétonnes. À cela s’ajoutent l’aménagement d’espaces récréatifs et paysagers irrigués, le réaménagement des giratoires existants, des carrefours de raccordement au réseau d’assainissement pluvial et des ouvrages hydrauliques. Outre la réalisation des réseaux d’éclairage public, ce marché portera aussi sur la signalisation, la vidéosurveillance, l’arrosage des espaces verts, la réalisation de réseaux d’éclairage d’ambiance et d’ouvrages de protection au niveau des oueds, l’installation du mobilier urbain en plus du suivi des travaux jusqu’à leur réception définitive.

Le délai d’exécution des travaux a été fixé, à titre indicatif, à 36 mois. L’adjudicataire du marché devra esquisser l’avant-projet sommaire qui permettra d’élaborer un diagnostic complet des voiries, chemins piétons, éclairage public, plantations, irrigation, parkings, ouvrages et murs de soutènement et de clôture à l’intérieur de l’emprise des travaux, ainsi que tout ouvrage existant. Concernant le plan d’aménagement à proprement parler, cette phase permettra d’examiner les dispositions réglementaires et les documents de base en relation avec la zone d’étude (SDAU, PA, plan de déplacement urbain, étude de définition du système de vidéo protection du Grand Agadir, schéma directeur d’aménagement lumière, etc.), en plus de la réalisation des enquêtes auprès des concessionnaires sur l’état et l’emplacement des réseaux existants : assainissement, eau potable, téléphone, électricité et éclairage public. À cela s’ajoute l’avis de l’adjudicataire, revêtant la forme de solutions aux problématiques de conception paysagère, d’assainissement pluvial, d’éclairage public télégéré, de vidéosurveillance, assorti de propositions d’équipements, d’esquisses d’aménagement des carrefours giratoires, sans oublier la détermination d’un coût prévisionnel des travaux sur la base d’un avant-métré, du phasage et du délai global de réalisation des travaux. 

(https://leseco.ma/agadir-lamenagement-de-la-zone-touristique-sur-les-rails/)

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18 octobre 2020 7 18 /10 /octobre /2020 08:01

 

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16 octobre 2020 5 16 /10 /octobre /2020 18:05

 

La réhabilitation de la Kasbah d'Agadir Oufella aura permis de belles découvertes archéologiques

Les remparts saadiens découverts dans la Kasbah d'Agadir Oufella. / Ph. Commune d'Agadir

Les remparts saadiens découverts dans la Kasbah d'Agadir Oufella. / Ph. Commune d'Agadir

La porte en bois découverte dans la Kasbah d'Agadir Oufella. / Ph. Commune d'Agadir

La porte en bois découverte dans la Kasbah d'Agadir Oufella. / Ph. Commune d'Agadir

 

Les fouilles menées par une équipe composée d’archéologues marocains et espagnols dans le cadre de la réhabilitation de Kasbah d'Agadir Oufella et ses abords ont permis de découvrir l’entrée principale de la Kasbah ainsi qu’un grand portail en bois.

Selon des photos publiées par la Commune d’Agadir, l’équipe chargée des fouilles a également découvert les restes d’une muraille datant de la dynastie saadienne et d’un «mihrab» d’une mosquée.

«Le Bab de la Kasbah d’Agadir Oufella remonte à l'époque saadienne (XVIe siècle)», déclare Naima Fatthaoui, vice-présidente de la commune d'Agadir, déléguée aux affaires culturelles. La responsable a indiqué que cette porte, appelée «Aggour», a été retrouvée dans l’état où elle était au moment du tremblement de terre ayant frappé la capitale du Souss dans la nuit du 29 février 1960, vers minuit moins quart».

«L'une de ses portes est ouverte et l'autre fermée, il s’agit d’un portail épais en bois, de couleur brune, dont les bords ont été érodés par le temps et l'eau de pluie qui s'est déversée au cours des soixante dernières années», détaille-t-elle.

 

Des remparts saadiens

 

Elle annonce aussi que les fouilles ont révélé les vestiges d’un mur de Saadi, les remparts «Tissouak», le mihrab de la mosquée «Talimamt» avec les traces des rangées de fidèles ainsi qu’une partie dédiée aux ablutions». De plus, ajoute la déléguée aux affaires culturelles, «une grande meule ‘Azrg’ a été trouvée de l'autre côté, utilisée habituellement par les femmes pour broyer des céréales, sur le côté en face de la mer».

Les travaux de la restitution architecturale et la réhabilitation du site historique d'Agadir Oufella s’inscrit dans le Programme de développement urbain de la ville d’Agadir (2020-2024), lancé par le roi Mohammed VI, pour une enveloppe budgétaire de 5,991 milliards de dirhams.

Les travaux ont démarré en juin dernier, avec sept semaines de fouilles préventives et les prélèvements s’y référant. Une stèle de marbre blanc bilingue en hollandais et arabe, datée de 1746, et qui a résisté aux assauts du temps, a été démontée le 30 juin 2020 du fait d’un état de délitement du mur qui la supportait.

La Kasbah d'Agadir Oufella a été construite en terre, par le sultan saadien Mohammed Ech-Cheikh en décembre 1540 sur les lieux d’un ancien fort portugais. Quelques mois plus tard, en mars 1541, les Saadiens vaincront les forces portugaises qui ont subi de lourdes pertes, entraînant leur reddition grâce à l’installation, dans les tours de la Kasbah, de canons qui ont endommagé la flotte portugaise et mettront fin à son agression des côtes du Souss.

(https://www.yabiladi.com/articles/details/100330/maroc-decouverte-remparts-saadiens-kasbah.html)

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6 octobre 2020 2 06 /10 /octobre /2020 07:07
La région d’Agadir résistera-t-elle au stress hydrique ?

 

 

Alors que les retenues des eaux superficielles se situent à 12,5 % à peine, la région du Souss table sur les eaux souterraines, également affectées, et l’épargne de près de 4 millions de m3 en procédant à une coupure quotidienne durant les six prochains mois, en attendant la pluie… et l’eau dessalée en avril 2021.

 

La population du Grand Agadir n’a d’autre choix que de scruter le ciel. Contexte hydrique oblige, l’exploitation de l’eau dessalée ne sera effective pour l’Alimentation en eau potable (AEP) du Grand Agadir qu’en avril 2021, à travers la mise en service de la station de dessalement de l’eau de mer à Douira (Chtouka Ait Baha). Et durant les six mois à venir, la restriction de l’eau passera de 10% à 20%, d’où cette coupure programmée par la Régie autonome multiservices d’ (RAMSA) de 22h à 05h30, à partir du samedi 03Agadir octobre. Une décision qui a été prise, au cours de la semaine dernière, à l’issue de la tenue de la Commission de l’eau. Au-delà de la zone d’intervention de la RAMSA, notamment les communes d’Agadir, Inezgane, Ait Melloul, Aourir, Drarga et la station balnéaire de Taghazout, cette coupure quotidienne concernera aussi les zones d’action de l’ONEE-Branche eau. «Elle est programmée jusqu’à nouvel ordre, en attendant l’amélioration des ressources hydriques, notamment en ce qui concerne la pluviométrie et la mise en service du dessalement de l’eau de mer», explique Ahmed Oukkas, directeur général de la RAMSA.

 

Économiser 24.000 m3
 

Dans tous les cas, «cette mesure appliquée en temps mort permettra d’économiser, en dehors des heures de pointe, l’équivalent de 24.000 m3, soit 4 millions de m3 de gain. Cette épargne forcée, sous forme de réserve stratégique, permettra de faire face à d’éventuels dysfonctionnements durant cette période», ajoute Ahmed Oukkas. En d’autres termes, sur cinq jours, cette mesure permettra, selon la RAMSA, d’économiser une journée de consommation alors que la satisfaction de la consommation sera faite à hauteur de 80% en termes de demande. Il va sans dire que les réserves d’eau des principaux barrages de la région Souss-Massa ont considérablement diminué pour se situer à 12,5%. Autrement dit, plus de 87% de la capacité est vide. Pour les eaux superficielles, c’est-à-dire des barrages, les ressources reçues n’ont pas dépassé 30 millions de m3 au titre de l’année hydrologique 2019-2020. En comparaison à une année normale, estimée à 476,5 millions m3, le déficit des retenues est de 94%. Résultat : l’ensemble des bassins affiche des déficits chroniques. C’est d’ailleurs le cas du barrage Abdelmoumen sur Oued Issen à Taroudant qui représente le déficit le plus chronique parmi les barrages de la région. Sur 198,4 Mm3 de capacité normale de ce barrage, le taux de remplissage est actuellement d’1,93%. Il est suivi de Moulay Abdellah situé à Tamri, au nord d’Agadir à hauteur de 9,49% et le barrage Youssef Ben Tachfine qui irrigue la plaine de Chtouka. Disposant d’une capacité de 298,9 Mm3, ce barrage est rempli à hauteur de 12,32 %. Le constat de déficit est le même pour le barrage d’Aoulouz dont le taux de remplissage est actuellement à 20%.

 

Alerte sur les eaux souterraines
 

«Cette situation est difficile puisqu’elle est marquée par un déficit pluviométrique de 60% par rapport à une année normale, soit 93 mm en 2019-2020 contre une moyenne normale de 230 mm et de 51% en comparaison avec l’année dernière», explique Mohamed Feskaoui, directeur régional de l’Agence du bassin hydraulique Souss-Massa (ABHSM) lors d’une conférence de presse initiée pour sensibiliser la population. Pour faire face à cette situation, la région fait appel à ses eaux souterraines. L’ABHSM ainsi que l’ONEE-Branche Eau ont procédé à la réalisation de 10 forages d’exploitations qui permettent d’injecter un débit supplémentaire d’environ 246 l/s. À noter que selon l’ABHSM, la nappe phréatique est également affectée par cette situation, à tel point que dans certaines zones, elle est déjà épuisée. Interrogé sur cette problématique, le directeur régional de l’ABHSM n’a pas apporté d’éclaircissements chiffrés quant à l’état actuel des eaux souterraines. Selon Mohamed Feskaoui, «depuis février dernier, 8 forages ont été lancés dont les travaux ont été accomplis au niveau de deux forages d’un débit de 190 l/s et cinq d’un débit de 56 l/s, en cours de réalisation de travaux», précise-t-il. Au total, une enveloppe de 30 MDH a été mobilisée pour ces forages, leur équipement et leur adduction. Parallèlement, l’ABHSM a octroyé 1.836 autorisations pour le creusement de puits ou leur approfondissement. Par ailleurs, d’autres mesures ont été adoptées, notamment l’arrêt de la fourniture d’eau d’irrigation dans le périmètre d’Issen à partir du barrage Abdelmoumen, depuis juillet 2017, en plus de l’arrêt de la fourniture d’eau d’irrigation dans le périmètre de Massa et Chtouka à partir du barrage Youssef Ben Tachfine depuis octobre 2019, et la réduction de la dotation allouée au périmètre El Guerdane, Awlouz et Ouzioua, à partir du complexe Moukhtar Soussi, depuis mars 2020. Aussi, les gros consommateurs d’eau ont été identifiés afin de les inciter à limiter leur consommation et 94 points de prélèvement ont fait l’objet de diagnostics. Il s’agit de 24 points à Agadir, 2 points à Aourir en plus de 22 sociétés industrielles, 2 établissements pénitentiaires à Inezgane et 34 établissements hôteliers ainsi que 5 golfs. L’arrosage des espaces verts et des golfs a été interdit à partir des réseaux d’eau potable. À cela s’ajoutent la réutilisation des eaux usées épurées pour les golfs et le renforcement de la capacité de transit des étages Sud vers les étages Nord de la RAMSA, ainsi que le dégagement de nouvelles ressources souterraines, en plus de la réalisation de la conduite d’amenée d’eau brute à partir d’El Guerdane sur un linéaire de 49 km.



Yassine Saber / Les Inspirations Éco

 

(https://leseco.ma/la-region-dagadir-resistera-t-elle-au-stress-hydrique/)

 

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5 octobre 2020 1 05 /10 /octobre /2020 06:49
Agadir : la Covid-19 ramène le tourisme 40 ans en arrière

 

La crise sanitaire a anéanti plus de quatre décennies de développement touristique à Agadir. Selon une rectoscopie réalisée par le CRT d’Agadir Souss-Massa, présentée à Nadia Fettah Alaoui, ministre du Tourisme, lors de sa visite mardi dernier, la crise sanitaire a renvoyé le secteur touristique à son niveau d’avant 1982.

 

Dès que la nuit tombe à Agadir, la zone touristique et la station balnéaire prennent un air de ville fantôme. Contexte pandémique oblige, près de la moitié des établissements d’hébergement classés sont fermés et ceux qui restent ouverts sont inoccupés. L’accès aux plages est interdit au public depuis le 12 septembre. Les restaurants et les cafés sont désormais tenus de fermer à 22h, en raison des restrictions sanitaires. «La situation est catastrophique. Toute la chaîne de valeurs est actuellement sinistrée. Dans ce contexte de manque de visibilité, la machine peine toujours à redémarrer, alors que les opérateurs touristiques continuent de couvrir les charges fixes et de maintenance», s’insurge Rachid Dahmaz, président du Conseil régional du tourisme Agadir Souss-Massa. Partant de ce constat, les chiffres donnent raison à ce sentiment de malaise éprouvé aussi bien par les opérateurs touristique qu’à 120.000 salariés employés par toute l’industrie touristique d’Agadir. Cette crise sanitaire a ramené la destination à son niveau de 1982 et au-delà, d’après la présentation faite devant Nadia Fettah Alaoui, ministre du Tourisme, de l’artisanat, du transport aérien et de l’économie sociale, lors de sa rencontre, mardi, avec les professionnels d’Agadir.

4,35 MMDH de CA perdus en 2020
 

Côté recettes, sur 6 MMDH de chiffre d’affaires annuel générés par la première station balnéaire du royaume, la destination a perdu plus de 4,35 MMDH, au titre de l’année 2020. Elle a généré à peine 1,5 MMDH de recettes cette année, soit pire que l’année 1982 où elle avait atteint 1,92 MMDH. Autrement dit, la destination a perdu l’équivalent d’environ 4 millions de nuitées contre seulement 1,4 million de nuitées enregistrées. Ce n’est pas tout, selon cette rectoscopie réalisée par le Conseil régional du tourisme (CRT) d’Agadir Souss-Massa, la destination a perdu 859.568 arrivées touristiques, contre seulement 330.503 touristes présents cette année, alors qu’en 1982, la destination avait accueilli près de 346.286 touristes. «Plus tard on reprendra, plus ce sera difficile de faire tourner la machine touristique dans la destination Agadir en particulier, et au Maroc en général. Actuellement, personne ne cherche la rentabilité, mais juste le redémarrage de l’activité pour sauver le secteur», prévient Najia Ounassar, présidente de l’Association de l’industrie hôtelière d’Agadir (AIHA). Et ce qui complique la donne, c’est le retard de la mise en œuvre des dispositions du contrat-programme 2020-2022 pour le soutien et la relance du secteur touristique afin d’amortir le choc, surtout sur le plan social.

 

Contrat-programme : l’indemnité CNSS en retard
 

Actuellement, sur 21 mesures préconisées par le contrat-programme, peu de mesures sont concrétisées à commencer, selon les professionnels, par l’indemnité mensuelle nette de 2.000 DH pour les mois de juillet, août et septembre. Résultat : des mouvements de grève commencent à être initiés devant la wilaya de la région Souss-Massa par les syndicats représentant les différents segments touristiques. La reprise, elle, dépend de plusieurs paramètres exogènes et endogènes. D’une part, plusieurs pays émetteurs de flux touristiques maintiennent le Maroc sur la «liste rouge» des pays à risque en raison de ce contexte de pandémie. D’autre part, les professionnels attendent l’ouverture des frontières et la satisfaction de leurs exigences liées principalement à l’aérien, aux garanties sanitaires pour les grossistes et détaillants de voyage, en plus des modalités liées à l’offre et à une promotion de crise. Malgré ce contexte d’incertitude, les professionnels de la destination ont émis des recommandations lors de la visite de Nadia Fettah Alaoui, après concertation avec les acteurs du secteur. Des recommandations concrètes et réalisables pour relancer le secteur et redonner confiance aux partenaires des opérateurs touristiques, surtout sur le plan sanitaire.

 

Des garanties sanitaires pour la reprise
 

Il s’agit de mettre en place un couloir sanitaire, à travers une structure médicale professionnelle qui prendra en charge tout le circuit touristique du client, depuis l’arrivée à l’aéroport Agadir Al-Massira jusqu’à l’hôtel. À cela s’ajoute la mobilisation d’une structure médicale de proximité, dans la zone balnéaire, pour une meilleure gestion de ce protocole sanitaire. Aussi, les professionnels ont proposé de prévoir un hôtel de confinement, de petite taille, qui sera réservé uniquement aux touristes, si des cas de Covid-19 apparaissaient. Parmi les recommandations émises, figure aussi la mise en place d’un protocole sanitaire, soit avec l’hôpital dédié à cette pandémie dans la région ou avec une clinique spécialisée et reconnue pour assurer les soins en cas d’aggravation de la situation d’un ou plusieurs clients. L’idée est d’établir un passeport mentionnant toutes ces instructions et cette logistique, qui serait transmis directement aux TO, agences de voyages, compagnies marocaines et étrangères. Selon les professionnels, il garantira à leurs clients de bénéficier d’une prise en charge médicale satisfaisante. L’ouverture des frontières revêt, quant à elle, un caractère urgent par la mise en place de vols point à point avec les principaux marchés émetteurs, à savoir la France, l’Allemagne, la Belgique, l’Angleterre. La liste pourra être élargie dès que l’activité sera relancée. Les opérateurs ont demandé, par ailleurs, à l’Office national marocain du tourisme de lancer une campagne d’information et de sensibilisation sur toutes ces mesures, accompagnée de messages pertinents et sécurisants pour les clients et les grossistes en voyage. Ce n’est pas tout : étant donné que les recettes touristiques, générées par l’hébergement classé à Agadir, avoisinent 6 MMDH, soit 8% du CA généré par le secteur au niveau national, les professionnels ont proposé un fonds d’investissement pour la refonte de la destination. Ce fonds permettrait, selon les recommandations émises, de mettre en place un plan de vols étrangers subventionné avec la compagnie nationale, et à défaut, avec une compagnie étrangère. Il s’agit aussi d’intensifier les vols domestiques avec des plages horaires pratiques au départ des villes marocaines et de lancer un grand programme pour la mise à niveau des hôtels en souffrance, à travers la création de petits groupes de gestion hôtelière parmi d’autres suggestions. 

 

Yassine Saber / Les Inspirations Éco

 

(https://leseco.ma/agadir-la-covid-19-ramene-le-tourisme-40-ans-en-arriere/)

 

 

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29 septembre 2020 2 29 /09 /septembre /2020 10:59
Agadir : la nouvelle identité visuelle fait polémique

 

Une pétition rejetant la nouvelle charte visuelle d’Agadir a été lancée par des acteurs de la société civile. Elle sera soumise lors de la prochaine session du Conseil communal d’Agadir, programmée le 21 octobre. 

 

La société civile d’Agadir est en ébullition. Après la présentation, le 18 septembre, de la nouvelle charte visuelle et territoriale de la ville d’Agadir par la Société de développement local (SDL) «Agadir Souss-Massa Aménagements», une pétition a été lancée, rejetant cette nouvelle identité visuelle. Cette pétition sera soumise lors la prochaine session du Conseil communal d’Agadir, programmée en deux séances le 21 octobre, dans le cadre de la section III de loi organique n°113-14 relative aux communes, en l’occurrence les modalités de dépôt des pétitions, mais aussi la loi organique 44.14 déterminant les conditions et les modalités d’exercice du droit de présenter des pétitions aux pouvoirs publics par les citoyens. Quoi qu’il en soit, la validation de cette nouvelle charte est déjà inscrite à l’ordre du jour de la prochaine session et sera le dernier point à traitéer par les membres du conseil communal. Faut-il rappeler qu’une polémique a enflé sur les réseaux sociaux suite à la divulgation de cette identité visuelle et de la charte graphique, validée par la Société de développement local Agadir Souss-Massa. Soulignons que celle-ci a pour mission la maîtrise d’ouvrage d’une partie des projets inscrits dans le cadre du programme de développement urbain de la ville d’Agadir (2020-2024).

 

Le logo de la discorde
 

C’est l’entreprise CMOOA Ambitions qui a réalisé cette nouvelle identité visuelle, avec l’agence Atlas Collections pour ce qui est de la charte graphique. La création artistique est signée par l’artiste Mohamed Melehi. Dans le kit d’accompagnement du nouveau logo d’Agadir. Il est expliqué que le choix du triangle équilatéral comme cadre du motif met à l’honneur les arts amazighs. C’est ce motif qui a reçu le plus de critiques de la part des internautes, en plus de la forme fermée de cette nouvelle identité. Cette forme géométrique renvoie à la fibule en argent, comme l’indique le tracé régulateur en annexe, tandis que le cercle situé dans la partie supérieure évoque l’anneau de la fibule. Le triangle représente également la montagne, les antiques Igoudar dont le nom d’Agadir est dérivé, ainsi qu’une certaine stylisation de l’arganier. Il rend hommage aux arts et à l’architecture vernaculaires de la ville et de son arrière-pays. Aussi, le nom de la ville est inscrit à l’intérieur du motif triangulaire. Sur le plan esthétique, le coufique géométrique complémente le triangle grâce à ses formes angulaires. Le trait coufique symbolise aussi l’appartenance du Maroc à l’aire arabo-musulmane.

Yassine Saber / Les Inspirations Éco

(https://leseco.ma/agadir-la-nouvelle-identite-visuelle-fait-polemique-photo/)

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21 septembre 2020 1 21 /09 /septembre /2020 13:34
NOUVEAU LOGO DE LA VILLE D’AGADIR: UNE ŒUVRE SIGNÉE MOHAMED MELEHI

 

 

Le célèbre artiste peintre Mohamed Melehi a signé la nouvelle charte graphique de la ville d'Agadir. Le logo dessiné par ses soins et dévoilé vendredi 18 septembre, est beau et en cohérence avec l'identité de la ville. Certains essayent pourtant de créer une polémique.

 

La ville d’Agadir possède une nouvelle identité visuelle, depuis vendredi 18 septembre, et elle est signée Mohamed Melehi, l’un des pionniers de l’art contemporain marocain, à l'œuvre mondialement reconnue. L'artiste a conçu le logo de cette cité balnéaire en s'inspirant de la région et de symboles propres à la représenter.

 

 "Mohamed Melehi a, dans cette recherche, adopté la force de l’identité amazighe de la ville et s’est inspiré des bijoux en argent et des montagnes l’entourant", explique un collaborateur.

 

 La charte graphique ayant été validée par le maître d’ouvrage, à savoir la société de développement local Agadir Souss Massa, dans le cadre du programme de développement urbain de la ville 2020-2024, l'œuvre est devenue bas relief. C'est l’entreprise CMOOA Ambitions, dirigée par Hicham Daoudi, qui s'est chargée de sa réalisation. 

 

(https://fr.le360.ma/culture/nouveau-logo-de-la-ville-dagadir-une-oeuvre-signee-mohamed-melehi-et-une-vaine-polemique-223499)

 

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