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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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3 juin 2015 3 03 /06 /juin /2015 06:50
Agadir : 300 crocodiles lâchés dans un nouveau parc

300 reptiles du Nil viennent d'arriver au Crocoparc d'Agadir

80.000 visiteurs attendus la première année

Serpents, varans, tortues géantes…les autres futurs hôtes

 

Ce sont des pensionnaires bien particuliers que la destination Agadir accueille désormais.

 

 

 

 

 

Ce sont des pensionnaires bien particuliers que la destination Agadir accueille désormais. - See more at: http://www.leconomiste.com/article/972215-les-crocodiles-un-autre-moyen-de-promouvoir-une-destination#sthash.AakoUY8Q.dpuf
Aussitôt libérés de leur cache en bois, les reptiles originaires de Djerba, ont vite pris possession des lieux

Aussitôt libérés de leur cache en bois, les reptiles originaires de Djerba, ont vite pris possession des lieux

Aussitôt libérés de leur caisse en bois, les reptiles originaires de Djerba, ont vite pris possession des lieux. En fait, l’espace a été réfléchi pour accueillir les crocodiles dans un confort de vie réunissant plusieurs éléments importants. Grâce aux chutes d’eau et cascades, l’eau est oxygénée et filtrée à travers les végétaux aquatiques. Comme le crocodile régule la température de son corps en fonction de la température de l’air, à Crocoparc, il peut se rafraîchir dans l’eau, se réchauffer sur de larges plages au soleil ou se protéger dans les terriers. Et c’est exactement ce que ces reptiles d’origine préhistorique se sont empressés de faire, pour le plus grand plaisir d’un public émerveillé, venu assister au lâcher. Des zones de sable ont aussi été aménagées pour accueillir la ponte des femelles.

 

 

Crocoparc s’étale sur 4 hectares. Il se trouve dans la Commune de Drarga, à quelques minutes d’Agadir, sur la route nationale n°8. Il est facilement repérable grâce à la tête de crocodile géante qui fait office de porte d’entrée

Crocoparc s’étale sur 4 hectares. Il se trouve dans la Commune de Drarga, à quelques minutes d’Agadir, sur la route nationale n°8. Il est facilement repérable grâce à la tête de crocodile géante qui fait office de porte d’entrée

Mais ce ne sera pas pour tout de suite, les crocodiles étant encore trop jeunes», précise Luc Fougeirol, expert en reptiles. En effet, leur moyenne d’âge ne dépasse pas trois ans. A partir de l’année prochaine, les femelles pondront entre 10 à 15 œufs par an. Et puis de plus en plus, au fur et à mesure qu’elles grossissent. Sachant que la croissance chez les reptiles continue tout au long de la vie. C’est ainsi qu’une écloserie, une nurserie et un laboratoire sont prévus dans les mois à venir. «Si nous laissons faire la nature ici, il n’y aura pas un petit qui survivrait parce qu’il serait mangé par les gros. Pour éviter cela, il faut ramasser les œufs et les mettre en incubateur et ensuite nous faisons naître exactement le nombre dont nous avons besoin», explique Luc Fougeirol. Des œufs fécondés seront aussi mis à disposition des chercheurs qui travaillent sur les embryons. Ceci, en plus d’une salle et du laboratoire.

 

Agadir : 300 crocodiles lâchés dans un nouveau parc

L’inauguration officielle de Crocoparc a eu lieu samedi dernier, en présence notamment de Mohamed Yazid Zelou, Wali de la Région Souss Massa Draâ, Brahim Hafidi, Président du Conseil régional SMD, Hamid Chennouri, Gouverneur de la Préfecture d’Inezgane Ait Melloul… en plus d’élus et personnalités de la région. Ce nouveau parc d’attraction de 4 hectares, se trouve dans la Commune de Drarga, à quelques minutes d’Agadir, sur la route nationale n°8. Il est facilement repérable grâce à la tête de crocodile géante qui fait office de porte d’entrée. De quoi donner le ton dès le départ.
A Crocoparc, une extension sur près d’un hectare est également prévue pour accueillir d’autres reptiles comme les serpents, les varans ou autres tortues géantes… Une expérience similaire ayant été faite avec succès à Djerba. Néanmoins, sa réalisation à Agadir reste tributaire du succès de cette première tranche qui vient de démarrer.
Fatiha NAKHLI

 

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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 08:01
Jacques Chirac prend la pose à Agadir
L'ancien président, en vacances au Maroc, aime passer du temps avec les Français qu'il rencontre. Deux d'entre eux ont immortalisé leur rencontre avec l'ex président.

Depuis son retrait de la vie politique, les images de Jacques Chirac, 82 ans, se font rares. Une distance avec la vie publique que l'ancien président n'hésite pas à rompre lorsqu'il est en vacances. C'est l'agréable surprise qu'a eue un couple de Français, au Maroc: Jacques Chirac a partagé un verre avec eux, moment immortalisé par une photo que publie jeudi Leparisien.fr.

L'ancien maire de Paris s'est arrêté, pour un mois, dans la ville d'Agadir. Il loge dans une résidence du palais royal, non loin d'un hôpital militaire et a pris ses habitudes dans le quartier de la Marina. Si bien que les Français en vacances dans la ville marocaine ont vite repéré les deux grosses voitures qui l'amènent jusqu'à ses établissements préférés où il vient dîner ou prendre un verre.
«Il nous a offert l'apéro»

En le voyant arriver, un couple originaire du Nord de la France n'a pas hésité. «Quand il a appris qu'on voulait prendre une photo, Jacques Chirac était ravi, témoigne Anne, auprès du Parisien. On l'a entouré et c'est son garde qui nous a photographiés. C'est toujours le grand Chirac, très gentil et avenant. Il a pris un coup comme tous les gens de son âge, il a vieilli, oui. Il entend bien même si, parfois, il aime se faire répéter ce qu'on lui dit. Il nous a offert l'apéro, lui il a pris un Mojito... et Bernadette Chirac est restée en retrait.»

Un restaurateur, qui accueille régulièrement l'ancien président, jadis amateur de bons repas, explique qu'il ne refuse jamais une photo avec des passants ou des vacanciers. Même s'il semble avant tout aspirer au calme. Finies les grandes tablées, aujourd'hui, «il mange très peu. Il aime toujours la bière. Il arrive vers 16 heures, il s'installe et regarde la mer, les bateaux, puis repart deux heures après. Il faut dire qu'il se déplace difficilement mais il reste toujours alerte», témoigne-t-il.


LeFigaro
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9 mai 2015 6 09 /05 /mai /2015 07:19
L'agriculture menace l'apiculture dans le Souss

La production de miel au Maroc est en baisse depuis quelques années et cette tendance devrait se poursuivre si rien n’est fait. C’est la sonnette d’alarme lancée par un apiculteur qui dénonce une nouvelle fois l’usage excessif des pesticides dans l’activité agricole. N’ayant pas d’oreille attentive auprès des autorités de tutelle, certains professionnels se retrouvent obligés de chercher de l’aide à l’étranger.

 

Nouvelle sonnette d’alarme dans le Souss relative à l’usage excessif des pesticides dans l’agriculture et leur impact négatif sur l’apiculture. « La provenance des pesticides [utilisés par les agriculteurs] est vraiment douteuse, beaucoup disent ici que ce sont des produits de contrebande. Ils viennent en tout cas dans des tonneaux qui ne contiennent aucune étiquette », affirme France 24 Omar Abou Hajer, apiculteur dans le Souss. « Depuis que les agriculteurs ont commencé à les utiliser il y a deux ans, j’ai perdu 90 % de ma récolte. Avant, je vivais confortablement de cette activité et je pouvais produire jusqu’à une tonne par an », ajoute-t-il.

Voilà la réalité de bon nombre d’apiculteurs dans la région du Souss. Même si, parlant de cette baisse de la production en décembre dernier, la Fédération interprofessionnelle marocaine de l’apiculture (FIMAP) invoquait les mauvaises conditions climatiques. Omar Abou Hajer assure que plusieurs entreprises de la région « n’ont même pas produit un kilogramme de miel cette année », en raison de la mort fréquente d’abeilles. Vidéo à l’appui, l’apiculteur montre comment la mort d’abeilles est devenue alarmante.

Il faut dire que l’usage de pesticides dans l’agriculture pose un problème, à l’échelle mondiale, pour l’essor de l’apiculture. Ce qui dérange le plus Omar Abou Hajer, c’est l’inaction des autorités face à ce problème. Contacté par France 24, l’apiculteur français Bernard Nicollet - qui connait bien les réalités de l’apiculture au Maroc – estime que les apiculteurs marocains ont la possibilité de se sortir d’affaire. « La meilleure solution est que les apiculteurs s’éloignent des grandes zones agricoles et se dirigent vers les arbres qui ne font pas partie des grandes cultures intensives, comme le thym, le jujubier ou le romarin, quitte à ce que le goût soit différent », a-t-il confié.

Une solution déjà appliquée par certains apiculteurs avisés. C’est le cas de Hicham Alami basé à Casablanca. Dans un entretien avec Yabiladi en mars 2012, il racontait comment il évitait "de placer les ruches dans des endroits où se trouvent des plantations industriels" , privilégiant les endroits sauvages.

Un étranger vole au secours des professionnels

Lors d’un de ses voyages au Maroc suite au SOS d’une entreprise apicole ayant perdu plus de 3000 colonies en quelques années, Bernard Nicollet a pu identifier qu’au-delà des réalités sur le terrain, la plupart des agriculteurs et apiculteurs marocains, surtout en milieu rural, ont réellement besoin de formation. Il en parle d’ailleurs de manière détaillée sur son site web. Il a ainsi démarré, « grâce au soutien financier privé » un programme de formation cette année, qui se tient à Fès jusqu’à septembre prochain.

Mais au moment où certains apiculteurs reçoivent de l’assistance étrangère, on peut se demander ce que fait le ministère de l’Agriculture. Pourtant, le miel « made in Morocco » est un des produits du terroir mis en avant par le royaume dans les salons agricoles à l’étranger et au Maroc. La troisième édition de la foire du miel en 2012 avait pour thème : " le Miel du Terroir et le développement durable dans le plan Maroc Vert" . Mais depuis, aucune stratégie clairement définie n’a été - du moins officiellement - mise en œuvre pour aider cette filière.

 

Ristel Tchounand : Yabiladi.com

(http://www.yabiladi.com/articles/printview/35732/maroc-l-agriculture-menace-l-apiculture-dans.html)

 

 

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21 avril 2015 2 21 /04 /avril /2015 07:16

Un parc à crocodiles va ouvrir ses portes à Agadir dans quelques semaines. Le "Croco Parc", c’est son nom, c’est 300 crocodiles sur plus de 4 hectares. A noter qu’une trentaine d’emplois ont été créés par le nouveau parc.

Par Bladi.net

(http://www.bladi.net/agadir-crocro-parc,41754.html)

Visite guidée en vidéo !

 

 

 

 

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11 avril 2015 6 11 /04 /avril /2015 17:01

Des nouvelles d'AGADIR et du SOUSS-MASSA-DRÂA

 

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30 mars 2015 1 30 /03 /mars /2015 07:59

 

Le projet mené par l’association Dar Si Hmad à Tnine Amellou fournira une moyenne quotidienne de 12 m3, avec 53% d’eau de brouillard et 47% d’eau souterraine pour l’ensemble des villages participants.

 

Le captage de l'eau de brouillard au Maroc n’est plus un projet, mais une réalité. Après six ans de recherche, l’association Dar Si Hmad, initiatrice dudit projet, dans la province de Sidi Ifini, s’apprête à son inauguration lors de la journée mondiale de l'eau, fêtée le 22 mars. Utilisant des filets à brouillard dans l’Anti-Atlas, le projet cible actuellement cinq villages de la commune rurale de Tnine Amellou à la Quaidat de Mesti. En effet, une moyenne de 4 heures par jour est consacrée à la corvée de l'eau durant la saison sèche de la part des femmes et des jeunes filles des villages. De là est venue essentiellement l'idée de trouver une solution permettant d'accéder facilement à l'eau. Dans ce sens, une période d'évaluation du potentiel hydrique du brouillard a été lancée en juin 2006 dans la région à travers l’installation de la première unité de collection de brouillard expérimentale au sommet montagneux Boutmezguida, en plus d’une station météorologique. Après plusieurs années d'observations et de mesures, les résultats ont été probants. La région a dépassé la moyenne de 5 l/m2 comme chiffre potentiellement positif de la part de l’ONG canadienne FogQuest, qui a systématisé et patenté le procédé, mais a aussi enregistré le 2e meilleur score mondial après Oman avec 10 litres/m2/jour durant la saison des moussons. «Avec la canalisation actuellement installée, l’eau de brouillard potable livrée à l’intérieur des maisons soulage la population du devoir de chercher l’eau», précisent les initiateurs du projet. Dans le détail, l’eau traverse au total 7.200 m linéaire, soit plus de 7 km dans la canalisation principale. Il y a aussi des conduites secondaires qui connectent les villages et les conduites tertiaires qui connectent les ménages. Ce n’est pas tout : selon les résultats des analyses physico-chimiques effectuées en février 2015, l’eau collectée correspond aux normes nationales et à celles de l’OMS puisqu’il s’agit d’une eau pure. Actuellement, l'association a but non lucratif a construit toute l’infrastructure constituée principalement des unités de collecte de brouillard, des réservoirs de stockage d’eau, en plus des locaux techniques dont l’observatoire du brouillard, la canalisation ainsi qu’un système de prépayé et des panneaux solaires. Alors que les gens des villages utilisent une moyenne de 8 l/jour/personne, qui couvre à peine leur besoin en eau potable et sanitaire, l’association projette une consommation de 30 l/jour/personne avec l’eau de brouillard. Une projection raisonnée aux yeux de ladite association surtout quand on la compare à la consommation urbaine du Maroc (85 l/p/j). Dans le détail, le projet fournira une moyenne quotidienne de 12 m3, avec 53% d’eau de brouillard et 47% d’eau souterraine pour l’ensemble des villages participants. «Nous comptons, grâce à notre projet R&D en cours avec l’ONG allemande Wasser Stiftung, installer des filets plus performants et ainsi augmenter la part d’eau de brouillard», ajoute l’association Dar Si Hmad, qui dispose de partenaires et bailleurs de fonds en majorité étrangers.

Par Yassine SABER 

(http://www.leseco.ma/economie/26537-sidi-ifni-recolte-l-eau-de-brouillard.html)

 

Ci-dessous une vidéo montrant la condensation de rosée comme ressource en eau à Mirleft, Août 2008, une réalisation de Céline Eudier

 

 

 

 

 

http://tiwen.inde.over-blog.com/article-31732211.html

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29 mars 2015 7 29 /03 /mars /2015 08:26
Chtouka Ait Baha : De l’eau de mer pour sauver l’agriculture

Pour faire face au manque d’eau d’irrigation dans la province de Chtouka Ait Baha au sud-est d’Agadir, le gouvernement va lancer un projet de dessalement d’eau de mer. Cette unité de dessalement aura une capacité de 167.00 m3/jour et son financement se fera dans le cadre d’un partenariat public-privé.

 

Un projet de dessalement de l’eau de mer pour l’irrigation visant à « sauver » l’agriculture dans la province de Chtouka Ait Baha (60 km au sud-est d’Agadir), dans la Région Sous-Massa-Drâa, a été présenté aux investisseurs, mercredi à Bouznika, lors d’une conférence d’information présidée par le ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime, Aziz Akhannouch.

Répondant à la situation alarmante des ressources en eau de plus en plus rares dans la région, ce projet qui rentre dans le cadre du Plan Maroc Vert, prévoit de préserver les ressources de la nappe phréatique et sauvegarder l’irrigation de la plaine de Chtouka, à travers la réalisation d’un projet de production de l’eau de mer dessalée pour l’irrigation d’un périmètre de 13.600 ha. Le financement de ce projet se fera via un partenariat public-privé (PPP),

Cette eau sera produite par une unité de dessalement d’une capacité finale de 167.000 m3/jour et viendra en substitution partielle et totale de l’eau prélevée de la nappe, et en complément de celle du barrage.

 

"C’est un projet structurant qui va contribuer à résoudre la problématique de manque d’eau dans la région de Chtouka et qui aura un impact positif sur l’agriculture. Sa réalisation est d’une grande importance pour le gouvernement, pour les agriculteurs et pour toute la population de la région."

Aziz Akhannouch, ministre de l’Agriculture et de la pêche maritime.

 

Par ailleurs, le ministre a indiqué que le gouvernement souhaite réaliser ce projet, dans le cadre d’une délégation de service public en promouvant la participation du secteur privé pour le cofinancement, la conception, l’exploitation, la maintenance et la gestion commerciale des infrastructures de dessalement et d’irrigation projetées pour une durée de 30 ans, incluant la période de construction.

Une région productrice de fruits et légumes

De son côté, Lahoucine Adardour, représentant des agriculteurs de Chtouka et président de la Fédération interprofessionnelle de production et d’exportation des fruits et légumes (FIFEL), a rappelé que « cette région est pionnière au niveau national en matière de production de fruits et légumes ».  « C’est une initiative historique qui va assurer le futur et la pérennité de l’agriculture, surtout celle des fruits et légumes dirigés à l’exportation » a-t-il estimé.

Pour sa part, le président du Conseil régional Souss-Massa-Drâa, Brahim Hafidi a relevé que les agriculteurs de la région « sont tenus d’accompagner ce projet qui est d’une extrême importance et tant attendu par la population de la région ».
« Nous sommes confrontés à un début d’intrusion marine et à un déficit de la nappe phréatique de Chtouka de 60 millions m3″, a-t-il averti. « La réalisation de ce projet permettra d’équilibrer le déficit de la nappe, de sécuriser les investissements dans cette zone et d’assurer la pérennité de l’activité agricole qui emploie plus de 100.000 personnes et réalise un important chiffre d’affaires », a-t-il conclu.

Une nappe phréatique surexploitée

Organisée en vue d’informer les investisseurs et susciter leur intérêt sur ce projet, cette rencontre a connu la participation de plusieurs représentants du secteur privé marocain et étranger. Des entreprises étrangères, notamment espagnoles, mais aussi françaises, italiennes, japonaises et chinoises ont pris part à cette réunion, à la suite d’un appel à manifestation d’intérêt lancé à cet égard par le ministère l’Agriculture et de la pêche maritime, le 9 février dernier.

L’agriculture à Chtouka constitue un pilier économique de la région Souss-Massa-Draa. Elle est caractérisée par une production primeuriste à haute valeur ajoutée, principalement en cultures sous serre, qui contribue au dynamisme et au développement de la région d’Agadir au Sud du Maroc.

Depuis le début des années 2000, la zone est soumise à une pression croissante sur les ressources en eau, se traduisant par une surexploitation de la nappe de Chtouka au-delà de son potentiel renouvelable. De cette situation a résulté une baisse continue du niveau de la nappe qui a laissé le champ libre à l’avancée du biseau salin, phénomène qui risque de mettre en péril le développement de l’agriculture irriguée de cette zone.

aufait avec MAP

 

http://www.aufait.ma/2015/03/18/chtouka-ait-baha-de-leau-de-mer-pour-sauver-lagriculture_639196

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23 mars 2015 1 23 /03 /mars /2015 08:10
La cité engloutie de l’Atlantide se trouve-t-elle au Maroc ?

 

La cité mythique engloutie Atlantide serait bien réelle et aurait existé au Maroc, dans la plaine du Souss plus exactement, d’après une hypothèse développée dans un livre de Mark Adams, "Meet Me in Atlantis : my obsessive quest to find the sunken city", sorti le 10 mars dernier.

L’écrivain se base dans son livre sur les recherches d’un informaticien allemand, Michael Hubner, décédé en 2013, selon qui, "la ville décrite par le philosophe grec Platon était située sur une côte et non pas sur une île", rapporte l’hebdomadaire Jeune Afrique.

Michael Hubner avait analysé les descriptions faites de l’Atlantide par Platon dans Timée et Critias, dont "la structure en forme d’anneau caractérisant la cité engloutie" et le fait "qu’elle devait se situer à environ 5 000 kilomètres d’Athènes".

Atlantide dans le Souss

Le chercheur avait examiné un ensemble de 51 traits géographiques de l’Atlantide, auxquels avait fait référence Platon, dans un programme informatique. Le logiciel a défini l’emplacement de la cité mythique sur la côte marocaine, à environ 160 km au sud de Marrakech, dans la plaine du Souss plus exactement.

Les recherches ont mené l’informaticien allemand jusqu’aux montagnes de l’Atlas au Maroc, où il a localisé "un bassin désertique au bord de la mer, entouré de collines avec au centre un petit monticule bordé de trois nœuds concentriques".

Tremblement de terre d’Agadir

Selon lui, ces données seraient conformes à la description de l’Atlantide faite par Platon. De plus, la distance entre la cité historique et l’Océan Atlantique ne changeait que d’environ 10%, comparée aux chiffres du philosophe grec, écrit Mark Adams.

La cité et sa population auraient été emportées par un tsunami, explique Michael Hubner, évoquant les catastrophes naturelles qui ont frappé la région du Souss à travers l’histoire, dont le séisme qui a frappé Agadir en 1960, faisant au moins 12.000 morts.

Par Bladi.net

(http://www.bladi.net/cite-engloutie-atlantide-maroc,41477.html)

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22 février 2015 7 22 /02 /février /2015 07:56

Des nouvelles d'AGADIR et du SOUSS-MASSA-DRÂA

 

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6 février 2015 5 06 /02 /février /2015 17:20

Des nouvelles d'AGADIR et du SOUSS-MASSA-DRÂA.

 

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