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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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24 janvier 2018 3 24 /01 /janvier /2018 16:54
La région est réputée géologiquement pour son activité sismique actuelle et ancienne

La région est réputée géologiquement pour son activité sismique actuelle et ancienne

Le territoire est exposé à de multiples aléas naturels : l’aléa sismique, mouvement des terrains et instabilité des massifs géologiques, tsunami, inondations et crues torrentielles, ainsi que la submersion marine et l’érosion côtière.

 

Le Conseil Régional de Souss-Massa planche sur une étude relative à l’élaboration du plan sécurité séisme du Grand Agadir. Cette étude a pour finalité de capitaliser toute connaissance sur les risques naturels menaçant le Grand Agadir, d’encadrer et canaliser le développement d’une urbanisation exempte de risques, de limiter les dégâts humains et économiques engendrés par les phénomènes naturels dans une perspective d’un développement durable. Cette étude constitue un référentiel et une réelle assise à toute réglementation de l’occupation du sol de ce territoire.

L’étude concerne l’aire couverte par le Schéma directeur de l’agglomération du Grand Agadir (SDAU) couvrant une superficie d’environ 2.200 km². Ainsi, l’aire de l’étude devrait couvrir toutes les communes relevant de l’agglomération du Grand Agadir (Agadir, Drarga, Amskroud, Taghazout, Aourir, Dcheira, Inezgane, Ait Melloul, Lqliaa, Temsia, Ouled Dahou, Sidi Bibi, Ait Amira, Oued Essafa et Biougra) et être menée à échelle appropriée sur les zones urbanisées.

L’étude va contenir une carte et une notice explicative de synthèse ainsi qu’un règlement explicitant les modalités d’utilisation de cette carte, répartissant la zone d’étude en quatre zones principales : zones sans risques, zones à risques, zones nécessitant des dispositions particulières à prendre par les concepteurs et maîtres d’ouvrage, et zones non aedificandi, présentant des risques non rectifiables, ainsi qu’un plan d’intervention et un schéma de gouvernance, et un plan d’action relatif à la sensibilisation et la formation.

De par sa position sur la terminaison sud-occidentale du Haut Atlas marocain, la région d’Agadir est réputée géologiquement pour son activité sismique actuelle et ancienne. Il est démontré que cette activité est en grande partie liée au comportement des failles à toutes les échelles, qui sont encore sollicitées de contraintes tectoniques à l’origine de leur mouvement. Cette dynamique justifie le risque sismique mais se trouve parallèlement à l’origine d’autres risques naturels en particulier les glissements de terrain et le tsunami. Le territoire est exposé à de multiples aléas naturels : l’aléa sismique, mouvement des terrains et instabilité des massifs géologiques, tsunami, inondations et crues torrentielles, ainsi que la submersion marine et l’érosion côtière.

Le projet relatif à l’élaboration d’un plan de sécurité séisme du Grand Agadir a été retenu dans la cadre du 2ème appel à projets lancé au titre des années 2016-2017, en vertu de la circulaire du ministre de l’intérieur n°7806 du 30 novembre 2016 et financé par le «Fonds de lutte contre les effets des catastrophes naturelles» (FLCN), et qui a été créé en vertu de la loi de Finances au titre de l’année budgétaire 2009, dont l’ordonnateur est le ministre de l’intérieur, dédié à la prévention et la réparation des effets induits par les catastrophes naturelles.

(http://aujourdhui.ma/societe/grand-agadir-un-plan-securite-seisme-dans-le-pipe

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5 janvier 2018 5 05 /01 /janvier /2018 10:06
AGADIR : JARDIN BOTANIQUE : POURQUOI LE PROJET PREND TANT DE RETARD ?

 

Le projet de réalisation d'un jardin botanique à Agadir est en stand-by depuis plus d’un an à cause des problèmes liés à l’assainissement du foncier et l’aspect juridique régissant le site.

 

Depuis que la Commune urbaine d’Agadir a octroyé l'ordre de service afférent à la clôture du site devant abriter le projet du jardin botanique à Agadir, les habitants de la ville attendent avec impatience de voir la concrétisation de ce projet qui devrait permettre la valorisation de l'ancien Talborjt mais aussi une partie de l'ancienne ville détruite après le séisme nocturne du 29 février 1960. Sauf que les blocages sont nombreux et laissent le projet en stand-by depuis plus d’un an. Sur place, les travaux de clôture et de voiries de la première tranche de ce projet ont été interrompus sans qu’ils soient complétés, allusion faite à la plantation des espèces et l’aménagement interne du site.

Actuellement, le site qui donne sur l’océan atlantique est abandonné à son sort à l’instar de toute la zone allant d’Oued Tildi jusqu’au site d’Agadir Oufella. «Le jardin botanique a été l’un des projets prioritaires de notre plan d’action 2015-2016 puisqu’il a été programmé durant l’ancien mandat.

Toutefois, les travaux ont été interrompus puisque le site est grevé par 141 anciens titres fonciers», explique Said Sâadouni, 2e vice-président de la Commune urbaine d’Agadir. Ainsi, le projet ne sera réalisé selon la Commune urbaine d’Agadir qu’après l’assainissement complet du foncier. «Les propriétaires des titres n’ont pas officiellement émis leurs réserves au niveau de la conservation foncière et la situation du site devrait être régularisée en vertu de la réglementation mise en vigueur», ajoute Sâadouni mais il va sans dire que «toute cette zone a été réquisitionnée par l’État après le tremblement pour deux raisons : la sismicité de la zone et la reconstruction de la ville dans un autre endroit par le Haut-commissariat à la reconstruction d'Agadir (HCRA)», précise Mohamed Bajalat, président du forum Izorane N'Agadir qui regroupe des Gadiris rescapés du séisme. Avant d’ajouter que «les gens sinistrés qui avaient durant cette période des bâtiments construits ont été dédommagés. Hors, les ayant droits qui disposaient de terrains nus n’ont pas été indemnisés et ils gardent toujours la propriété de leurs terrains», indique-t-il. Par conséquent, cette situation entraînera selon le forum Izorane un autre problème juridique, vu la nature de la zone qui est inconstructible compte tenu des références réglementaires après le séisme à Agadir. «L’État en général et la commune en particulier sont dans l’obligation morale et juridique d’indemniser ces ayant droits puisqu’ils comptent reconstruire cette zone», précise Mohamed Bajalat.

Par ailleurs, ce projet qui mobilisera plus de 40 MDH a déjà fait l’objet de réunions à l’époque de l’ancien wali de la région Souss-Massa alors que d’autres séances sont prévues selon la Commune urbaine d’Agadir pour débloquer la situation des titres fonciers privés avec l’intermédiation forum Izorane. Pour rappel, le projet du jardin botanique, étalé sur environ sur 18 hectares, faisait partie intégrante du Plan communal de développement (PCD) de l’ancienne majorité dirigeante, à savoir l’USFP et le PJD. Les études techniques et financières ont été déjà réalisées alors qu’un budget frôlant 8 MDH a été programmé pour la réalisation de la 1re tranche de ce projet qui devrait préserver quelques vestiges de la mémoire de la ville, notamment les escaliers de la SATAS et en même temps valoriser la zone à travers un espace vert didactique qui valorisera la faune locale de la région. 

 

(http://www.leseco.ma/economie/62599-jardin-botanique-pourquoi-le-projet-prend-tant-de-retard.html)

 

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16 décembre 2017 6 16 /12 /décembre /2017 08:28

 

Des nouvelles d'AGADIR et du SOUSS-MASSA-DRAÂ

 

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10 décembre 2017 7 10 /12 /décembre /2017 10:43

nous vous informons du décès de Mme PETIT Yvonne à l'âge de 91 ans.

Figure emblématique d'Agadir elle a travaillé au Consulat de France d'Agadir.

Ses obsèques religieuses seront célébrées lundi 11 décembre à 10 heures en l'église Sainte Anne d'Agadir.

 

 

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1 décembre 2017 5 01 /12 /décembre /2017 08:32
Construite en 1572 par les Saâdiens et classée patrimoine national en 1944, la Kasbah d’Agadir Oufella fut détruite par le violent séisme de 1960. Ph : DR

Construite en 1572 par les Saâdiens et classée patrimoine national en 1944, la Kasbah d’Agadir Oufella fut détruite par le violent séisme de 1960. Ph : DR

Une contribution financière américaine de 150.000 dollars a été allouée à la réhabilitation de l'un des remparts de la Kasbah d’Agadir Oufella, dans le cadre d'un important projet de restauration et de valorisation de ce site historique porté par nombre de partenaires au niveau régional et national.

 

Le lancement des travaux a été donné, mercredi, au cours d'une cérémonie organisée sur le site, en présence de la Chargée d'Affaires de l'ambassade des Etats-Unis à Rabat, Stephanie Miley, de la consule générale, Jennifer Rasamimanana, du président de la commune d'Agadir, Salah El Malaouki, ainsi que des représentants de la wilaya d'Agadir, du ministère de la Culture et du Forum Izorane.

Cette contribution américaine pour la restauration de l'un des tronçons de la muraille sud, est accordée par le Fonds des ambassadeurs pour la préservation culturelle lancé par le Centre du patrimoine culturel du Bureau de l'éducation et des affaires culturelles du Département d'Etat et approuvé par le Congrès US en 2001.

Après une visite des lieux, en présence également de certains des survivants du séisme qui a dévasté la Kasbah et la ville en 1960, Stephanie Miley a mis en exergue la solidité des liens unissant le Maroc et les Etats Unis, estimant que la contribution américaine à la restauration de la Kasbah d'Agadir Oufella est «l'un de ces moments où les Etats Unis et le Maroc se mettent côte à côte pour s'entraider et aider le monde».

Au nom des rescapés du séisme et des ayants droits, Albert Benabou a fait état de son émotion d'assister au lancement des travaux tant attendu de restauration de ce site historiquement prestigieux, tout en saluant les efforts de différents partenaires institutionnels et associatifs qui ont fait de cette mission l'une des «priorités culturelles». 

«Nous espérons que cette aide américaine particulière sera une passerelle vers une coopération plus approfondie et mutuellement enrichissante sur les divers aspects techniques et avantages écologiques de l'architecture en pisée largement répandue également dans les Etats de Californie, Texas et au Nouveau-Mexique», a-t-il par ailleurs indiqué.

Véritable joyau du patrimoine architectural marocain, la Kasbah construite en 1572 par les Saâdiens, est une forteresse surplombant la baie d’Agadir. Elle a été classée patrimoine national en 1944.

Pour redonner vie et éclat à ce site historique et touristique important, une convention de partenariat est en cours de finalisation entre différents partenaires (ministère de l’intérieur, ministère de la culture, wilaya de la Région Souss Massa, Conseil régional et commune urbaine d’Agadir) pour entamer les différents travaux de restauration et de valorisation de ce lieu de mémoire collective. 

(https://lematin.ma/express/2017/restauration-rempart-kasbah-dagadir-ofella/282720.html)

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25 novembre 2017 6 25 /11 /novembre /2017 08:47

 

Palais royal Agadir

Vue panoramique du palais royal devant être transformé en resort.

À Agadir, c’est le branle-bas de combat pour accélérer la transformation d’un palais royal en un resort aux normes internationales. Les détails.

 

Il fut d’abord propriété d’un ancien ministre saoudien de la Défense, aujourd’hui décédé, avant d’être vendu à l’émir du Qatar, Tamim ben Hamad Al Thani pour 150 millions de dollars, puis cédé, sous forme de cadeau, au roi Mohammed VI en 2014. C’était en marge de la visite effectuée par l’émir qatari au Maroc. Situé à Aourir, au nord d’Agadir, le palais est aujourd’hui en cours de transformation pour devenir un des principaux resorts de la ville touristique.

 

À Agadir, et sur instructions royales, c’est le branle-bas de combat pour accélérer la réalisation de ce chantier. Tous les services concernés s’activent pour l’octroi des autorisations nécessaires à la réussite du projet. L’enjeu est de taille, Agadir étant la deuxième plus importante destination touristique au Maroc et le projet étant appelé à devenir une de ses plus belles vitrines.

 

Conçu suivant le modèle de la Marina de la capitale du Souss, le resort s’étale sur quelque 45 hectares, dont 37 hectares d’espaces verts. Les constructions prévues (entre hôtels de luxe, une corniche, un port de plaisance et des infrastructures diverses) occuperont, elles, quelque 3 hectares, séparées en 3 lots fonciers.

 

Chez les professionnels du tourisme et au sein de la population, l’optimisme est d’ores et déjà de mise, le projet promettant de renforcer les infrastructures hôtelières de la ville et de créer des emplois dont Aourir et Agadir ont bien besoin. Il contribuera également au développement de la baie d’Agadir qui s’étale justement de la localité d’Aourir à celle de Taghazout.

 

(http://fr.le360.ma/economie/agadir-un-palais-royal-transforme-en-un-enorme-resort-144303)

 

Ce palais est situé au km 12

 

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15 novembre 2017 3 15 /11 /novembre /2017 08:56

 

Cérémonie du 11 novembre à Agadir au carré militaire du cimetière de Yachech, en présence des anciens combattants marocains et français, des autorités civiles et militaires de la Région, de la Vice-présidente de la Commune d'Agadir, du corps consulaire, des conseillers consulaires et de nombreux compatriotes.
Dans son discours, le Consul général a rendu hommage aux soldats morts pour la France et appelé tout particulièrement les jeunes à ne pas oublier, citant un texte de Maurice Druon : "Jeunesse n'oublie pas tout à fait. N'oublie pas qu'ils avaient ton âge, ceux qui tombèrent pour que tu naisses libre et n'oublie pas que la liberté ne mourra jamais tant qu'il y aura des hommes et des femmes capables de mourir pour elle".
Quatre élèves du Lycée français d'Agadir ont lu des textes choisis pour la cérémonie.
Après la sonnerie aux morts et le dépôt des gerbes de fleurs, quelques instants de silence ont été observés, avant d'écouter les hymnes nationaux. 
Un verre de l'amitié a été offert dans les jardins du consulat général à l'issue de la cérémonie.
Le Consulat général remercie tous les participants à cette cérémonie pour leur présence.

Cérémonie du 11 novembre à Agadir au carré militaire du cimetière de Yachech
Cérémonie du 11 novembre à Agadir au carré militaire du cimetière de Yachech
Cérémonie du 11 novembre à Agadir au carré militaire du cimetière de Yachech
Cérémonie du 11 novembre à Agadir au carré militaire du cimetière de Yachech
Cérémonie du 11 novembre à Agadir au carré militaire du cimetière de Yachech
Cérémonie du 11 novembre à Agadir au carré militaire du cimetière de Yachech
Cérémonie du 11 novembre à Agadir au carré militaire du cimetière de Yachech
Cérémonie du 11 novembre à Agadir au carré militaire du cimetière de Yachech
Cérémonie du 11 novembre à Agadir au carré militaire du cimetière de Yachech
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9 novembre 2017 4 09 /11 /novembre /2017 13:08

 

Découvrez le premier numéro de la Lettre consulaire, la nouvelle lettre d'information du Consulat général.

 

Clic ---------->  ICI

 

Pour une lecture plus aisée double clic avec la souris, puis avec la souris enfoncée déplacer la partie de lecture.

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5 novembre 2017 7 05 /11 /novembre /2017 13:57

A Anza, des empreintes de dinosaures ont été découverts, et depuis ce lieu est une attraction mondiale pour les curieux et les passionnés de paléontologie. / Ph. Moussa Masrour

Comme chaque semaine, Nomad vous fait voyager dans les endroits à découvrir au Maroc, des lieux connus ou méconnus. Aujourd’hui, nous allons plonger dans l’eau cristalline de la plage d’Anza, puis nous balader, pour constater la présence de dinosaures dans le royaume. Immersion.
 

Le Maroc est une terre riche en surprises et en histoire. Parfois, au fil d’une balade on peut tomber sur des pépites. C’est le cas à la plage d’Anza, ou en 2014, des empreintes de dinosaures ont été découvertes, et depuis ce lieu est une attraction mondiale pour les curieux et les passionnés de paléontologie. Cette plage se situe entre Agadir et Taghazout, deux spots importants pour les touristes de passage dans le royaume.

«Anza Beach» est le symbole de l’entraide locale, puisque le lieu ne serait pas ce qu’il est maintenant sans le travail acharné des associations locales, qui travaillent dur pour préserver et valoriser le site. C’est le cas de l’association marocaine d’orientation et de recherche scientifique (Amors), comme explique à Yabiladi Moussa Masrour, paléontologue membre de cet organisme. «C’est une belle histoire, puisque c’est l’un des rares sites au Maroc, où la population œuvre à protéger l’endroit, surtout les jeunes des associations locales», précise le scientifique.

Près de 323 empreintes de dinosaures

Cette plage est reconnue mondialement, puisqu’il existe «pas mal d’articles et d’écrits qui témoignent de la valeur scientifique du site». Et pour cause, «Anza Beach» a près de «323 empreintes de dinosaures» sur une petite surface. Moussa Masrour ajoute également que sur le même lieu, des empreintes de «Ptérosaures» (reptiles volants) ont été découverts. «En 2014, il y a eu une montée brusque de la mer qui a nettoyé la plage, c’est ce qui a permis de dévoiler un maximum d’empreintes sur la plage d’Anza», se remémore le membre d’Amors.

 

 

Une montée brusque de la mer a nettoyé la plage, c’est ce qui a permis de dévoiler le maximum d’empreintes sur la plage d’Anza. / Ph. Moussa Masrour

Une montée brusque de la mer a nettoyé la plage, c’est ce qui a permis de dévoiler le maximum d’empreintes sur la plage d’Anza. / Ph. Moussa Masrour

 

Dès lors, les jeunes du quartier d’Anza se sont retroussés les manches, et à travers les associations, ont commencé à aménager le site. «Ils ont installé un jardin, construit deux panneaux qui racontent un peu l’histoire de la région», raconte le paléontologue. Le travail a porté ses fruits, puisqu’en 2016, l’association a participé au trophée Lalla Hasna pour les plages durables et a remporté le premier prix.

«Cette distinction a permis de jeter la lumière sur cette plage, et les autorités sont venues nous voir pour constater les choses à faire pour améliorer la situation de cette plage chargée d’histoire.»

Au fil des années, «Anza Beach» attire de plus en plus de personnes qui se promènent sur le sable fin de la plage, respirent l’air frais et se cultivent avec les quelques panneaux installés par Amors expliquant l’âge géologique et aussi le mode de fossilisation des empreintes de pas des dinosaures.

«La première fois que j’ai visité la plage d’Anza, il y avait un seul café, maintenant il y’en a huit. Les gens viennent de plus en plus», se réjouit le scientifique. L’association se charge d’organiser des visites pour les étrangers, pour les étudiants et toutes les personnes qui sont curieuses de découvrir l’endroit. «Il suffit juste de vérifier les horaires des marées basses pour pouvoir voir les empreintes», ajoute dans un sourire Moussa Masrour.


Le meilleur moment pour voir les empreintes de dinosaures, c'est lors de la marée basse. / Ph. Moussa Masrour Le meilleur moment pour voir les empreintes de dinosaures, c'est lors de la marée basse. / Ph. Moussa Masrour

 

Toutefois, quelques petits points perturbent l’avenir du site. «Il y a des éboulements, d’un endroit juste à côté de la plage», regrette le paléontologue. L’un des souhaits de l’association est de «construire un mur de protection» pour permettre aux visiteurs de passer. «Il faut aussi des escaliers, pour que les personnes âgées puissent descendre», ajoute Moussa Masrour.

«Pour qu’un site puisse recevoir la foule, il faut qu’il soit prêt. Nous ne le sommes pas encore, mais nous y travaillons avec acharnement.»

«Anza Beach» est désormais connu à l’échelle mondiale, l’emplacement est très «intéressant», vu qu’il est à mi-chemin entre Agadir et Taghazout. «On souhaite qu’il soit inclus dans le circuit touristique», conclut le paléontologue, plein d’espoir.


(https://www.yabiladi.com/articles/details/59072/nomad-traces-prehistoriques-plage-d-anza.html)

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25 octobre 2017 3 25 /10 /octobre /2017 08:05

 

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