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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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31 janvier 2015 6 31 /01 /janvier /2015 08:24
Secousse tellurique à Agadir

Une secousse tellurique d'une magnitude de 3,8 degrés sur l'échelle de Richter a été enregistrée jeudi au large d'Agadir.

La secousse s'est produite vers 04H29 GMT, selon le réseau national de surveillance et d'alerte sismique relevant de l'Institut national de géophysique, précisant que l'épicentre est situé au large d'Agadir.

 

(http://www.medias24.com/Quoi-de-neuf/152330-Secousse-tellurique-a-Agadir.html)

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30 décembre 2014 2 30 /12 /décembre /2014 16:48

 

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L'épave du cargo "Baynyassa SS" découverte près d'Agadir. /MAP

 

 

L’épave du cargo anglais « Baynyassa SS », échoué en 1918 près d’Agadir, a été découverte ce week-end par des archéologues subaquatiques. Il effectuait un voyage commercial du Brésil à Gibraltar.

 


Une équipe constituée de plongeurs et d’un chercheur spécialisé en archéologie subaquatique est parvenue, dimanche, à mettre au jour l’épave d’un bateau à vapeur anglais qui aurait échoué, en l’été 1918, au large de la plage de Sidi Toual, située à 15 km au sud d’Agadir, dans la commune de Sidi Bibi.

Les données préliminaires de la plongée, qui s’est poursuivie ce week-end, font ressortir l’existence de morceaux d’épaves d’un navire éparpillés sur une superficie d’environ 700 m2, a déclaré à la MAP Azeddine Karra, spécialiste au ministère de la Culture en recherches subaquatiques et directeur régional du même département à Marrakech.

Il a assuré que le constat des lieux et des vestiges, situés à près de 500 m de la terre ferme et entre 6 et 10 mètres de profondeur, a permis la localisation de nombre de composantes toutes rouillées du navire, dont des portes, différentes pièces du moteur, de grandes barres de fer et de pièces constituant la coque.

Relevant que cette mission s’inscrit dans le cadre de la stratégie du ministère de la Culture visant à établir la localisation et l’inventaire des sites du patrimoine subaquatique marocain en vue de sa sauvegarde et de sa préservation, il a signalé que le département de tutelle prévoit des missions similaires de vérification et de localisation de sites signalés par nombre de clubs de plongée à l’échelle nationale.

Il s’agit de cinq sites, déjà programmés pour l’année 2015, en l’occurrence à Al Hoceima, Nador, M’diq, Belyounech et Cap Cantin (province de Safi), a-t-il précisé.

Le cargo « Baynyassa SS »

De son côté, Said Ait Bâaziz, président de l’Association marocaine pour la recherche et la conservation du patrimoine subaquatique, a indiqué que la découverte de l’épave de ce navire britannique, dont la construction remonterait à 1915, est partie d’un avis reçu par ladite association de la part de deux jeunes de la région, il y a bientôt une année.

M. Aït Bâazi, plongeur professionnel, a assuré qu’ils’agit du cargo à vapeur « Baynyasa SS » qui, en mission commerciale du Brésil à Gilbraltar, aurait changé d’itinéraire de navigation vers les côtes d’Agadir à cause d’une panne mécanique.

Le même plongeur, à qui l’on doit la découverte, en juillet 2013, de l’épave d’un navire portugais datant du 16e siècle au large de Safi, a affirmé que son association a établi un rapport sur ce sujet et en a avisé les autorités locales et le ministère de la Culture pour tenir compte de cette découverte, dans la perspective de l’inscrire sur la liste du patrimoine archéologique subaquatique national.

Faisant valoir des données techniques sur ce cargo, long de 122 m sur 16 m de largeur et de 8,5 m de hauteur et doté d’une puissance de 476 chevaux et d’une capacité de 4.937 tonnes, M. Bâaziz assure qu’il s’agit bel et bien du navire britannique qui, en voyage transatlantique du port de Santos (Brésil) à Gibraltar, aurait été détruit, le 15 septembre 1918, par erreur humaine à la plage Sidi Toual, au sud d’Agadir, sans faire de pertes humaines.

 

Aufait avec MAP

(http://www.aufait.ma/2014/12/29/agadir-decouverte-dune-epave-dun-navire-anglais-echoue-en-1918_636111)

 

 
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15 décembre 2014 1 15 /12 /décembre /2014 08:00

 

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La situation est très difficile dans les exploitations du Souss,région très éprouvée par les intempéries et où les exportations ont baissé de moitié.

 

 

 

Selon un état arrêté au 29 novembre par l'EACCE (Etablissement autonome de contrôle et de coordination des exportations), les exportations d'agrumes originaires du Souss ont baissé de 51% par rapport à la même date l'année écoulée. Ceci représente 60.000 tonnes d'exportations en moins.

 

En réalité, la situation est encore plus délicate que ne le laissent apparaître ces premiers chiffres, car l'effet des intempéries se poursuit encore.

Des professionnels nuancent ce constat en rappelant que la campagne d'export a commencé tardivement, sur décision concertée des différents acteurs et que les prix obtenus cette année sont nettement meilleurs que ceux de l'année précédente. On craint toutefois que les exploitations agrumicoles du Souss perdent cette saison 80.000 à100.000 T.

Il n'en demeure pas moins que l'impression générale des opérateurs d'agrumes confirme leur première réaction à chaud:

   -les bénéfices d'une recharge hydrique sont bien plus importants que les dégâts;

   -il existe des exploitations qui avaient opté pour des variétés précoces et qui ont subi de gros dégâts car leurs fruits étaient à maturité au moment des pluies ;

   -les perturbations sur les marchés intérieur et à l'export sont passagères;

   -le retard va provisoirement s'accentuer pour les ventes d'agrumes sur le marché russe.

Les dégâts, lorsqu'il y en a, ce sont des vergers impraticables, où ne peuvent se dérouler ni travaux ni cueillette. Les vents forts ont provoqué des chutes des fruits mûrs et les fruits gorgés d'eau restés sur pied risquent de pourrir. Ces fruits ne peuvent donc être exportés en l'état.

Le Maroc a mis en place cette année un système de coordination et de contrôle des exportations pour éviter une réédition de la mésaventure russe de l'année dernière. Ce système fonctionne bien. Les prix obtenus pour cette campagne sont qualifiés de “bons“ de source professionnelle.

Les intempéries ont toutefois provoqué une hausse des écarts de triage à l'export, c'est-à-dire des productions écartées de l'export. Ce sont surtout les variétés précoces de clémentines qui en ont souffert, pour se retrouver sur le marché local où des prix extrêmement bas ont été constatés, selon des sources professionnelles : 0,50 DH à 0,90 DH/kg censés couvrir les frais de transport, de cueillette, de gardiennage et laisser une marge aux producteurs.

De mêmes sources, on estime que ces difficultés internes et externes sont passagères et se résorberont après l'arrêt des pluies.

Le marché russe est un cas particulier : cette année, la campagne d'export a commencé un mois après la campagne précédente et un effort particulier a été accordé à la qualité, pour obtenir des prix rémunérateurs. La situation actuelle fait ressortir un retard de 20% à 25% sur les clémentines. La profession estime toutefois qu'une grande partie de ce retard sera rattrapée grâce à l'arrivée imminente d'autres variétés sur le marché.

Au final, le Maroc ne réalisera pas les 550.000 T espérés à l'export pour la campagne 2014-2015 mais n'en sera pas forcément très loin.

 

 

 

Media24.com  159, Bd. Yacoub El Mansour – Casablanca

 

 

(http://www.medias24.com/ECONOMIE/ECONOMIE/151173-Maroc.-Intemperies-forte-baisse-des-exportations-d-agrumes.html)

 

 

 

 

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11 décembre 2014 4 11 /12 /décembre /2014 08:54

 

  Reportage. Sidi Ifni panse ses plaies :

                                                                          

 

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Agadir : la vulnérabilité des infrastructures de base mise à nu par les pluies :

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Agadir

La vulnérabilité des infrastructures de base mise à nu par les pluies
- See more at: http://www.lematin.ma/journal/2014/agadir_la-vulnerabilite-des-infrastructures-de-base-mise-a-nu-par-les-pluies/213558.html#sthash.yVvL5YXS.dpuf
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6 décembre 2014 6 06 /12 /décembre /2014 08:14

 

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REPORTAGE. La province de Tiznit, dévastée par les violentes crues qui se sont déversées sur la région du Souss-Massa le week-end dernier, sort enfin la tête de l’eau grâce aux efforts ininterrompus des autorités locales et l’implication de la société civile.

 

 

TIZNIT (Envoyée spéciale). Les visages sont tirés. Les regards traduisent l’épuisement. Les nuits passées ont visiblement été courtes dans la municipalité de Tiznit, chef-lieu de la province du même nom, située au sud d’Agadir.

Partiellement accessible par la route depuis mardi 2 décembre, après plusieurs jours d’isolement, nous découvrons une région meurtrie par la violence des intempéries qui se sont abattues sur le pays le week-end dernier.

Pourtant, malgré l’enclavement, les autorités locales sont sur le front dès la première heure, et s’attèlent à aider et à résoudre les problèmes.

«Aujourd’hui, nous réagissons à un cas de force majeure», soulignent le maire de Tiznit, Abdellatif Ouammou, et son équipe, qui précisent que cette zone se situe dans «le couloir d’un oued». Conscientes des risques, les équipes locales avaient alors misé sur une information efficace auprès de la population et sur la préparation d’un dispositif d’urgence.

«Dès les premières pluies du 20 novembre et l’annonce des intempéries à venir, nous avons mobilisé la commune. Huit groupes d’intervention quadrillent le territoire et jouent les médiateurs. Plus de 800 sacs de sable avaient également été mis à disposition des habitants pour éviter que les eaux ne gagnent les domiciles. Les centres d’accueil de la ville se sont préparés à accueillir les éventuels sinistrés», explique un responsable de la municipalité.

La puissance de ces crues inédites a cependant surpassé toutes les anticipations… La région, qui déplore deux pertes humaines, a subi des dommages colossaux.

 

“Nous n’avons nulle part où aller!“

 

On frappe à la porte. Un couple en larmes demande à parler au maire et raconte que son domicile s’est effondré. «Nous avons été logés chez une connaissance, mais la mère de cette personne habitant à Aglou a également perdu son toit et a désormais besoin de se réfugier ici. Nous n’avons nulle part où aller!».

En dépit d’un manque d’effectifs et de capacités dans les centres d’accueil de la ville, un membre de l’équipe de la mairie décroche son téléphone et s’échine à trouver une solution. «Nos centres explosent!» précise-t-il.

Et pourtant, nous avons appris que l’Entraide Nationale dispose de locaux, «mais ils jouent à cache-cache avec nous», déplore le responsable…

Ce n’est pas mentionné ouvertement, mais le sentiment d’être livrés à eux-mêmes est perceptible. L’Etat détourne-t-il le regard? Pour l’heure, tout porte à le croire.

Les autorités locales avaient d’ores et déjà tiré la sonnette d’alarme, face aux risques d’inondations. «Plusieurs mois auparavant, nous avons mis sur la table la question des travaux de réfection» afin d’améliorer les infrastructures, les digues. «Aujourd’hui, nous attirons l’attention [du gouvernement, ndlr] sur le tissus urbains archaïques fragilisés: les constructions traditionnelles en pisé sont gorgées d’eau, elles s’effriteront dès que le soleil séchera les parois». Les requêtes ne semblent pas encore (?) entendues. Et pour faire face à ces récents évènements, les localités manquent clairement de moyens

 

Les premiers bilans des dégâts sont sans cesse revus à la hausse. Pas d’économie sur les efforts! Pas le choix! Ils doivent tous être sur le pont.

La province, qui s’est chargée du ravitaillement au plus fort de la crise - mais avec les moyens du bord - doit désormais affronter d’autres démons et poursuivre le désenclavement.

«La rupture des stocks de denrées de base mène à la spéculation. A Mirleft, la bouteille de gaz s’est vendue à presque 200 DH, deux jours plus tôt», indique le maire, qui croule sous les sollicitations et la paperasse. Il souligne néanmoins le dévouement et l’implication de la société civile «qui a pris des initiatives efficaces», voire nécessaires dans ce contexte de crise.

 

Retrousser les manches

 

En quittant la ville de Tiznit pour les douars voisins, nous prenons peu à peu la mesure de la catastropheLes mots manquent pour décrire l’ampleur des ravages.

Pourtant, derrière les gravats et les ruines, nous sommes frappés par la détermination des populations locales qui semblent refuser de plier devant ce coup du sort. Les manches retroussées et le courage chevillé au corps, les habitants des hameaux en souffrance «gèrent les problèmes un à un».

«Vous voyez cette maison là-bas, on vient de réussir à la dégager de la boue, nous déclare un représentant du Douar Amara. Celle-ci était prisonnière des coulées de terre depuis samedi dernier. Les tracteurs encore en état ont ainsi permis aux habitants de dégager les rues, facilitant à nouveau la circulation dans le douar.

L’organisation se met en place au jour le jour, «toutes les personnes disposant de places, de chambres, de maisons accueillent les voisins sinistrés», nous signale-t-on. Trait culturel de cette région? Quelles qu’en soient les motivations, cette mobilisation et cette générosité forcent l’admiration et le respect. L’implication est générale! Chacun y va de sa collaboration. Citoyen, élu, habitant, femme ou enfant. Chacun à son échelle...

Sur le pont menant à la plage d’Aglou, un tractopelle redessine à nouveau une route praticable.

Un élu du coin, chaleureux, sympathique, vient alors à notre rencontre. Sa voix est enrouée, éraillée… Il est sur ce pont depuis plusieurs heures à suivre l’évolution des travaux. «Le tractopelle sur ce pont nous a été prêté par un entrepreneur du coin. Il a aussi mobilisé ses salariés pour les travaux», nous apprend-il.

Le responsable local sur le terrain nous avoue que ces intempéries ont réduit des années d’efforts à néant. «Nous avions enfin fini de relier tous les douars par des routes goudronnées, l’eau et l’électricité étaient enfin disponibles partout. Tout est perdu maintenant »…

S’il ne reste plus ou rien ou presque dans certaines zones, l’engagement individuel et collectif local ne semble lui pas prêt - fort heureusement - à déserter les lieux…   

 

Houda Outarahout Media24.com

 

(http://www.medias24.com/SOCIETE/150986-A-Tiznit-les-mots-manquent-pour-decrire-l-ampleur-des-ravages.html)

 

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1 décembre 2014 1 01 /12 /décembre /2014 07:06

 

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Voir la vidéo ici ----->    link

 

 

Un cobra vivant a été découvert hier, samedi, en pleine plage d’Agadir. Le reptile a été trouvé en début d’après-midi et plusieurs photos font depuis le tour du web marocain. 

Sur l’une des photos publiées par un internaute marocain, on voit une foule autour du reptile en compagnie des forces de l’ordre munies de... leur téléphone pour immortaliser ce moment.Normalement les cobras ne devraient pas se trouver dans ce genre d’endroits. Si certains serpents aiment l’eau et vont même y nager, d’autres, comme le cobra, sont connus pour l’éviter. Il se pourrait donc que ce soit les fortes crues de ces derniers jours dans la région qui ont amené le reptile jusqu’à la plage d’Agadir. A moins qu’il ne s’agisse d’un compagnon devenu trop encombrant... 

Par: Bladi.net

(http://www.bladi.net/cobra-plage-agadir,40734.html)


 

 

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29 novembre 2014 6 29 /11 /novembre /2014 07:10

 

Inondations novembre 2014

 

L'Oued Souss aux Aït Melloul   ----->  link

 

 

Vidéos région Souss-Massa-Draâ   ----->  link

 

 

(http://www.medias24.com/SOCIETE/150850-Inondations.-Journee-difficile-dans-plusieurs-regions-du-Maroc.html)

media24.com

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27 novembre 2014 4 27 /11 /novembre /2014 18:51

 

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Depuis des siècles, l’huile d’argan est le secret de beauté des Marocaines. Utilisée dans le monde entier et même par les stars hollywoodiennes, il nourrit profondément la peau et est un excellent antirides.

Aujourd’hui, à Paris, dans le cadre de la 9ème Session du Comité intergouvernemental de sauvegarde du patrimoine culturel immatériel, l’argan est son savoir-faire font partie du patrimoine culturel du Maroc.

Ce savoir-faire se passe de mères en filles et est détenu aujourd’hui par les régions du sud du Maroc. Des femmes, appelées des arganières, se rassemblent dans des coopératives pour faire de cette maîtrise une activité rentable.

Dans ces régions, où le travail est rare, la femme joue un rôle important. En travaillant dans les coopératives, elles rapportent à chaque fin de mois, un salaire qui leur permet de venir en aide à leur famille. Sans parler du maintien des pratiques culturelles, sociales et environnementales en contribuant à un développement durable et équitable.

Cette inscription dans le patrimoine culturel immatériel humain, accompagne le plan 2011-2020 de réhabilitation de 200 000 ha d’arganiers. Cela augmentera la production d’huile d’argan pour atteindre, en 2020, 10 000 tonnes/an, actuellement estimée à 4 000 tonnes/an.

 

Yabiladi : Sabrina El-Faiz

(http://www.yabiladies.com/articles/details/31359/pratiques-savoir-faire-lies-l-arganier-patrimoine.html)

 

Voir vidéo ici ----->    link


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24 novembre 2014 1 24 /11 /novembre /2014 08:28

 

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Mort d’hommes et dégâts matériels dans des nombreuses régions du Maroc

Des morts, des pannes de courant, des routes coupées et des ponts effondrés. Tel est le résultat du nouvel épisode de fortes pluies qui a touché le pays depuis vendredi.  De violents orages, accompagnés de fortes précipitations ont, en effet, frappé différentes régions du Maroc ce week-end causant des dégâts importants. 
C’est le cas à la région Marrakech-Tensift-Al Haouz  qui a enregistré l’effondrement de 30 maisons mitoyennes de l’oued  Bourouhat sises dans la commune de Oulad Hassoun et l’isolement de plusieurs douars à cause des inondations. Les bourgades avoisinant les oueds de Zatt, Ourika et Aghamat n’ont pas été épargnées.  Plusieurs maisons et ponts y ont été emportés par les crues.  Un jeune homme de 26 ans a même trouvé la mort dans la province de Chichaoua suite à l’effondrement du toit de sa maison.    
La population de Tinghir n’a pas été mieux lotie. Les fortes pluies ont causé des inondations provoquant l’isolement de plusieurs douars et des dégâts importants dans le secteur agricole. Ces mêmes inondations ont emporté sur leur passage  un enfant de 12 ans à Ait Hani ainsi que plusieurs voitures et des camions dont les conducteurs et les passagers sont portés disparus.   
A quelques kilomètres au Sud, et précisément à  Tizi n’Tichka, plusieurs passagers se sont trouvés bloqués dans ce col culminant à plus de 2.200 mètres d'altitude après l’effondrement de deux ponts à cause des pluies torrentielles qui se sont abattues sur cette route reliant Marrakech à Ouarzazate. 
A  Souss-Massa-Draâ, le village de Taliouine,  connu pour sa production de safran, a été également victime de ces intempéries.  En fait, son nouveau pont  qui a coûté 19 millions de DH s’est effondré quatre mois seulement après sa mise en fonction. 
Au Sud, les trombes de pluie les plus importantes ont touché Guelmim, Tan Tan et Laâyoune coupant la route nationale n° 1 par une coulée de boue et faisant pluiseurs victimes. Ce fut le cas dans la ville de Guelmim qui a déploré trois morts et douze portés disparus suite aux crues de l'Oued Tamsourt, à 6 km de la ville de  Bouizakarne.  Selon les autorités locales, les corps de trois personnes ont été repêchés  samedi alors que les recherches des personnes disparues se poursuivent encore. 
La ville a également enregistré l’effondrement de plusieurs maisons et des coupures d’électricité plongeant plusieurs quartiers de la ville dans l’obscurité totale pendant plusieurs heures. 
Une situation qui ressemble trop à celle endurée par les villes de Laâyoune et Tan Tan dont certains quartiers ont été carrément coupés du reste du monde. 
Pour sa part, la ville de Dakhla a enregistré de violentes tempêtes faisant deux blessés et causant d’importants dégâts aux embarcations de pêche amarrées dans le port. La même situation s’est produite également à Lassarga, un village de pêche situé à quelques kilomètres de la ville, où deux marins pêcheurs ont été blessés alors qu’ils tentaient de rattraper des barques parties à la dérive.

 

Source : libe.ma

 

(http://www.libe.ma/Precipitations-fatales_a56314.html)

 

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Intempéries : six morts et plusieurs disparus à Guelmim

 


Selon les autorités locales interrogées par la Map, trois corps ont été repêchés hier dans la rivière et les recherches, rendues très difficiles par les conditions météorologiques, se poursuivaient aujourd’hui pour retrouver douze personnes encore manquant à l’appel.

Le mauvais temps devrait se poursuivre jusqu’à lundi soir selon un bulletin de la Direction de la météorologie nationale. Des pluies et averses parfois orageuses sont annoncées dans plusieurs régions du Maroc ce dimanche et demain. Des vents très violents accompagneront ces averses précise la DMN dans son bulletin spécial.

Ce soir, les autorités locales font état de la découverte de trois autres corps dans l’oued. Ce bilan pourrait malheureusement s’alourdir, plusieurs personnes sont toujours portées disparues.

La Direction de la météorologie nationale a annoncé des pluies ou averses orageuses fortes vont se poursuivre sur plusieurs régions du Maroc du dimanche au lundi. Il est question notamment des régions de Smara, Guelmim (est), Assa Zag, Tata et Ouarzazate ce dimanche, et les régions de Safi, Essaouira, El jadida, Sidi Bennour, Agadir-Ida-Outanane et Figuig à compter de ce dimanche au lundi, précise le bulletin.

 

par bladi.net

 

(http://www.bladi.net/intemperies-morts-guelmim,40688.html)


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23 novembre 2014 7 23 /11 /novembre /2014 08:26

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Le célèbre quotidien britannique "The Guardian" avait déjà choisi Marrakech, en 2005, et Fès, en 2008, pour remettre les trophées qu'il dédie au tourisme. Cette année, c'est encore une fois le Maroc qui reçoit les faveurs du prestigieux journal.

Le célèbre quotidien britannique "The Guardian" avait déjà choisi Marrakech, en 2005, et Fès, en 2008, pour remettre les trophées qu'il dédie au tourisme. Cette année, c'est encore une fois le Maroc qui reçoit les faveurs du prestigieux journal. En partenariat avec l'ONMT, The Guardian a en effet opté pour Agadir qui abrite la cérémonie dont la clôture a lieu ce  samedi, une cérémonie réunissant une centaine d’invités, dont TO, Compagnies aériennes et hôtels nominés, les grands annonceurs du journal et la rédaction du quotidien. La destination d'Agadir a été choisie avec le lectorat sollicité pour élire les destinations, hôtels, agences de voyages, tours opérateurs, compagnies de transport et aériennes, de l’année.

Fondé en 1821, The Guardian est tiré à plus de 200.000 exemplaires par jour et touche quelque 9 millions de lecteurs.

Par Bouthaina Azani

(http://le360.ma/fr/societe/les-guardian-travel-awards-ca-se-passe-a-agadir-25787)

 

 

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