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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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13 février 2016 6 13 /02 /février /2016 05:27
Un parc zoologique en projet à Agadir

La ville d’Agadir va se doter d’un parc zoologique. Bâti sur une superficie de 25 hectares, le « Safari Parc » ouvrira ses portes dans 3 ans.

 

D’après une information publiée par le journal l’Economiste, le parc sera construit à une dizaine de kilomètres de la capitale du Souss pour un investissement prévisionnel de 42,5 millions de dirhams.

De son côté, le Centre Régional d’Investissement (CRI) détaille un peu plus cet investissement. Ainsi 32 millions de dirhams seront dévolus à la construction et l’aménagement de ce parc, 2,5 millions de dirhams seront dédiés au lac artificiel et 8 millions de dirhams pour se procurer toutes les espères animales que l’on retrouvera dans le « Safari Parc ».

120 personnes seront embauchées dans le cadre de ce nouveau zoo qui comprendra une ferme pédagogique, un mini-golf, courts de tennis, un espace de spectacles et 25 écogîtes (auberges).

(http://www.bladi.net/zoo-agadir,44364.html)

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3 février 2016 3 03 /02 /février /2016 06:01

Des nouvelles d'AGADIR et du SOUSS-MASSA-DRÂA.

 

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 09:26

A l’approche du très attendu sommet mondial pour le climat, COP22, qui se tiendra au Maroc, le Centre régional de tourisme (CRT) d’Agadir ambitionne de faire de cette région une destination d’excellence de développement touristique durable.

Tourisme durable/Agadir : Le nouveau porte-drapeau du développement ?

Pour le CRT, tous les éléments nécessaires sont d’ores et déjà présents, à commencer par le très riche patrimoine naturel de la baie d’Agadir. Détails.

 

Une des plus belles plages au monde, la plus grosse grotte d’Afrique, le plus haut sommet d’Afrique du Nord et des réserves de biosphères uniques et des initiatives en tourisme responsable à ne pas en finir. Ce sont là, entre autres, les arguments que met en avance le CRT d’Agadir pour positionner la région en tant que porte-drapeau du développement touristique durable au Maroc.

«A l’aube de la COP22, la région devrait l’être», note le CRT de la région. En termes d’avancements, il faut dire que les établissements et investissements d’Agadir et son arrière-pays font en continu preuve de volonté de faire asseoir cette culture de développement durable. «Plus de 20% des lauréats des Trophées nationaux de tourisme responsable ont leur siège à Agadir soit un total de 5 structures depuis la première édition des trophées en 2008, à savoir l’ONG Migrations et développement en 2008, l’écolodge Atlas Kasbah en 2009, le Club Robinson d’Agadir et Progrès Action Citoyenne en 2010 et le réseau de développement touristique Rural en 2012», précise-t-on auprès des responsables du CRT.
 

Si l’on se base sur le CRT, il s’agit là de la destination la plus primée en tourisme responsable du Royaume, devançant les provinces de Marrakech et Ouarzazate. En effet, l’ex-région Souss-Massa Drâa possède plus de la moitié des structures lauréates du pays avec 13 lauréats sur un total de 24. Au niveau urbain, c’est à Agadir que l’on retrouve le plus grand souk urbain d’Afrique et la plus grande roue du continent.

Le CRT rappelle  également que pour ce qui est des activités touristiques responsables,  la plus grande concentration de spots de surf au Maroc se trouve à Taghazout. «A tout cela s’ajoutent de nombreux loisirs de nature : cyclotourisme, randonnée pédestre, équitation, parapente, spéléologie, pêche sportive, sports nautiques de type voile ou encore la visite du premier parc à crocodiles au Maroc…», note le CRT d’Agadir.

Par ailleurs, en termes d’adaptation au changement climatique, la région avait lancé en 2011 pour la première fois au Maroc une sensibilisation du changement climatique dans le secteur du tourisme avec l’organisation de la première conférence-forum sur le tourisme et le changement climatique. Ces atouts suffiraient-ils pour que la région d’Agadir soit l’exemple à donner en termes de développements touristique durable ?

 

 

http://www.aujourdhui.ma/maroc/economie/tourisme-durable-agadir-le-nouveau-porte-drapeau-du-developpement--123293#.Vqc7EirhCM8

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 09:17
En termes d'hébergement touristique, les hôtels classés 4 étoiles viennent en première position

En termes d'hébergement touristique, les hôtels classés 4 étoiles viennent en première position

Durant l’année écoulée, les touristes nationaux étaient en tête des visiteurs de la perle du Sud, enregistrant une augmentation de 15,85% comparativement avec l’année 2014.

Quelque 884.848 touristes ont visité les différents hôtels, clubs et résidences hôtelières et maisons d'hôtes classés à Agadir au cours de l'année 2015, contre 904.271 un an auparavant, soit un recul de 2,15%, selon des chiffres du Conseil régional du tourisme (CRT) d'Agadir. Les touristes nationaux viennent en tête avec 320.247 visiteurs, enregistrant une augmentation de 15,85% en comparaison avec l'année précédente (277.423 touristes), selon les données du CRT d'Agadir. Le marché français, quant à lui, occupant la deuxième place en termes d'arrivées touristiques, a accusé un recul de 18,98%, soit 145.372 touristes en 2015 contre 179.437 en 2014, suivi du marché allemand (+6,80%) avec 86.767 touristes en 2015 contre 81.241 l'année d'avant.

Quant au marché saoudien, il a progressé de 31,36%, soit un total de 35.765 touristes en 2015, contre 27.226 un an auparavant, selon la même source qui note un recul de 1,28% des touristes britanniques, soit 79.204 visiteurs en 2015 contre 80.227 en 2014.

La baisse a aussi légèrement concerné le marché polonais, qui occupe la cinquième place des arrivées touristiques dans la ville d'Agadir, soit un recul de 19,29% (43.428 en 2015 touristes contre 53.806 un an 
auparavant).

S'agissant des unités d'hébergement touristiques, les hôtels classés 4 étoiles viennent en première position avec 309.142 touristes, suivis des 5 étoiles (191.587 visiteurs) et des résidences hôtelières classées (156.133 touristes), selon la même source.

 

http://lematin.ma/journal/2016/le-conseil-regional-du-tourisme--publie-son-bilan%C2%A02015/240171.html


 

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26 janvier 2016 2 26 /01 /janvier /2016 09:06
Une nouvelle station balnéaire à Agadir

L’idée avait été plusieurs fois discutée, elle se concrétise aujourd’hui. La Société marocaine d’ingénierie touristique (SMIT) s’apprête à lancer le développement d’une station balnéaire à Aghroud, à quelques kilomètres au nord d’Agadir.

 

Un appel à manifestation d’intérêt a d’ores et déjà été lancé. D’une capacité de 16 000 lits, cette future station devra combiner balnéaire de standing, animations et activités d’aventure sur une superficie totale de 600 ha. En libérant cette assiette foncière, qui sera développée en harmonie avec son environnement, la SMIT ambitionne de repositionner la destination auprès des marchés cibles (plage, golf, sport et bien-être) et la tirer ainsi vers le haut.

 

http://lavieeco.com/news/actualite-maroc/une-nouvelle-station-balneaire-a-agadir.html

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 09:00
Les berbères marocains s’apprêtent à fêter le jour de l’an amazigh : Yennar (Yennayer) 2966. C’est une fête commune à toute l’Afrique du nord, célébrée chaque année avec la même ferveur.

Les berbères marocains s’apprêtent à fêter le jour de l’an amazigh : Yennar (Yennayer) 2966. C’est une fête commune à toute l’Afrique du nord, célébrée chaque année avec la même ferveur.

Si le calendrier amazigh paraît très ancien, sa création n’en est pas moins récente. Elle remonte seulement à 1980 et on la doit au grand militant berbériste Ammar Negadi, né en 1943 en Algérie à Thamarwent et décédé1 le 1er décembre 2008 à Paris. 

La création d’une "ère berbère" était un désir qui a toujours caressé l’esprit des premiers militants berbéristes nord-africains. Une telle innovation constitue un acte d’affirmation d’un peuple amazighe dont l’Histoire est encore occultée. 

À l’image du calendrier musulman (l’hégire) qui a pour point de départ l’exil du prophète de la Mecque vers l’oasis de Médine, il fallait au concepteur du calendrier amazigh de trouver un évènement marquant dans l’histoire du peuple amazigh, un fait historique incontestable pour en faire le point zéro du calendrier. Le choix de Ammar Negadi s’est porté tout naturellement sur l’an 950 avant Jésus-Christ (Wiki). 

Cette date correspond à la l’installation du roi berbère « Chachnaq 1er » sur le trône de l’Egypte et la fondation de la XXIIème dynastie qui régna sur l’Égypte jusqu’à l’an 715 av. J-C. Ce roi berbère avait réussi à unifier l’Egypte pour ensuite envahir la Palestine. On dit de lui qu’il s’empara des trésors du temple de Salomon à Jérusalem. Cette date est mentionnée dans la Bible et constitue par-là-même, la première date de l’histoire berbère sur un support écrit. 

Ce calendrier primitif, rythmait la vie agraire chez les Berbères et débutait avec les labours de l’automne appelés "Tamanzuth" : la première [saison]. Les rites qui accompagnaient le nouvel an berbère, peuvent être ramenés à quatre idées principales : écarter la famine, présager de l'année à venir, consacrer le changement de cycle et accueillir sur terre les forces invisibles.

 

http://www.lavigiemarocaine.com/2016/01/les-origines-du-calendrier-amazigh.html

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 08:47
Nouvel An amazigh 2966 : Un Yennayer à la gloire de l'Homme, de la terre et de la mémoire

La célébration, le 13 janvier, du Nouvel An amazigh "Idh Yennayer" 2966, rappelle une myriade de couleurs, de plats et de senteurs, donnant à voir un kaléidoscope d'images et de perceptions sur un calendrier fort atypique. Puisant ses sources dans une histoire pluriséculaire, elle a su, par ses charges symboliques, tenir tête à l'érosion des temps. 
Hasard du calendrier ou jeu de l'Histoire, cette célébration, qui intervient au lendemain du 72ème anniversaire de la présentation du Manifeste de l'Indépendance (11 janvier 1944), résonne plus qu'un symbole. Elle restitue, en filigrane, les airs d'un hymne fondateur à la gloire de l'Homme, de la terre et de la mémoire, celles d'un Maroc fort de son ancrage, riche de ses multiples affluents et résolument ouvert au large. 
"La célébration du Nouvel An amazigh, dit Idh Yennayer, qui coïncide avec le 13 janvier de chaque année, équivaut à rendre justice à la mémoire et à la culture amazighes en tant qu'affluents essentiels, parmi d'autres composantes de l'identité nationale", souligne, d'emblée, Ahmed Sabir, ex-doyen de la Faculté des lettres et des sciences humaines (Université Ibn Zohr d'Agadir). 
Dans un entretien accordé à la MAP, l'interviewé relève qu'"il importe de se rendre à l'évidence et de rendre justice à la mémoire et à la culture amazighes en leur donnant un droit au chapitre pour leur permettre de contribuer à l'enrichissement de l'identité marocaine forte de ses diverses composantes". 
Ceci est d'autant plus important, note-t-il, que nombre de discours Royaux n'ont cessé de rappeler cette éternelle "richesse de l'identité marocaine avec ses multiples affluents arabo-islamique, amazigh, hassani et autres formes d'expression, dont les rituels juifs, qui ne doivent souffrir d'aucune exclusion". 
Mais d'où vient cet "Idh Yennayer"? En quoi est-il si important en termes de rituels? D'où tient-il toute cette résilience à l'érosion des temps? 
S'il est une lapalissade que "Idh Yennayer" renvoie, indistinctement, à la nuit marquant le nouvel an agricole, il n'empêche que d'autres interprétations s'y sont associées. 
Sur ces origines brumeuses, M. Sabir, un chercheur connu pour des écrits de haute facture en la matière, fait observer que Idh Yennayer renvoie en langue amazighe à la veille de Yennayer marquant le début du calendrier agricole et non au calendrier grégorien. 
Cette date "rendrait également l'écho de l'intronisation du roi amazigh sheshong dans l'Egypte antique". 
"Preuve en est que la région égyptienne de Siwa commémore encore cette fête amazighe", dira-t-il, sans préciser les circonstances et le contexte historiques de cette intronisation de Sheshonq Ier, fondateur de la XXIIe dynastie pharaonique (environ 1000 av. JC). 
C'est que, "lorsqu'on parle de mémoire, on évoque nécessairement l'identité, les racines et les origines, car celui qui n'a pas d'origine n'a pas d'avenir", soutient Khalid Al Ayoud, enseignant-chercheur et acteur associatif. 
D'identité précisément, M. Al Ayoud évoque la fameuse "Tagulla" (une sorte de purée à base d'orge ou de maïs) qui, de par sa composition et sa texture, marque l'adieu d'une saison agricole et présage le meilleur. Dans des régions exportatrices de migrants, comme le Souss, des retrouvailles se scellent, des amitiés se tissent, des alliances se nouent autour d'un mets très spécial : "Orkimen", un plat à base de sept céréales (maïs, orge, fèves, lentilles, etc.). Tout un symbole! 
"C'est que Orkimen clôt une année agricole avec ce qui reste de céréales, tout en aiguisant l'appétit pour une année qui s'amorce", explique le même chercheur, notant que la préparation de ce plat avec des pieds de chèvre ou d'agneau renvoie à une autre dimension identitaire, celle de l'agriculture et de l'élevage en tant que sources de subsistance. 
Alors que les politiciens se démènent pour des lois organiques sur la langue amazighe et le Conseil national des langues et de la culture marocaine, "Tagulla", un mets délicieux servi avec un mélange de miel et d'argan ou de miel et de beurre, reconquiert un espace de plat-symbole, à l'image d'une tarte: Celle du Nouvel An amazigh. 
Qu'à cela ne tienne, mais à l'aune d'une année législative, qui s'annonce fort palpitante, il importe de rappeler que la tradition veut qu'un noyau de datte soit dissimulé dans "Tagulla" et quiconque tombe dessus est considéré comme "Ighermi", le chanceux de l'année sur tous les plans.

 

Libé

Mercredi 13 Janvier 2016

 

Source :

http://www.libe.ma

 

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 08:20

Dans une récente étude du marché, le Cabinet Grand View Research prévoit une augmentation du volume d’huile d’argan sur le marché américain. Selon ce rapport, près de 20.000 tonnes d’huile d’argan devraient être à destination du marché américain d’ici à 2022 en raison de son application dans les domaines de la cosmétique, du traitement médical et même de l’alimentation. La région MENA est la première pourvoyeuse d’huile d’argan ce qui devrait bénéficier au Maroc. 

 

Le volume d’huile d’argan sur le marché américain multiplié par 4 en 2022 [Etude]

Dans un récent rapport, le cabinet américain d’études de marché, Gand View Research prévoit une extension  considérable du marché de l’huile d’argan aux Etats-Unis. De 4.835,5 tonnes en 2014, le marché devrait produire 19.622,5 tonnes en 2022 soit une multiplication du volume par 4, note le même rapport.

 

Selon le cabinet d’études basé à San Francisco en Californie, ce boom du marché de l’huile d’argan s’explique par une augmentation de la demande dans le monde. Toujours selon le rapport, les vertus de l’huile d’argan très prisée en cosmétique pour la richesse de ses ingrédients antioxydants mais aussi ses vertus anti-inflammatoires et ses propriétés antiseptiques, vont contribuer à un accroissement de la demande. Le segment de l'industrie cosmétique a utilisé 42% du volume d’huile d’argan importé en 2014, principalement dans des traitements anti-âge, la protection de la peau ou les produits capillaires. Autre argument avancé par l’étude, la recherche et l’innovation technologique devrait aussi porter la demande.

Par ailleurs l’étude note que l’huile d’argan prend de plus en plus de place dans les industries alimentaires où l’huile est prescrite dans le contrôle du taux de cholestérol et la stimulation de l’énergie mais aussi pour l’alimentation des personnes atteintes de maladies cardiaques, ayant un métabolisme faible ou une carence en minéraux. « Les taux élevés d’obésité dans plusieurs pays développés ainsi que des initiatives pour l’éradication de la malnutrition devraient agir favorablement sur la croissance de l’industrie [de l’huile d’argan, NDLR], dans des applications alimentaires », note le rapport. Selon ce dernier, l’huile d’argan est aussi utilisée dans le traitement des maladies comme « le cancer, l’arthrite, l’obésité, l’acné et d’autres affections de la peau ».

La région MENA domine le marché en termes de volumes

Dans ce boom annoncé du secteur, le Maroc où l’huile d’argan est principalement produite par des coopératives féminine, tient une bonne place. Le rapport note que la région MENA domine l’industrie mondiale en termes de volumes mais l’économie rurale notamment pour le Maroc dépend encore du produit pour l’alimentation, l’habitat, le charbon, la nourriture du bétail et le bois.

Au niveau de la demande, c'est la région MENA, suivie de l’Amérique du Nord, où la demande devrait s’accroître le plus en raison de la sensibilisation des bienfaits sur la santé. En Asie-pacifique, l'importation d’huile devrait augmenter tiré par la demande croissante dans le secteur alimentaire (Chine, Japon, Corée du Sud) et le secteur médical. Au niveau de ce dernier, la demande se concentrera surtout dans des pays comme la Chine en raison du vieillissement de la population et en Inde et au Japon, tous deux adeptes d’un équilibre entre les techniques traditionnelles et modernes de traitement.

Des entreprises comme Olvea, Zineglob, Biopur et Nadifi Argan dominent le marché, note le rapport. Côté distributeurs, le rapport cite la Moroccan Argan Oil Inc, Argan Export Company ou encore Simply Agadir comme des distributeurs de références. Le Maroc, seul pays où l'arganier est un arbre endémique, devrait bénéficier de la croissance de la demande mondiale. Le royaume reste cependant concurrencé par la culture intensive de l'arganier mise en place par des producteurs en Israël. 



http://www.yabiladi.com/articles/details/41542/volume-d-huile-d-argan-marche-americain.html

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5 janvier 2016 2 05 /01 /janvier /2016 11:06
Les Francais qui viennent passer leur retraite au Maroc sur le JT de France 2

Le Maroc serait-il l'un des pays préférés des retraités français pour une retraite au soleil? C'est en tout cas ce que révèle un reportage de la chaîne de télévision France 2 diffusé hier dans son JT de 20 heures.
 

Il faut dire que les arguments du reportage sont pour le moins bien choisis. Le royaume présente une offre immobilière « haut de gamme » qui permet aux retraités français de devenir propriétaires à moindre cout par rapport à la France. De plus, le reportage met l'accent sur un niveau confortable avec des prix des aliments plus abordables. « On a un climat qui est vraiment exceptionnel. C'est un coin d e paradis », confie un retraité venu vivre au Maroc avec sa femme dans un camping près d'Agadir. Le couple s'y est installé depuis qu'il est tombé sous le charme du Maroc lors d'une visite en 2010.

L'histoire de ce couple en cache plusieurs autres de retraités français qui ont choisi de s'installer au Maroc pour y vivre une retraite paisible. Ces retraités français ne s'installent pas forcément dans les zones touristiques comme Agadir, Marrakech ou encore Tanger mais on les retrouve également dans d'autres villes du royaume. Le plus souvent ils sont intégrés dans la population locale, apprennent quelques mots de darija et se sentent parfaitement en sécurité au Maroc malgré la menace terroriste sur les touristes européens. Et les professionnels de l'immobilier ont flairé l'affaire. Presqu'une France en miniature, à Agadir, le complexe Dar El Shems, accueille plusieurs retraités dans ses 163 maisons de plus de 100 mètres carrés avec piscine privée et jardin; le tout à 3 ou 4 heures de vol de Paris.

 

http://www.yabiladi.com/articles/details/41362/francais-viennent-passer-leur-retraite.html

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29 décembre 2015 2 29 /12 /décembre /2015 16:42
La science au service d’un arbre providentiel

La science au service d’un arbre providentiel

L’arganier mérite bien un congrès international. La science est indispensable pour la sauvegarde d’un patrimoine végétal. L’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier en était bien consciente. En partenariat avec le ministère de l’Agriculture et de la Pêche maritime et le Haut-commissariat aux eaux et forêts et à la lutte contre la désertification, elle a organisé, les 17, 18 et 19 décembre à Agadir, la 3ème édition du Congrès international de l’arganier.
Très attendu par les producteurs comme par les chercheurs, cet événement organisé tous les deux ans, a tenu toutes ses promesses. Un partage fort important des connaissances entre différents intervenants : chercheurs nationaux et internationaux. Mais, l’objectif majeur a été bel et bien la mise en œuvre du contrat-programme de la filière de l’arganier sur des bases scientifiques solides.
De nombreux chercheurs en provenance d’autres pays ont participé à ce congrès comme l’Espagne, la France, l’Algérie, l’Allemagne, le Royaume-Uni et le Canada. Les thématiques ont été aussi riches que variées : “Structure et fonctionnement de l'écosystème arganeraie”, “Agroforesterie, intensification et biotechnologie” et “Valorisation, économie et commercialisation des produits de l'arganeraie, patrimonialisation, changements sociaux et aspects juridiques”.
Et pour encourager les recherches scientifiques, des prix et distinctions ont été accordés aux jeunes chercheurs pour les meilleurs travaux de recherche en master, doctorat et mémoire d’ingénieurs.
Le 8 décembre 1998, l’arganeraie, un arbre endémique du Maroc, pivot d’un système agro-sylvo-pastoral unique, a été déclarée par l’UNESCO première réserve de biosphère du Maroc sur une superficie de 2,5 millions d’hectares environ dont 830.000 ha d’arganier. Elle concerne les provinces et préfectures d’Agadir-Ida Outanane, Inzegane Aït Melloul, Chtouka-Aït Baha, Taroudant, Tiznit et Essaouira.
L’objectif étant de gérer et conserver le système économique et écologique «Arganeraie », tout en développant l’économie de la région. Pour ce faire, il a été décidé de lui conférer un statut lui permettant d’atteindre cet objectif. Ce statut est celui de la réserve de biosphère.
Les réserves de la biosphère sont de vastes zones représentatives de paysages naturels et culturels, bénéficiant pour la plus grande partie d’une protection juridique. Dans ces réserves sont élaborés et mis en application des concepts et modèles pour la protection, l’entretien et le développement. Ceci doit s’opérer en collaboration avec les populations qui vivent sur ces lieux et les gèrent économiquement.

 

Mustapha Elouizi

Mardi 29 Décembre 2015

 

http://www.libe.ma/Congres-international-de-l-arganier-a-Agadir_a70015.html

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