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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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9 juillet 2014 3 09 /07 /juillet /2014 16:30

 

Plan-biladi-(2014-07-09)

 

 

La station d’Imi Ouaddar, au nord d’Agadir, a ouvert ses portes le 1er juillet.

 


Depuis le 1er juillet, la station d’Imi Ouaddar, à 30 km au nord d’Agadir sur la route côtière qui mène à Essaouira, peut en effet accueillir ses premiers vacanciers. La quasi-totalité du complexe hôtelier, baptisé Lunja Village, est prête, tout comme la partie «animation». Il ne reste plus que les deux campings -un pour les tentes et un pour les caravanes- qui seront livrés prochainement, de même que l’aquapark. La partie résidentielle, non hôtelière, le sera quant à elle au cours du second semestre de cette année. Sur place, les estivants peuvent profiter de 6 piscines, de 4 terrains de sport et de 2 terrains de pétanque, d’un restaurant principal, de 3 salons de thé, d’un bar (avec licence d’alcool), d’un kids’club, ou encore d’une plage privée en cours d’aménagement. Côté infrastructures annexes, le marché de la station de traitement des eaux usées est en cours d’adjudication.

 

Développée par la Compagnie générale immobilière (CGI), filiale de la Caisse de dépôt et de gestion (CDG), et gérée par la société marocaine Continental Bay tout comme la station d’Ifrane, la station d’Imi Ouaddar s’étend sur 33 ha et aura nécessité un investissement de 773,7 MDH. Elle offre déjà plus de 500 unités d’hébergement pour une capacité totale d’environ 2 300 lits, répartis entre les résidences hôtelières horizontales (chalets-villas) et la résidence hôtelière verticale (appart-hôtels et suites). A terme, la station disposera de 6 844 lits, dont 5 116 dans la partie hôtelière et 1 728 dans la partie résidentielle.

Les prix des nuitées vont de 100 DH (camping) à 500 DH (chalet). «Pour ce premier été, nous allons démarrer en soft opening. Ensuite, la station sera proposée sur les canaux habituels», explique Imad Barrakad, président du directoire de la Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT). D’ores et déjà disponible à la vente chez les agences de voyages ou en direct, Lunja Village sera prochainement commercialisée par des tour-opérateurs étrangers. «Malgré sa toute récente ouverture, nous nous attendons à afficher complet en août», affirme Abdeljebar Chahdan, directeur des ventes et du marketing du complexe.  

Anne-Sophie Martin. La Vie éco

 

http://www.lavieeco.com/news/economie/plan-biladi-une-deuxieme-station-operationnelle-deux-autres-a-venir-30332.html

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5 juillet 2014 6 05 /07 /juillet /2014 06:51

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164 millions DH est le montant consacré au développement de la filière du cactus dans la région de Guelmim-Smara.

 


164 millions DH est le montant consacré au développement de la filière du cactus dans la région de Guelmim-Smara. Les projets agricoles se succèdent dans la région de Guelmim-Smara, et portent cette fois sur la valorisation du cactus devenu un atout important pour le développement de cette région.

Dans ce sens, cette dernière voit le lancement d’un important programme à l’horizon 2018, et qui prévoit notamment l’implantation de 11.000 ha de cactus, l’entretien des plantations existantes qui s’étalent sur une superficie de 4.000 ha, la construction de 250 km de routes pour désenclaver les plantations et la création d’une unité pour la valorisation de la production.

Les provinces de Guelmim, Tan Tan et Assa-Zag ont connu le lancement d’un projet d’un coût de 35,7 millions DH et qui s’inscrit dans un programme visant à améliorer le revenu des agriculteurs et les conditions de commercialisation. Concernant les réalisations qu’a connues cette filière, la direction régionale de l’agriculture souligne que près de 4.100 ha de cactus ont été implantés dans les provinces de Guelmim (3.400 ha), Assa-Zag (600 ha) et Tan Tan (85 ha).

De même, huit kilomètres de route ont été construits pour désenclaver les plantations, une unité de valorisation de la production a été construite, cinq points d’eau ont été créés dans la province de Guelmim et une étude pour la certification de la production de cactus a été lancée.

A ce jour, le cactus s’étend sur 30.000 ha environ au niveau de la région. Toutefois, ce secteur fait face à plusieurs contraintes, dont l’enclavement ainsi que la faiblesse des structures professionnelles et des problèmes d’entretien et de commercialisation.

Dans le cadre du plan agricole régional, 15 projets, d’un coût de 2,78 milliards de DH, ont été consacrés à la région de Guelmim-Smara pour développer la production des secteurs des céréales, des dattiers, du cactus, d’olive, du miel, des viandes et du lait de chamelle.

Ce plan, qui bénéficiera à plus de 56.000 agriculteurs, vise l’augmentation de la valeur de la production végétale de 67% et de la production animale de 74%, l’élargissement de la superficie destinée aux céréales, à travers la mise à niveau des zones à crue sur une superficie de 60.000 ha, le développement de la production des palmiers dattiers, à travers l’amélioration des conditions de production et l’optimisation de la production des cactus, en élargissant la superficie implantée sur 20.000 ha.

Aujourdhui.ma  par mohamed Laabid    

http://www.aujourdhui.ma/maroc/economie/le-cactus-vecteur-de-developpement-dans-la-region-de-guelmim-111138#.U7eck0AmJls

 

 

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25 juin 2014 3 25 /06 /juin /2014 07:35

 

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Le projet d’extension de la Marina va-t-il finir par condamner à mort le port de la ville ?

 

Que se passe-t-il au port de pêche d’Agadir ? Va-t-on vers une destruction  de ce site ? Servira-t-il, dans un futur proche, de simple extension à la Marina ? Les dernières déclarations d’Abdelaziz Rebbah, ministre de l'Equipement et du Transport, concernant ce site rassurent-elles sur l’avenir de ce port ? Autant d’interrogations qui témoignent des multiples ramifications de ce dossier qui sent le soufre et qui, telles des poupées gigognes, dissimule des enjeux et des intérêts à la fois contradictoires et d’une très grande importance. 

Pour certains observateurs, le port de pêche d’Agadir est victime  d’un « complot ourdi par les lobbies de l’immobilier»  depuis plusieurs années. Selon eux,  la volonté de destruction du port de la ville ne date pas d’aujourd’hui.  Elle a débuté avec la réalisation du projet industriel Haliopolis, d'un investissement total estimé à 6,6 milliards de DH destiné à mettre en place une zone intégrée dédiée au traitement des produits de la mer et des activités de support et de logistique.  Une réalisation qui s'inscrit dans le cadre de la création d'un pôle de compétitivité halieutique régional basé sur un concept nouvelle génération de parcs industriels intégrés offrant une gamme diversifiée de services. Une aberration, jugent ces observateurs, qui ont du mal à comprendre les vraies causes de la construction d’une zone industrielle au bénéfice des entreprises et des unités de transformation des produits de la mer loin des zones d’export et de commercialisation.  « Il est clair que l’objectif a été de vider le port de pareilles unités afin qu’elles ne représentent plus une contrainte  de nature à entraver le projet d’extension de la Marina », nous a confié une source sollicitant l’anonymat avant d’ajouter que « cette manœuvre a été vouée à l’échec puisque peu d’entreprises ont été attirées par ce projet et plus des trois-quarts de la superficie de cette zone sont restés vides ».  

Pourtant, cet échec n’a pas dissuadé les lobbies qui prônaient  la disparition du port  de poursuivre leur complot. Ainsi, un autre projet va-t-il surgir. Il consiste en la création d’un nouveau marché de gros de poissons à Ait Melloul.  Une absurdité, selon notre source, qui se demande à quoi pourrait servir la construction d’un tel site à 20 km du port d’Agadir et pourquoi un nouveau marché alors que la ville dispose déjà d’un marché de vente en gros de poissons construit il y a trois ans avec un investissement estimé à  7 milliards de centimes dans le cadre de l’accord d’efficacité signé entre l’Etat et l’Office national de pêche pour la période 2009-2012. «  Là aussi, il s’agit d’un plan destiné à vider la ville du commerce de poissons pour préparer le terrain à la mise en place d’une zone touristique », nous a précisé notre source.   

Une manœuvre qui va bénéficier, cette fois-ci,   d’un appui politique orchestré par un groupe parlementaire constitué de 48 élus de la nation qui ont revendiqué le transfert de la flotte de pêche hauturière  et côtière de la ville vers d’autres ports du Royaume. Pour eux, ces flottes sont devenues encombrantes et posent des problèmes  environnementaux, sécuritaires et sociaux. «En s’attaquant aux flottes, les lobbies espéraient anéantir le secteur de la pêche et, du coup, la possibilité de mettre en œuvre leur plan d’extension de la Marina», nous a indiqué notre source avant de poursuivre: «Nous sommes donc aujourd’hui devant une manœuvre bien orchestrée  visant à transformer le port de pêche de la ville en un port de plaisance et cela au détriment d’une main-d’œuvre estimée à 20.000 personnes.  Abdelaziz Rebbah sera-t-il à la hauteur de ses responsabilités et réussira-t-il à faire avorter ce complot contre le port de la ville ? On l’espère bien», a conclu notre source.    

 

Hassan Bentaleb   Lib.ma

 

(http://www.libe.ma/La-Marina-d-Agadir-en-phase-de-couler-le-port-de-peche_a51543.html)

 

 

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24 juin 2014 2 24 /06 /juin /2014 07:02

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Riaan Manser et Vashti Geldenhyus, un couple de sud-africain, est entré dans le livre du « Guiness des records » pour avoir parcouru 10 460 km entre le port d’Agadir et New York à la rame. Un voyage, débuté le 30 décembre 2013, et qui aura duré près de 153 jours, d’après le site anglais. Ils étaient arrivés sur la côté américaine en débarquant à Miami en mai dernier. Et les heureux recordmen sont arrivés à leur destination finale vendredi dernier.

Pour ce faire, le binôme un rameur spécialement conçu pour l’occasion, assez résistant pour résister aux conditions climatiques difficiles de l’Atlantique. Comme seul confort, les Sud-africains avaient pris des stocks de nourriture lyophilisée, une machine de dessalement et un GPS. Les aventuriers, quelque peu naïfs, ont du affronter une eau déchainée, qui ne leur a laissé aucun répit. A plusieurs reprises, le couple s’est fait éjecter par-dessus bord.

« Nous pensions que l’Atlantique était un petit étang calme qui se laisserait facilement traverser » ont déclaré Riaan et Vashti dans un entretien accordé au New-York Post. Une expérience éprouvante qu’ils ont partagée avec le public, en publiant régulièrement des photos, des vidéos et des commentaires sur leurs comptes Facebook et Twitter.

Pauline Bussy
Yabiladi

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18 juin 2014 3 18 /06 /juin /2014 18:30

Des nouvelles d'Agadir et du Souss-Massa-Drâa.

 

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3 juin 2014 2 03 /06 /juin /2014 12:58

 

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Une nouvelle usine de dessalement d’eau de mer verra le jour à Agadir. L’office national de l’eau et de l’électricité a signé, vendredi, un accord avec la société espagnole Abengoa et Inframaroc (CDG) pour la réalisation de ce projet.

 

 

D’un coût d’un milliard de dirhams, ce projet consiste en la réalisation d'une station de dessalement d'eau de mer ayant une capacité de production d'eau dessalée de 100.000 m3/j extensible à 200.000 m3/j afin de couvrir les besoins en eau potable de la région d’ici 2030.


Le projet sera réalisé en deux phases. La première porte sur la mise en place de plusieurs infrastructures, notamment une prise directe en mer, sous forme d'un émissaire de 1.200m, une usine de dessalement basée sur la technologie de l'osmose inverse, située près du Cap Ghir à environ 40 km au nord de la ville d'Agadir et d'un réservoir de stockage d'eau traitée de 35.000 m3.

 

Source : Yabiladi

 

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10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 20:02

 

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C’est avec beaucoup d’émotion que Riaan Manser et Vasti Geldenhuys sont arrivés à Miami hier jeudi, à bord de leur petit bateau. Et pour cause, ils sont devenus le premier couple à avoir ramé de l’Afrique à l’Amérique du Nord. Parti d’Agadir, il y a cinq mois, ils s’étaient donné l’objectif de parcourir toute l’Atlantique pour visiter la ville de leur rêve : New York. Un parcours qui n’a pas toujours été facile.

 

Traverser toute l’Atlantique, soit 8 000 kms de voyage, c’est le défi qu’ont voulu relever Riaan Manser et Vasti Geldenhuys, deux sud-africains qui vivent en couple depuis 14 ans. Et ils ont pu le réaliser en 105 jours, rapporte CBS News.

 

Tout est parti de leur envie de visiter la plus grande ville des Etats-Unis, New York, d’où le thème de leur défi : « Take me to New York ». C’est ainsi que le couple a décidé de se rendre au Maroc en décembre 2013, plus précisément à Agadir. Sur place, Riann et Vasti vont prendre le temps de découvrir la culture locale, pendant qu’ils préparent les dernières formalités avant le départ depuis la Marina d’Agadir.

 

Armés de courage

 

Ils embarquent le lundi 30 décembre pour atteindre les Canaries trois semaines plus tard. Par la suite, ils vont ramer en mer pendant deux mois et demi pour arriver aux Bahamas.

Le parcours n’a pas été facile, mais pour Riaan Manser, il fallait « être prêt à donner le maximum de soit même, y compris sa vie », afin de réaliser le défi. « Après le premier jour sur l'aviron, je me suis effondré dans la cabine, et j'ai pensé, je ne peux pas le faire. C'est trop dur », a confié sa compagne. Le moment le plus effrayant a été le chavirage du 20 février. « Vasti est restée coincée sous le bateau et j’ai été rejeté à l’extérieur », explique Manser.

Toutefois, le couple avoue avoir vécu des moments uniques et inoubliables pendant leur périple. Il décrit avec émerveillement les « moments paisibles », les « couchers de soleil » ou encore les « nuages duveteux roses bleus et blancs » qu’il a pu admirer pendant ces cinq mois au cœur de l’océan Atlantique.

 

C’est en grands champions que Riaan Manser et Vasti Geldenhuys sont arrivés à la Marina de Miami hier. Et toute de suite, ils ont été chouchoutés par les médias locaux. Après quelques jours de repos, ils poursuivront leur voyage vers New York City.

 

Ristel Tchounand
 Source Yabiladi

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3 mai 2014 6 03 /05 /mai /2014 11:38

 

Des nouvelles d'Agadir et du Souss.

 

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25 avril 2014 5 25 /04 /avril /2014 07:16

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Le parc éolien de Tarfaya, dans le sud-ouest du Maroc, a produit ses premiers kilowatts. Ce parc, implanté sur 10 000 hectares et qui sera totalement opérationnel à l'automne, est le plus grand d'Afrique avec plus de 130 turbines et une puissance de 300 mégawatts.

Selon ses concepteurs, il permettra d’alimenter en électricité plusieurs centaines de milliers d'habitants grâce à ses 131 éoliennes de 80 m de haut.  

Lancé fin 2012, le projet en est à sa dernière phase puisque « 88 des 131 turbines ont été montées », selon Mohammed Sebti, le directeur du pôle énergie de Nareva, société marocaine en charge du projet en joint-venture avec le Français de GDF-Suez. Parmi elles, « 44 ont été raccordées au réseau (...) et les premiers kilowatts ont été livrés le 3 avril », a-t-il ajouté, soulignant que la « mise en service totale interviendra vers octobre ».

Pour rappel, les énergies renouvelables devraient couvrir d’ici 2020, 42% des besoins en électricité du Maroc. A cette date, 4 000 MW devront provenir de l'éolien et du solaire.

El Hadji Mamadou Gueye

 

Source : Yabiladi

 

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23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 07:27

 

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A Ouarzazate, on fabrique des tapis «bio»
Une association de femmes utilise des techniques de coloration totalement naturelles - See more at: http://www.leconomiste.com/categorie/regions#sthash.cdrV53om.dpuf
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Les femmes de l’Association Afouss Roufouss ne veulent pas éventer le secret de la teinture bio, grâce à laquelle elles fabriquent des produits très «tendance» et très prisés à l’étranger. C’est le seul moyen, disent-elles, de se distinguer et de garder des revenus durables.

Une association de femmes utilise des techniques de coloration totalement naturelles.

Jalousement gardé, le procédé a été transmis par une Japonaise de la Jica.

 

 

Avril blindé à Ouarzazate qui affiche complet. Touristes, nationaux et étrangers sont venus en masse. Certains pour se reposer, d’autres pour profiter de l’animation que connaît la région. En effet, après le festival Nayda qui a compté trois têtes d’affiche à savoir Two Tone (le rappeur d’origine marocaine), Raiss Tijani et le rocker Jbara, place à l’artisanat. La Fédération professionnelle d’artisanat d’Ouarzazate organise jusqu’au 4 mai prochain, la  4e Rencontre nationale de l’artisanat. Cette manifestation qui compte 125 stands installés sur la place Al Mouahidine reçoit des visiteurs par centaines, principalement le soir lorsque les températures sont plus clémentes. Toutes les filières du savoir-faire marocain y sont représentées. Bijouterie, dinanderie, céramique, tissage, marqueterie, broderie… Et aussi, de l’artisanat dédié à la fabrication d’accessoires pour les métiers du cinéma. Une spécialité propre à la région vu l’activité cinématographique qu’elle connaît.  Un produit a plus retenu l’attention que les autres, c’est le tapis bio, clou de la foire. A première vue, c’est un stand comme un autre où on expose des tapis fabriqués localement. Toutefois, le processus suivi dans la fabrication de ces tapis est spécial. Les colorants utilisés sont 100% naturels, faits à base de feuilles d’olivier, épluchures de grenadine, d’oignons, henné… et bien d’autres encore. Pas de produits chimiques utilisés par souci pour l’environnement et pour le confort des personnes sujettes à allergie. C’est l’association «Afouss Roufouss» (main dans la main en berbère), à 35 km d’Ouarzazate qui s’occupe de la fabrication et de la commercialisation de ces tapis. En tout, elles sont 18 femmes du douar lmdint de la commune Amerzgane, à assurer. Mais cette technique de coloration des tapis ne leur a pas été laissée en héritage. Elles l’ont apprise avec l’aide d’une représentante de l’Agence japonaise de coopération internationale (Jica). Cette japonaise a passé plus d’un an et demi au douar avec les femmes pour leur apprendre ces techniques et les convaincre de se regrouper en association afin d’avoir un revenu et améliorer leurs conditions de vie. Désormais, ce secret est jalousement gardé. «Nous voulons nous distinguer en gardant l’exclusivité sur cette façon de faire, le seul moyen pour nous de rendre durable nos revenus», dit cette jeune femme.  Pour un tapis de 1 mètre sur 60 cm, le prix affiché est de 350 DH, sachant qu’il faut une dizaine de jours pour le finaliser. Soit un labeur de longue haleine pour un bénéfice relatif. Heureusement, la création d’un site web grâce à l’aide d’une jeune rencontrée lors d’une foire permet à l’association d’être visible à l’international et d’exporter ses tapis dans différents pays dont les Etats-Unis. Mais les prix restent toujours timides pour ces petits chefs-d’œuvre très appréciés des connaisseurs.

 


De notre correspondante, Fatiha NAKHLI

 

Leconomiste du 22-04-2014

 


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