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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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28 novembre 2019 4 28 /11 /novembre /2019 07:53
PAI: Ça bouge dans le Souss-Massa

Les projets inscrits dans le Plan d’accélération industrielle (PAI) pour la région du Souss-Massa avancent. A ce jour, 250 projets industriels totalisant un investissement potentiel de 9,9 milliards de DH sont suivis dans la région. Au total, ils permettront de créer près de 33.000 emplois, soit plus de 137% de l’objectif du PAI Souss- Massa, indique le ministère de l’Industrie. Dans le détail, les travaux de la 1re tranche de la zone d’accélération industrielle ont été réalisés à 70%, selon le département de Moulay Hafid El alamy. Le ministre a effectué mardi une visite pour s’enquérir de l’avancement des projets.

La 1re tranche de cette zone industrielle sera ainsi livrée en mars prochain et les lots industriels seront affectés aux investisseurs lors de la prochaine réunion de la commission régionale d’investissement. Concernant la 3e phase de l’agropole Souss-Massa, elle sera mise en service en mars 2020. Toutes les études techniques sont déjà entamées pour la 4e phase dudit projet, souligne le ministère.

En outre, la cité d’innovation, destinée à renforcer l’infrastructure technologique par l’incubation des jeunes porteurs de projets innovants, est opérationnelle depuis septembre dernier. Les premières entreprises s’y sont d’ailleurs implantées le 15 novembre. Enfin, les travaux de construction du Technopark seront achevés avant fin 2019. Le directeur de cette structure a déjà été recruté.

(https://www.leconomiste.com/flash-infos/pai-ca-bouge-dans-le-souss-massa )

 

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25 novembre 2019 1 25 /11 /novembre /2019 09:02
Les abeilles du Sud-Ouest marocain, toute une espèce à préserver

 

Entre Essaouira et Tan Tan, la domestication des abeilles s’inscrit dans le cadre d’une apiculture ancrée dans les particularités de ce territoire. L’un des enjeux est surtout de maintenir un écosystème de qualité, alors que le déclin des abeilles est de plus en plus menaçant.

 

Drôle de concept que de domestiquer une abeille. C’est pourtant une pratique en vigueur dans le Sud-Ouest marocain (d’Essaouira à Tan Tan), qui converge vers une apiculture holiste, c’est-à-dire qui prend en compte l’environnement apicole dans sa globalité.

«La question de la domestication des abeilles ne cesse de faire débat depuis des décennies, chez les anthropologues, historiens et archéo-zoologues notamment, pour faire la part entre l’imaginaire du sens commun, suscité de manière universelle par la ''sociabilité'' remarquable de ces populations d’insectes, et l’impact des pratiques concrètes des apiculteurs sur ces dernières», lit-on dans une étude intitulée «La domestication de l’abeille par le territoire. Un exemple d’apiculture holiste dans le sud marocain» (2015). Et d’interroger : «Car une question dérange sans cesse du point de vue de la formulation : comment parler de domestication de l’abeille alors que celle-ci vit déjà en société et que son passage à ''l’état'' domestique ne change en rien son organisation sociale ?»

«Il faut comprendre avec finesse le terme de domestication», souligne auprès de notre rédaction Yildiz Aumeeruddy-Thomas, directrice de recherche au centre d’écologie fonctionnelle et évolutive du Centre national de la recherche scientifique (CNRS), et coauteure de l’étude. «La domestication des abeilles désigne le passage de l’abeille sauvage à l’abeille domestiquée, qui est une espèce d’abeille. Les apiculteurs utilisent des abeilles domestiquées depuis environ 20 000 ans, mais dans un cadre particulier, à savoir la capacité de ces mêmes abeilles à revenir à l’état sauvage, que les apiculteurs remettent dans un cadre domestique avec leurs pratiques, leurs techniques, qui confère à ces abeilles tout un tas de caractéristiques», s’épanche la chercheuse.

 

Déperdition des savoir-faire traditionnels

 

Pour Yildiz Aumeeruddy-Thomas, l’enjeu de cette domestication est de taille : «Les apiculteurs utilisent une autre race d’abeilles domestiques, c’est-à-dire l’abeille noire, qui vient des pays du Nord de l’Europe. Or cette pratique déstructure l’intégrité d’un système à la fois social et écologique.» L’autre aspect de cet enjeu est, selon le géographe Lahoucine Amzil, également coauteure de l’étude, la «déperdition des savoir-faire traditionnels, qui sont derrière tout un montage social et socioéconomique dans la campagne marocaine».

Les apiculteurs du Sud-Ouest marocain ont également bien compris l’importance de prendre soin des abeilles, dont le déclin – et avec elles celui des pollinisateurs – inquiète depuis des années la communauté scientifique. «L’apiculteur dispose de plusieurs cordes à son arc pour préserver ses essaims des maladies et leur apporter la nourriture dont ils ont besoin», souligne l’étude. «Les agriculteurs prennent soin de leurs abeilles pour éviter les maladies, afin de pouvoir les transposer dans différents espaces pour qu’elles butinent. A travers cela, c’est aussi la santé des hommes qui importe», complète Yildiz Aumeeruddy-Thomas.

Par exemple, face à l’invasion du varroa, une espèce d’acariens parasites de l’abeille adulte, «les apiculteurs considèrent que les abeilles sont capables de réduire les effets de la maladie notamment par l’utilisation de la propolis issue de certaines plantes», ajoute-t-on de même source. Lahoucine Amzil de préciser : «Certaines plantes médicinales sont prisées pour remédier à des problèmes au sein des colonies d’abeille.»

 

Maintenir une bonne qualité des pollinisateurs

 

Face aux pesticides et herbicides en tous genres utilisés dans l’agriculture, y compris marocaine, Yildiz Aumeeruddy-Thomas souligne l’importance de maintenir la qualité des pollinisateurs. «L’abeille telle qu’elle est décrite dans le cadre des systèmes de l’arganeraie nous donne un autre point de vue sur l’apiculture que celle de la modernisation de la production apicole. Cet autre point de vue est fondé sur l’utilisation d’un territoire par des techniques traditionnelles, et c’est ce qui fait la bonne santé des abeilles et de ce territoire, puisque les abeilles pollinisent. C’est très important aujourd’hui d’avoir un maintien de la bonne qualité des pollinisateurs», assure la chercheuse.

Cette dernière déplore toutefois que les politiques agraires marocaines ne s’inscrivent pas dans cette voie : «Ces politiques tendent actuellement vers une modernisation agricole fondées sur l’utilisation très importante de pesticides et d’herbicides. Globalement le Maroc, dans son schéma et sa politique agricole actuels, propose aux paysans, dans tous les systèmes d’extension agricole, une forte utilisation des pesticides et herbicides et des engrais.»

Dans ce sens, Yildiz Aumeeruddy-Thomas rappelle que la Plate-forme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES) – «l’équivalent du GIEC pour la biodiversité» – a déjà, dans le cadre d’une évaluation globale, considéré que les pays membres (dont le Maroc) doivent faire le nécessaire pour diminuer la quantité de pesticides utilisée.

Une recommandation qui fait écho à un constat alarmant formulé par l’IPBES en mai dernier : un million d’espèces animales et végétales – soit une sur huit – risque de disparaître à brève échéance de la surface de la Terre ou du fond des océans. Au Maroc, les chiffres étaient tout aussi inquiétants : 15% de sa biodiversité, faune et flore, est menacée – abeilles comprises. Le maintien de leur écosystème est donc plus que jamais nécessaire.

 

(https://www.yabiladi.com/articles/details/85909/fikra-abeilles-sud-ouest-marocain-toute.html)


 

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23 novembre 2019 6 23 /11 /novembre /2019 12:07
Un chalutier au large de Sidi Ifni.

Un chalutier au large de Sidi Ifni.

Chalutiers dans le port de Tan Tan

Chalutiers dans le port de Tan Tan

 

 

NAUFRAGE - Les opérations de recherche se poursuivent suite au naufrage d’un chalutier de pêche de petite taille (32 TJB) ayant appareillé jeudi de Tan Tan, indique le ministère de l’Agriculture, de la pêche maritime, du développement rural et des eaux et forêts, précisant que la mobilisation demeure à son maximum.

Dans un communiqué, le ministère affirme que le département de la pêche maritime a lancé une large opération de sauvetage avec l’implication des autorités concernées notamment la Marine Royale et la Gendarmerie Royale dans le cadre de la coordination au sein du Centre de coordination de sauvetage maritime (MRCC).

Deux navires opérant dans la zone de pêche ont repêché vendredi après-midi deux cadavres de marins figurant sur la liste de l’équipage du navire sinistré. Les corps, retrouvés à 20 miles marins de la côte sud-ouest de Sidi Ifni, ont été transférés à la morgue de l’Hôpital provincial de Sidi Ifni.

Les opérations de vérification opérées par les services du département font ressortir, par ailleurs, la présence effective de onze membres de l’équipage à bord du navire, en plus d’un membre resté injoignable et dont la présence effective est en cours de vérification, souligne la même source, notant que le nombre de marins inscrit initialement au registre d’équipage était de 16.

Le ministère, qui se joint à la douleur des familles des défunts et leur présente ses plus sincères condoléances, assure que la vedette de sauvetage dépêchée par le département de la pêche maritime poursuit ses recherches sur zone en compagnie de deux autres chalutiers côtiers.

Le bateau sinistré a quitté le port de Tan Tan jeudi dans l’après-midi dans des conditions météorologiques favorables sans émettre aucun signal de détresse, note le communiqué, faisant savoir que les moyens de recherche aériens mobilisés appuieront l’opération dès que les conditions de visibilité le permettront.

“Pour le moment, plusieurs hypothèses sont émises quant aux causes de ce drame que seule l’enquête qui sera menée pourra définir”, conclut le communiqué.

 

(https://www.huffpostmaghreb.com/entry/naufrage-dun-chalutier-au-large-de-tan-tan-les-operations-de-recherche-se-poursuivent_mg_5dd8e83fe4b00149f71d2d0c)

 

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22 novembre 2019 5 22 /11 /novembre /2019 09:37
50 magasins ravagés par les flammes à Inezgane

 

 

Une cinquantaine de magasins ont été ravagées par un impressionnant incendie qui s’est produit dans un souk situé à inezgane, à une dizaine de kilomètres d’Agadir.

 

Selon les déclarations du Président du Conseil communal d’Inezgane, le feu s’est déclenché jeudi, dans la matinée. On méconnaît pour l’instant l’origine de ce brasier qui a causé des dégâts matériels importants.

Il ne s’agit pas du premier incident du genre dans ce marché qui couvre une superficie de 3 hectares et qui accueille près de 1.400 commerces.

En 2018, ajoute le Président, les pavillons 2 et 3 du marché ont été complètement détruits par un incendie ravageur. La ville avait également connu deux incendies similaires en 2007 et en 2014.

 

(https://www.bladi.net/inzegane-incendie-marche,61748.html)

 

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22 novembre 2019 5 22 /11 /novembre /2019 08:52
Mines: Le canadien Trigon mise sur Aourir

 

La société canadienne Trigon Metals annonce avoir conclu un protocole d’accord pour acquérir un projet minier dénommé "Silver Hill" et situé à Aourir, à 12 km d’Agadir. Le site, sis dans l’Anti-Atlas, qui abrite déjà les principales mines d’argent d’Afrique (Imiter, Zgounder), couvre une superficie de 16 km2. La transaction n’est pas a encore bouclée, mais le projet affiche un "fort potentiel", selon la société canadienne.

"Les premières activités d’exploration de base en surface montrent qu’il s’agit d’un projet d’exploration à haute teneur, avec une minéralisation à haute teneur répartie sur une grande superficie", indique Trgion Metals.

La transaction doit être réalisée en plusieurs phases avec des versements en espèces représentant plus de 900.000 dollars canadiens et des émissions d’actions représentant plus de 1,5 million de dollars canadiens.

( https://www.leconomiste.com/flash-infos/mines-le-canadien-trigon-mise-sur-aourir )

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22 novembre 2019 5 22 /11 /novembre /2019 08:22
Agadir Souk Al Had

Agadir Souk Al Had

UNE PHASE D’UNE DURÉE DE 16 MOIS. NOUVELLE MOSQUÉE, ASSAINISSEMENT, RÉORGANISATION DE L’ESPACE, VIDÉO-SURVEILLANCE, GESTION DES DÉCHETS, SONT QUELQUES UNES DES COMPOSANTES DE CES TRAVAUX.

 

Un nombre de 3000 points de vente qui drainent six jours sur 7 au quotidien plus de 50 000 visiteurs, le plus grand Souk du Maroc et d’Afrique, implanté à Agadir est aussi un véritable modèle de chantier. Démarré en octobre 2017, ses travaux d’aménagements se poursuivent depuis deux ans dans une structure vivante, cœur de vie et poumon économique d’une ville. Un véritable défi qui n’a pu être relevé jusqu’à présent sans la mobilisation des autorités locales et élus aux côtés des architectes du projet avec l’adhésion des commerçants du complexe. La communication dont fait l’objet ce chantier depuis le démarrage de ce projet d’envergure est indéniablement un facteur qui facilite sa réussite. Aujourd’hui face aux visuels qui laissent entrevoir ce que sera à terme ce grand centre commercial, tous disent se réjouirent des transformations engagées et de la valeur qu’est en train de prendre leur activité sur les lieux. Ils en oublient presque les désagréments que causent les travaux. Mais le chantier avance surement.

Projet de mise à niveau de Souk Al Had à Agadir

Projet de mise à niveau de Souk Al Had à Agadir

 

Il y a quelques jours le coup d’envoi de la dernière tranche de construction et d’aménagement a été donné. C’est une phase qui va durer 16 mois à partir de ce mois de novembre, précise l’architecte Samira Saoudi, en charge du projet avec l’architecte Ali Arizi. Il s’agit notamment dans le stade actuel de cette mise à niveau, de reconstruire la mosquée implantée dans le complexe commercial. Pour l’heure, l’ancienne mosquée fait l’objet de travaux de démolition avec toutes les mesures de sécurité qui s’imposent. Dans des conditions de sécurité extrêmes, le travail de démolition du minaret est réalisé de nuit.

En attendant la réalisation de cette composante, une mosquée provisoire a été implantée. Il s’agit d’une structure de 1025 m² en profilé aluminium allemand qui a nécessité un budget de 2,5 millions de DH. Un investissement qui pourra être amplement amorti car l’équipement sera exploité par la suite pour l’organisation d’événements, une fois la mosquée du souk réaménagée, indique Samira Saoudi. Le projet de fait, dans toutes ses composantes s’inscrit dans le développement durable.

La mise à niveau du réseau d’assainissement est le prochain chantier d’urgence auquel les équipes vont s’atteler. Ce volet se particularise par la mise en place de fosses de décantation de manière à décongestionner le réseau. En ce qui concerne la gestion des déchets, le système de conteneurs enterrés est l’option qui a été retenue.

Le revêtement des axes principaux et prioritaires est aussi une des composantes importantes de cette nouvelle tranche. Dans ce chantier d’envergure, la mise à niveau et la modernisation de la zone alimentation du Souk est tout aussi primordiale. Sur la base d’une étude à l’échelle nationale, réalisée par le cabinet Mazars pour le compte de la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole et en concertation avec l’ONSSA Agadir (Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires), il a été décidé la mise en place d’un modèle d’unité d’abattage de proximité de volaille pour le consommateur. ‘’Ce concept d’unité d’abattage est composé de cinq espaces allant de la réception à l’emballage et la livraison en passant par la saignée, la plumaison, le nettoyage et le séchage ainsi que le stockage des volailles vivantes. C’est une alternative intéressante pour les commerçants de volailles en circuits-courts dans le respect d’hygiène sanitaire’’, explique l’architecte Samira Saoudi. La zone boucherie et les unités de restauration de poissons ainsi que l’oliverie feront aussi l’objet d’une réorganisation. Ils seront pourvus d’installations frigorifiques modernes. Le tout pour répondre aux normes de sécurité alimentaire. ‘’L’espace de restauration de poissons sera conçue comme une hale populaire’’, souligne-t-elle.

 

Agadir Souk Al Had

Agadir Souk Al Had

Pour rappel ce chantier est d’un goût global de 160 millions de DH. Le Conseil communal s’est impliqué financièrement dans l’opération à travers 60 millions de DH. Les contributions des autres partenaires sont 20 millions de DH financés par le Ministère de l’Aménagement du territoire national, de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Politique de la ville et 40 millions de DH par le Conseil régional Souss Massa. La Société Al Omrane Souss Massa, maitre d’ouvrage délégué du projet, contribue pour sa part à hauteur de 40 millions de DH.

Cette mise à niveau ne saurait être complète sans le réaménagement des places extérieures avec des parkings sous sols vivement attendus. Le tout devrait mettre fin au désordre aux abords du Souk, marqué par le commerce informel qui ne cesse de se développer.

 

 

Malika Alami

 

(https://www.lavieeco.com/actualite-maroc/agadir-le-chantier-de-souk-al-had-rentre-dans-sa-derniere-tranche-de-construction-et-amenagements/

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19 novembre 2019 2 19 /11 /novembre /2019 09:24
Le HASSANIA battu en finale de la COUPE du TRÔNE

 

 

Il a créé la surprise. Le TAS de Casablanca a remporté le titre de la Coupe du Trône de football (2018/2019) pour la première fois de son histoire grâce à sa victoire (2-1) face au Hassania d’Agadir (HUSA), au terme d’une finale disputée ce lundi au stade d’honneur d’Oujda.

 

Le TAS a ainsi réussi l’exploit d’inscrire son nom au palmarès de cette prestigieuse compétition à l’issue d’une finale ouverte et équilibrée entre ce club de deuxième division et le club d’Agadir. Dès la 14e minute, les Gadiris ont ouvert le score par le biais du Sénégalais Malik Cissé mais la réaction ne s’est fait attendre puisque l’attaquant du TAS Oussama El Mellioui a remis les pendules à l’heure trois minutes plus tard seulement.

 

En seconde période, les hommes de Mustapha El Asri vont prendre l’avantage grâce à El Mellioui qui a signé un doublé en transformant un penalty sifflé par l’arbitre de la rencontre Adil Zourak après recours à la technique d’Assistance Vidéo à l’Arbitrage.

Après avoir évincé le club entraîné par Badou Zaki, les joueurs du club du TAS ont réalisé leur rêve en s’adjugeant le titre à l’instar d’autres équipes de la deuxième division, notamment le Moghreb de Fès en 2016 aux dépens de l’Olympic de Safi, l’AS FAR (1958-1959), la Centrale Laitière Association Sportive en 1983 et le Majd Al Madina en 2000.

Avant d’atteindre la finale, le TAS a dû battre, lors du tour préliminaire, Chabab Al Massira, avant de venir à bout au premier tour du Kawkab de Marrakech et l’Olympique de Dcheira. En quart de finale, le club casablancais a battu le Tihad Zemmouri Khemisset, avant d’écarter le Difaâ d’El Jadida en demi-finale.

Rappelons que la Coupe du Trône de football (2017-2018) avait été remportée par la Renaissance de Berkane (RSB), après avoir battu en finale le Wydad de Fès (WAF) aux tirs au but (3-2), au Complexe sportif Moulay Abdellah de Rabat.

(https://www.lesiteinfo.com/sport/voici-le-vainqueur-de-la-coupe-du-trone/)

 

Pour les buts et l’ambiance c’est  ----->   ici

 

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12 novembre 2019 2 12 /11 /novembre /2019 12:52
Le Hassania d’Agadir en finale de la Coupe du Trône

Le Hassania d’Agadir s’est offert une nette victoire (3-0) face au Moghreb de Tétouan (MAT) au Grand stade de Marrakech et rejoint le Tihad Athletic Sportif (TAS) de Casablanca en finale de la Coupe du Trône de football.

 

 

Dès la 11è minute, les Gadiris ont ouvert le score par le biais de Soufiane Bouftini sur un penalty, avant que son coéquipier palestinien Tamer Siyam ne double la mise à 3 minutes de la pause.

Lors du temps additionnel de la seconde période, Bouftini a signé son doublé sur un penalty obtenu à la 92e minute.

Le Hassania décroche ainsi son billet pour la finale de la compétition qui opposera, le 18 novembre au stade d’honneur d’Oujda, le club d’Agadir au TAS de Casablanca, tombeur samedi du Difaâ d’El Jadida.

( https://www.h24info.ma/sport/video-hassania-dagadir-en-finale-de-la-coupe-du-trone/ )

AMBIANCE >>>>>> clic >>>>>> ICI

https://www.youtube.com/watch?v=_ncPlGXm1tA

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11 novembre 2019 1 11 /11 /novembre /2019 07:48

 

Nouvelle présentation.

 

A voir ------->   ICI

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7 novembre 2019 4 07 /11 /novembre /2019 07:56
DISCOURS ROYAL: LIAISON FERROVIAIRE VERS MARRAKECH, VOIE EXPRESS VERS DAKHLA...AGADIR BIENTÔT NOUVEAU CENTRE ÉCONOMIQUE

Placée au centre du discours royal prononcé ce mercredi 6 novembre, la région de Souss-Massa est appelée à s’inscrire dans une nouvelle dynamique de développement, suite à l'annonce d'une nouvelle génération de grandes infrastructures, dont la future ligne ferroviaire reliant Marrakech à Agadir.

 

En rappelant le positionnemment stratégique de la ville d’Agadir, pratiquement à distance égale de Tanger et des provinces sahariennes, le roi estime que cette conguration, situant Rabat à la pointe nord du pays et Agadir en son centre, n’est pas toujours bien assimilée. Il est inconcevable, a indiqué le souverain, qu’en dépit de la centralité géographique de la région d’Agadir, de ses ressources et des ses potentialités, certaines infrastructures de base s’arrêtent à la hauteur de Marrakech. L’un des moments forts du discours du 44e anniversaire de la Marche Verte, c'est surtout cet appel royal invitant à une réexion sérieuse sur la mise en place d’une liaison ferroviaire entre Marrakech et Agadir, sans exclure la perspective d’une extension ultérieure au reste des provinces du sud.

 

«Nous préconisons aussi le développement du réseau routier que nous renforçons d’ores et déjà par la mise en place de la voie express Agadir-Dakhla», a-t-il ajouté. Cette ligne, a expliqué le roi Mohammed VI, contribuera non seulement au désenclavement de l’ensemble de la région, mais surtout à son développement et à son essor économique, en dynamisant notamment le transport des personnes et des marchandises et en apportant un soutien aux secteurs économiques en général, aux activités d’export et au tourisme en particulier.

 

La ligne ferroviaire se veut aussi un levier pour la création d'emplois, non seulement dans la région de Souss, mais aussi dans toutes les zones avoisinantes. Le souverain veut donner une nouvelle dynamique à la région de Souss-Massa qui, à ses yeux, doit devenir un centre économique reliant les parties septentrionale et méridionale du Maroc, en opérant la jonction entre Tanger au Nord et Oujda à l’Est d’une part, et les provinces sahariennes d’autre part. 

 

 

(http://fr.le360.ma/economie/discours-royal-liaison-ferroviaire-vers-marrakech-voie-express-vers-dakhlaagadir-bientot-nouveau-201943)

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