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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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24 mai 2016 2 24 /05 /mai /2016 07:30
Le Musée municipal du patrimoine amazigh d’Agadir: une mémoire pour un territoire

Agadir- Fort d’une riche collection de bijoux et d’objets de la vie quotidienne, le Musée municipal du patrimoine amazigh d’Agadir, sis en plein centre-ville, n’a point cessé, depuis il y a bientôt 16 ans, de rayonner en tant qu’institution culturelle, qui tente de restituer doucement les fragments épars d’une mémoire qui refuse de mourir.

Ouvert un 29 février 2000, date-anniversaire qui rend l’écho de la destruction de la ville d’Agadir par le séisme de 1960, ce Musée s’étend sur une superficie de plus de 1000m2.

La particularité de ce Musée, sis à proximité de la zone touristique, tient à la nature des collections qu’il renferme et qui concernent les régions de Souss-Massa et du Maroc pré-saharien. Elles rappellent, non seulement le timbre culturel des traditions amazighes et des nombreuses influences qui se sont croisées sur ce territoire, mais aussi celui des mutations contemporaines du patrimoine régional.

Le Musée comporte plus de 1500 pièces d’exposition, notamment des tapis (une dizaine), des bijoux (près d’un millier environ), des portes anciennes, des objets de poterie et des manuscrits, dont le plus ancien remonte au 16ème siècle.

Outre la visite d’une salle provisoire dédiée à des expositions thématiques (patrimoine, arts plastiques, photographies), le visiteur est admis, comme dans une première immersion, dans la salle des collections où il aura à apprécier les différentes facettes du patrimoine amazigh (portes, tapis, outils de conservation des aliments, récipients de cuisine et autres ustensiles d’art culinaire). Au regard s’offre une collection en cuivre de marmites «tikint » ou de tamis (couscoussier), ou en terre cuite des réchauds, des plats et écuelles à couscous ou des couscoussiers, mortiers et autres ustensiles en bois, courges vidées et séchées utilisées pour la conservation des liquides.

Après la visite de la “salle des techniques” où d’amples explications sont fournies sur les procédés, outils, formes et matériaux de l’orfèvrerie traditionnelle, le visiteur aura droit à une descente au sous-sol où sont regroupés, jalousement dans une grande vitrine, de rares spécimens de bijoux, dont certains comportent des talismans et autres produits à caractère prophylactiques.

On y apprend notamment que les bijoux, généralement portés en plusieurs exemplaires, n’ont pas seulement une valeur esthétique, mais revêtent de nombreuses autres fonctions prophylactiques, symbolique, identitaire et économique. Il s’agit au fait de trois grands ensembles: les parures frontales, les parures pectorales et les anneaux et les boucles. La parure quotidienne est généralement simple, alors que le port de la parure complète est réservé aux jours de fête.

Des explications sont aussi fournies sur les différentes techniques élaborées par les artisans (gravure, ciselure, poinçonnage, soudure, limage, filigrane, etc.), les métaux et matériaux utilisés (argent, verre coloré, émail, corail, bouton, coquillage, matière plastique, nielle, cire, …) et les différentes dénominations des bijoux (collier à boucle et pendeloque, “tizerzai” ou paire de fibules, ceinture avec fermoir, paire de boucles d’oreille à pendeloque, frontal, bandeau tressé à pendeloques, “biymi” ou bracelet , diadème à charnières, chaînes et crochets, boucles de ceintures, charnières à aiguille, etc.).

Toujours au sous-sol, surnommé “salle des talismans”, le visiteur aura à apprécier une vingtaine de pièces muséales, donation des Iles Canaries au Musée municipal du patrimoine amazigh d’Agadir, qui témoignent de la grande similitude culturelle et cultuelle entre les deux régions.

Une fois au premier-étage, on se retrouvera devant le caractère mystérieux et éblouissant des manuscrits ou encore des photographies reproduisant la grandeur des “Igoudars”, ces greniers collectifs de l’arrière-pays, qui après s’être grandement disséminés dans la région, ont fini par donner un nom singulier à un chef-lieu: Agadir.

 C’est que, administrativement, le territoire concerné par le Musée inclut les préfectures d’Agadir Ida Outanane et d’Inezgane Aït Melloul et les provinces de Chtouka Aït Baha, Taroudant, Tiznit, Essaouira et partiellement Ouarzazate, Tata et Guelmim.

Naturellement, la région concernée par ce Musée, unique en son genre à être géré par une Commune urbaine au Maroc, présente une diversité de produits et d’objets qui en traduisent parfaitement l’étendue et les contrastes.

Limitée à l’ouest par la côte atlantique, au nord par les dunes anciennes et les collines du plateau de Haha-Chiadma jusqu’à l’oued Ksab, au sud par Jbel Bani et la vallée du Drâa, à l’est par le Jbel Saghro et l’Oued Dadès, cette région est composée de grandes unités physiques distinctes, alternant montagnes, plateaux, cuvettes et plaines.

Au Musée comme ailleurs, l’espace dicte ses droits tant et si bien que l’Anti-Atlas s’érige, ici comme dans les reliefs, en tant que barrage entre le Souss à l’ouest et un versant oriental dominé par l’altitude et les influences sahariennes, alors que le Jbel Bani, au sud, tel un véritable mur, sépare le territoire des sédentaires de celui des nomades, zone semi-désertique avec la plaine rocailleuse de Lahmada et les ergs.

De toute évidence, les ressources en faune et en flore ont naturellement influé sur la production culturelle de l’homme et de ses représentations du monde et de l’espace, comme en témoignent les gravures rupestres de Foum El-Hisn et d’Akka (représentations d’antilopes, éléphants, boeufs,  chars, etc.)… Autant d’échos qui évoquent une fertilité qui fut au versant sud de l’Anti-Atlas à l’époque préhistorique et d’une présence humaine ancienne et active.

Cette région, située au carrefour de plusieurs mondes, entre Océan et désert, entre l’Afrique subsaharienne et le Maroc septentrional, a toujours été ouverte aux influences extérieures, à tel point que les mouvements migratoires et les conditions naturelles ont bien déterminé des modes de vie, des traditions spécifiques que l’on retrouve dans la variété des danses et des chants, l’architecture, l’artisanat, la richesse des costumes et des bijoux.

S’il est vrai que la population était constituée de sédentaires ayant maitrisé l’appropriation de l’eau et de nomades dont la vie était réglée en fonction des pâturages, la région allait, néanmoins, subir l’arrivée d’une population juive, issue à la fois de mouvements très anciens et des migrations ibériques des XIVème et XVème siècles.

L’Histoire renseigne que cette autre population, active essentiellement dans les domaines de l’orfèvrerie et du commerce, allait jeter son dévolu sur certains villages de l’Anti-Atlas (Ifrane et Tafraout), du Bani (Akka et Tata) et les villes d’Essaouira, Inezgane et Taroudant.

Il va sans dire que les conditions géographiques et climatiques expliquent, un tant soit peu, la présence des végétaux et des animaux que l’on rencontre sur les bijoux, de façon figurative ou métonymique, dans le rapport qu’entretient l’être humain vis-à-vis de la Nature et des éléments.

Pour s’en apercevoir, il suffit de considérer les pétales des fleurs incrustées aux bijoux où l’on voit clairement la lettre arabe “waw”, la prédominance des palmes et des rinceaux stylisés, la représentation de l’amande et de la grenade aves ses nombreux grains, … Autant de motifs qui renvoient à la féminité, la fertilité et à la prospérité.

Il en va de même des représentations du chacal, du serpent, du petit lézard, du scorpion ou du poisson dessiné ou évoqué par ses écailles, tout comme de la prédominance de certains chiffres, principalement ceux allant de trois à neuf, et des figures géométriques qui les combinent, sur les tapis, sous formes de carrés, triangles, étoiles de toutes branches, en tant que représentations magiques, symboliques ou occultes.

Qu’à cela ne tienne, mais au-delà de la cosmogonie et de ses multiples représentations, le Musée municipal du patrimoine amazigh d’Agadir n’aura pas désempli en multipliant, depuis sa création, expositions de calligraphie, d’arts plastiques, de philatélie et de photographies, en plus de conférences régulières sur différentes thématiques liées à ce territoire.

 

(Par Fatiha ABOULHORMA)- 

(http://www.mapexpress.ma/actualite/opinions-et-debats/le-musee-municipal-du-patrimoine-amazigh-dagadir-une-memoire-pour-un-territoire/)

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17 mai 2016 2 17 /05 /mai /2016 04:48
Des tomates et de la Guariguette produites à Perpignan par un agriculteur marocain

Un producteur marocain va étendre ses activités sur le marché français. Taquie-dine Cherradi, le parton de Matysha, une entreprise marocaine d’exportations de fruits et légumes, a annoncé l’installation à Perpignan d’une exploitation pilote pour produire à terme, des tomates et « peut-être de la Guariguette », rapporte un média local.

 

 

« Pour l’instant, on ne produit qu’au Maroc, mais on va produire ici en 2017. On commencera par une exploitation pilote de 10 hectares de serres », a annoncé le PDG de Matysha en marge du salon professionnel des fruits et légumes de Méditerranée. L’homme d’affaires marocain prévoit de produire dans son exploitation, de la salade, des tomates et peut-être de la Gariguette et atteindre une production de 3 millions de plants.

Le groupe d’exportations marocain pèse lourd dans la filière. En février, 2015, il avait été primé à Berlin par le prix « Tomato Inspiration Event Awards 2015 » de la meilleure production en méditerranée, en Afrique et Moyen-Orient. Il faut dire que le groupe Matysha exploite plus de 300 hectares de serres à 30 kilomètres au sud d’Agadir. Si 70 % de cette exploitation sont réservés à toutes les variétés de tomates, les 30% restants sont consacrés à la production de légumes comme les courgettes, les haricots, les petits pois, les poivrons et les fèves. Une production que le groupe marocain traite dans sa propre station de conditionnement et d’emballage.

Près de 45 000 tonnes de fruits et légumes sont produits chaque an. Le groupe expédie 23 000 tonnes de sa production en France via une plateforme commerciale de 5 000 mètres carrés installée sur le marché Saint-Charles de Perpignan ; le reste est destiné au marché local et aux autres pays. En attendant Matysha brasse un chiffre d’affaires annuel de 35 millions d’euros « hors Russie, car il y a l’embargo ». Le « roi de la tomate » semble bien décidé s’étendre sur le marché français via une production locale.



http://www.yabiladi.com/articles/details/44585/tomates-guariguette-produites-perpignan-agriculteur.html)
 

 

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7 mai 2016 6 07 /05 /mai /2016 06:49
Au moins trois morts après des pluies torrentielles à Taroudant

Les pluies torrentielles qu’a connues la région de Taroudant ont fait au moins trois morts, tous de la même famille. Une quatrième personne portée disparue est toujours recherchée par les services de secours. Reportage sur place de 2M !

(http://www.bladi.net/pluies-torrentielles-taroudante,45207.html)

 

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 06:24
Echoué il y a cent ans à Agadir, un navire britannique enfin retrouvé

Une équipe constituée de plongeurs et d'un chercheur spécialisé en archéologie subaquatique est parvenue, dimanche, à mettre au jour l'épave d'un bateau à vapeur anglais qui aurait échoué, en l'été 1918, au large de la plage de Sidi Toual. 

 

Sidi Toual est situé à 15 km au sud d'Agadir, dans la commune de Sidi Bibi (province de Chtouka Ait Baha).

Les données préliminaires d'une plongée, qui s'est poursuivie ce week­end, font ressortir l'existence d'épaves d'un navire éparpillées sur une superficie d'environ 700 m2, a déclaré à la MAP Azeddine Karra, spécialiste au ministère de la Culture en recherches subaquatiques et directeur régional du même département à Marrakech.

Il a assuré que le constat des lieux et des vestiges, situés à près de 500 m de la terre ferme et entre 6 et 10 mètres de profondeur, a permis la localisation de nombre de composantes toutes rouillées du navire, dont des portes, différentes pièces du moteur, de grandes barres de fer et de pièces constituant la coque.

Relevant que cette mission s'inscrit dans le cadre de la stratégie du ministère de la Culture visant à établir la localisation et l'inventaire des sites du patrimoine subaquatique marocain en vue de sa sauvegarde et de sa préservation, il a signalé que le département de tutelle prévoit des missions similaires de vérification et de localisation de sites signalés par nombre de clubs de plongée à l'échelle nationale.

 Il s'agit de cinq sites, déjà programmés pour l'année 2015, en l'occurrence à Al Hoceima, Nador, Mdik, Belyounech et Cap Cantin (province de Safi), a-­t-­il précisé.

 De son côté, Said Ait Bâaziz, président de l'Association marocaine pour la recherche et la conservation du patrimoine subaquatique, a indiqué que la découverte de l'épave de ce navire britannique, dont la construction remonterait à 1915, est partie d'un avis reçu par ladite association de la part de deux jeunes de la région, il y a bientôt une année.

Dans une déclaration similaire à la MAP, M. Ait Bâaziz, plongeur professionnel, a assuré qu'il s'agit du cargo à vapeur "Baynyassa SS" qui, en mission commerciale du Brésil à Gibraltar, aurait changé d'itinéraire de navigation vers les côtes d'Agadir à cause d'une panne mécanique.

 Le même plongeur, à qui l'on doit la découverte, en juillet 2013, de l'épave d'un navire portugais datant du 16ème siècle au large de Safi, a affirmé que son association a établi un rapport sur ce sujet et en a avisé les autorités locales et le ministère de la Culture pour tenir compte de cette découverte, dans la perspective de l'inscrire sur la liste du patrimoine archéologique subaquatique national et local.

 Faisant valoir des données techniques sur ce cargo, long de 122 m sur 16 m de largeur et de 8.5 m de hauteur et doté d'une puissance de 476 chevaux et d'une capacité de 4937 tonnes, M. Bâaziz assure qu'il s'agit bel et bien du navire britannique qui, en voyage transatlantique du port de Santos (Brésil) à Gibraltar, aurait été détruit, le 15 septembre 1918, par erreur humaine à la plage Sidi Toual, au sud d'Agadir, sans faire de pertes humaines. 

 

(http://www.h24info.ma/maroc/echoue-il-y-cent-ans-agadir-un-navire-britannique-enfin-retrouve/29677)

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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 14:46

…POUR UNE VILLE PLUS ATTRACTIVE

 

Notre ville vit aujourd’hui un tournant décisif. Nous assistons, à notre grand plaisir, à un nouveau mode de gestion qui aspire à redonner à Agadir son attractivité, son statut de ville touristique. Le 23 février dernier, le projet du parc d’attractions et de loisirs AGADIRLAND a été présenté aux autorités de notre ville et a reçu l’approbation et l’encouragement de tous. Pour nous, citoyens gadiris, voir des projets de cette ambition et de cette ampleur, est synonyme d’un tout nouveau départ. Renforcer l’attractivité de la ville en misant sur des chantiers intelligents, structurants et responsables, permettra, dans un premier temps de diversifier notre offre touristique mais aussi de nous inscrire, dans un savant mélange d’utile et d’agréable, dans l’ère du changement. Agadir Première Le Mag encourage ce genre d’initiatives et se réjouit de voir les choses bouger…

 

AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
AGADIRLAND, PARC D’ATTRACTIONS ET DE LOISIRS
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28 avril 2016 4 28 /04 /avril /2016 13:54
Fairmont va ouvrir un hôtel de 155 chambres à Taghazout

La chaine hôtelière Fairmont Hotels & Resorts prévoit d’ouvrir un hôtel de luxe sur la baie de Taghazout, dans la région d’Agadir. L’annonce a été faite hier lors d’une conférence à Dubaï.

 

L’hôtel comprendra 155 chambres avec vue sur l’océan Atlantique ainsi que 52 villas de luxe qui seront mises en vente dès l’année prochaine, précise le groupe dans un communiqué. Fairmont Taghazout Bay disposera également d’un spa avec une salle de fitness, de salles de conférence et bien sûr de plusieurs restaurants avec cuisines marocaine et internationale.

Un parcours de golf sera également aménagé à proximité de l’hôtel, indique le groupe qui rappelle qu’il est actuellement en train de construire un hôtel à Rabat dont l’ouverture est prévue en 2019.

(http://www.bladi.net/fairmont-hotel-taghazout,45141.html)

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25 avril 2016 1 25 /04 /avril /2016 12:24
Une fausse alerte à la bombe à l’aéroport d’Agadir

De très fortes perturbations ont été constatées vendredi dans la journée à l’aéroport Agadir-Al Massira suite à une alerte à la bombe.

 

L’alerte a été donnée suite à la découverte de traces d’explosifs sur les doigts d’un ressortissant de nationalité suédoise, rapporte le journel Al Massae de ce lundi.

Des éléments de la gendarmerie royale, de la police, de la direction des douanes ont passé l’avion de la compagnie Air Berlin au peigne fin, sans résultats, avant de l’autoriser à quitter l’aéroport pour Düsseldorf en Allemagne.

(http://www.bladi.net/alerte-bombe-aeroport-agadir,45114.html)

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14 avril 2016 4 14 /04 /avril /2016 06:13

Des nouvelles d'AGADIR et du SOUSS-MASSA- DRÂA.

 

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9 avril 2016 6 09 /04 /avril /2016 07:26
AGADIR: VISITE D'UNE DÉLÉGATION RUSSE DE 340 PROMOTEURS TOURISTIQUES ET JOURNALISTES

Kiosque360. L’ambassadeur russe, Valery Vorobiev, a reçu une délégation russe, mercredi dernier, constituée notamment de promoteurs touristiques, d’investisseurs et de journalistes à Agadir afin de promouvoir la destination Maroc.

 

Agadir connaît depuis mercredi dernier une grosse affluence de ressortissants russes. Plusieurs activités ont été organisées afin de faire connaître le potentiel touristique de la ville à une délégation de 340 promoteurs touristiques et journalistes russes. Le but étant de mieux faire connaître cette destination aux touristes russes. C’est ce que rapporte le quotidien Al Ahdath Al Maghribia, dans son édition de ce week-end des 9 et 10 avril.

 

D’après le journal, l’ambassadeur russe au Maroc, Valery Vorobiev, a affirmé lors d’une conférence de presse organisée à l’occasion de l’arrivée de la délégation russe que la destination Maroc revêt une place de choix, notamment, en matière de diversité culturelle. L’ambassadeur russe a également mis en avant la stabilité politique du royaume.


Al Ahdath Al Maghribia rapporte que cette délégation russe est constituée de directeurs d’agences de voyage, de promoteurs touristiques et d’investisseurs de tous bords. Lors de la conférence de presse, l’ambassadeur russe a souligné que les relations avec le royaume ont toujours été au beau fixe, même sous la période soviétique. Valery Vorobiev a néanmoins reconnu que la coopération économique maroco-russe n’a pas été consolidée et réaffirmée lors des quatorze dernières années depuis la première visite du roi Mohammed VI en Russie, en octobre 2002.


Cité par le journal, l’ambassadeur russe a affirmé que «le moment est venu de fortifier les relations entre le Maroc et la Russie, surtout après la dernière visite du roi Mohammed VI et sa rencontre avec le président Vladimir Poutine, ainsi que la signature de plusieurs accords de partenariat et de coopération ».


Sur le volet touristique, Valery Vorobiev a souligné que pas moins de 45.000 touristes russes visitent le Maroc chaque année. Un niveau encore faible, mais que la Russie compte développer. «La stabilité politique dont jouit le Maroc et le sentiment de sécurité sont deux facteurs encourageants au développement du tourisme au royaume, le pays le plus stable dans la région MENA», a précisé l’ambassadeur russe.

 

Par Mouna Qacimi (http://www.le360.ma/fr/politique/agadir-visite-dune-delegation-russe-de-340-promoteurs-touristiques-et-journalistes-67789)

 

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24 mars 2016 4 24 /03 /mars /2016 07:54
TOURISME: OBJECTIF, 200.000 VISITEURS RUSSES

Kiosque360. La Russie est l'un des nouveaux marchés dans le viseur des professionnels du tourisme. L'objectif est ambitieux. D'autant que, depuis plusieurs années, le nombre de touristes russes n'a fait que dégringoler. Les détails.

 

 

A Agadir, les professionnels du tourisme lancent une opération séduction auprès des Russes. Ils ont d'ailleurs pris part au Salon international des voyages et du tourisme à Moscou, du 23 au 26 mars, histoire de conquérir le marché sur place. Ils en ont ainsi profité pour signer une douzaine de contrats avec plusieurs opérateurs touristiques russes, souligne La Vie Eco dans son édition du 24 mars.

 

Le volet aérien connaîtra également le renforcement des dessertes aériennes avec le lancement de quatre vols charters, en plus de ceux de la RAM, à partir du mois d'avril, pour les deux destinations suivantes: Agadir et Marrakech. La RAM programme déjà un vol reliant Moscou à Casablanca avec une continuité vers Agadir, trois fois par semaine.

 

En misant sur ses nombreuses stations balnéaires, le Maroc compte de ce fait arriver à 200.000 touristes russes d'ici 2018, tandis que les professionnels comptent atteindre les 70.000 touristes russes au cours de cette année.

 

Les professionnels du secteur, désormais concurrencés par des destinations en Turquie et en Europe, beaucoup moins chères, vont également revoir leur prix à la baisse de 30 à 40%. Agadir va aussi renforcer ses capacités en lits pour se préparer à un tourisme de masse, tandis que le personnel hôtelier se verra offrir, sur la base du volontariat, une formation en langue russe.

 

Pour rappel, le marché russe a été depuis de longues années l'un de grands marchés émetteurs de touristes vers Agadir, avant de dégringoler. Les statistiques de ce marché ont connu un pic en 2010 avec 24.735 arrivées, avant de chuter en 2011 pour arriver à 11.848. Une légère reprise a été notée au cours de l'année 2012 avec 14.138 arrivées,  une reprise qui s'est poursuivie tout au long de l'année 2013 où la destination a connu 24.586 arrivées. Depuis, la dégringolade a continué pour atteindre 16.894 arrivées en 2014. 2015 connaîtra une chute vertigineuse, avec 6.967 arrivées. Depuis le début de l'année, il y a eu 373 arrivées.

 

Par Sanae El Asrawi  (http://www.le360.ma/fr/economie/tourisme-objectif-200000-visiteurs-russes-65913)

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