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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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3 août 2019 6 03 /08 /août /2019 07:06

On ne cessera jamais d’évoquer les atteintes déplorables que subissent les plages d’Agadir, l’une des plus belles baies du monde. La chaine dunaire, plantée d’eucalyptus, qui agrémentait les rivages sud et qui faisait la fierté de la première station balnéaire du royaume a été despotiquement massacrée pour y monter des complexes hôteliers, pieds dans l’eau.

 

La fameuse Marina érigée au nord mitoyen le port de pêche, quoi qu’ayant imprimé un cachet notoire au standing de la ville, avait pareillement émoussé la splendeur de la nature marine.

Le déversement direct dans l’immense flot océanique bleu des crues fluviales émanant des oueds piémontais, transforme la plage en affreuse réserve d’épaves et de boue ocre. Un peu plus loin au sud du littoral, vers l’embouchure de l’oued Souss où se sont déjà alignées des réalisations touristiques de haute facture avec des espaces golfiques, des odeurs nauséabondes empestent les lieux de grande esquisse écologique.

Au nord de la capitale du Souss, à une quinzaine de kilomètres, la station balnéaire de Taghazout met beaucoup de temps à voir le jour et fait vivre ces sites pittoresques dans des attentes interminables, avec des terrains remués et des écumes malmenées, à chaque coup de pioche des anciens aménageurs développeurs en désistement, durant plus de deux décennie. Dans le même sillage, on reviendra également sur la problématique environnementale qui secoue la population du quartier d’Anza relevant de la commune urbaine d’Agadir.

Depuis déjà quelques temps, les citoyens déplorent les rebondissements de l’après démolition des bidonvilles qui sévissaient pendant des années. Aujourd’hui encore, les résidents de ce quartier remué de fond en comble s’affrontent à une véritable hécatombe naturelle, à cause de la pollution appuyée de ses belles plages.

En effet, les habitants qui fréquentent ces côtes pour pratiquer leur vocation de prédilection, en particulier la pêche à la ligne, le surf, le football… sont affreusement exposés aux eaux polluées, car les divers déversements anarchiques des déchets liquides. Tous ces dépassements se déroulent sans que les parties responsables ne réagissent pour mettre un terme à ce fléau, sachant que la plage constitue un pôle d’attraction des citoyens. Outre cette pollution accentuée qui prévaut dans ces espaces de haute qualité écologique, les odeurs étouffantes infestent ces lieux de long en large, par le biais des vents maritimes.

Les voix associatives de la société civile (plus de vingt structures) s’élèvent contre ces agressions lamentables qui assaillent ce littoral côtier de grande marque écologique. Elles n’arrêtent pas de saisir et d’interpeller toutes les parties concernées pour mettre fin à cette hémorragie. Nombre de formes de mobilisation et de protestation sont utilisées, particulièrement des pétitions, des communiqués, des sit-in, des marches…en vue d’attirer les responsables sur cette problématique environnementale.

 

Saoudi El Amalki

 

(http://albayane.press.ma/agadir-des-plages-en-otages.html)

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3 août 2019 6 03 /08 /août /2019 06:43

Des nouvelles d'AGADIR et du SOUSS-MASSA-DRAÂ

 

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25 juillet 2019 4 25 /07 /juillet /2019 05:46
Agadir et sa région : Des décideurs témoignent

ILS SONT DANS L’ÉCONOMIE, LA POLITIQUE, LE TOURISME, L’ARCHITECTURE, L’ASSOCIATIF ET ONT UN POINT EN COMMUN : UNE PASSION POUR LA RÉGION. TÉMOIGNAGES.

 

 

 

Brahim Hafidi, Président du Conseil régional du Souss Massa

 

                                                       

 

Une région doit avoir sa métropole et Agadir doit en devenir véritablement une pour le Souss Massa. C’est d’ailleurs un élément très important de notre plan de développement régional. Dans ce sens, nous poussons à la création de zones de production économique. Il faut arrêter de construire de l’immobilier à tout-va dans le Grand Agadir et encourager la multiplication d’activités génératrices de richesses et d’emplois. Le pôle santé en perspective dans la zone d’implantation du CHU, avec en projet plusieurs cliniques privées autour, est un exemple de développement que nous voulons pour cette ville et sa région. Il y a aussi pour le même objectif de création de richesses et d’emplois, le projet de la zone franche pour lequel nous avons pris une partie du foncier du nouveau pôle urbain de la commune de Taggardirt qui va connaître ainsi un essor industriel. La mobilité à travers le développement d’une ligne de Bus à haut niveau de service, la rénovation des hôtels vétustes de la station balnéaire sont aussi au cœur de nos préoccupations et parmi nos chantiers. Ceci sans oublier la mise à niveau de l’éclairage et la multiplication des espaces verts. Notre ambition est de faire d’Agadir une smart city. Le développement passe aussi par la coopération décentralisée avec nos partenaires africains. Les Soussis n’ont jamais hésité à émigrer pour aller chercher des richesses ailleurs pour leur région, et, s’il le faut, allons produire ailleurs et valorisons ici. Il faut innover pour endiguer les contraintes et entraves, telle que la rareté des ressources en eau, pour aller de l’avant.

 

Najia Ounassar, Présidente de l’Association de l’industrie hôtelière d’Agadir

 

                                                     

 

Aujourd’hui, la région est forte de ses clusters et son plan de développement régional. Le principal édifice du décollage économique de la région est maintenant l’industrialisation. Il faudra cependant faire preuve de vigilance quant à la bonne gestion des nouvelles zones industrielles. L’attractivité de la région pour les investisseurs ne passe pas uniquement par le volet économique, elle nécessite aussi des infrastructures complètes, des équipements urbains de loisirs, de santé, de sport, de culture et la modernisation des commerces. Ces équipements sont de nature à attirer également les compétences avec un projet de vie familiale. En matière de compétences justement, la région en manque cruellement. Elles existent mais, souvent, elles ne sont pas en adéquation avec la demande des entreprises. Il faut plus de rapprochement entre les entreprises et les établissements de formation pour former les bons profils. Pour finir, le secteur du tourisme reste le plus préoccupant. Une solution est en passe d’être trouvée à la réhabilitation d’une partie du parc hôtelier, mais qu’en est-il des hôtels ″épaves″, propriétés d’institutions publiques qui ternissent le paysage du secteur balnéaire? Des décisions doivent être prises rapidement. Lorsque le produit sera à niveau, l’aérien suivra inévitablement et la promotion n’en sera que plus aisée.

 

Driss Boutti, DG de l’entreprise Cosmaline

 

                                                        

 

 

De par le passé, Agadir était une très belle ville avec une plage splendide. Aujourd’hui, force est de constater que son développement urbanistique a été mal maîtrisé à travers un urbanisme de fait, tirant vers le bas la cité. Nous avons donc aujourd’hui toujours une belle plage, classée parmi les plus belles du monde, mais la ville a perdu ses charmes. Dans ce paysage peu attractif, les trois secteurs traditionnels, que sont l’agriculture, le tourisme et la pêche, se sont essoufflés. Trop peu de transformations industrielles, une insuffisance de l’investissement public et une grande précarité sociale a entraîné une régression de l’investissement privé, engendrant un chômage inquiétant des jeunes. La ville d’Agadir est devenue par endroit une cité-dortoir. Nous avons le sentiment que l’élite s’est désengagée de la chose publique alors que la mobilisation de tous est indispensable. Les potentialités naturelles d’un territoire ne peuvent être à elles seules garantes d’une réussite. Le développement d’un territoire est aussi une histoire d’hommes et de femmes qui mettent en œuvre des actions pour la préservation et la valorisation d’un patrimoine. Ce capital territorial mérite aussi une bonne gouvernance locale par des gestionnaires choisis pour leurs compétences. C’est l’avenir de nos enfants pour lequel nous devons tous nous mobiliser

 

Khalil Nazih, Directeur du Centre régional d’investissement Souss Massa

 

                                                       

 

Aujourd’hui, nous assistons à un changement du profil économique du Souss Massa, après la mise en œuvre de la déclinaison régionale du plan d’accélération industrielle. Une forte demande actuellement pour le foncier industriel montre que le PAI a insufflé une dynamique. Les premiers signes positifs sont ressentis à travers les premiers bilans dans lesquels on retient une vraie avancée de ce programme d’accélération industrielle. Pour accompagner la demande accrue en foncier, un parc industriel intégré va voir le jour, à proximité de la future zone franche. Pour ce qui est du tourisme, le développement de Taghazout va apporter un nouveau souffle à la région. En ce qui concerne l’agriculture et la pêche, l’évolution en vue de l’agroalimentaire à travers la valorisation des produits va être bénéfique. Pour aller de l’avant, l’implication des différents partenaires est indispensable, notamment pour la mobilisation du foncier. L’appareil administratif doit aussi avancer au même rythme que l’investisseur. Pour cela, l’administration gagnerait à être plus souple, plus fluide pour contribuer à l’aboutissement des objectifs

 

 

Said Iraa Sbai, Président de l’association Igoudars pour sauver les mendiants

 

                                                       

 

Agadir dispose d’importantes potentialités et aussi des infrastructures qui méritent d’être valorisées. En outre, la ville a un fort capital humain. Malgré ces atouts, la cité connaît un déclin d’attractivité qui se répercute inévitablement sur le niveau social d’une large frange de sa population. Manque de stratégie globale avec une approche systémique des domaines économique, social, écologique et culturel sont à mon avis quelques unes des causes de cette situation. Une approche urbanistique mal maîtrisée avec des quartiers périphériques construits à la va-vite. Ces quartiers abritent une forte population sans accès facile aux services et aux équipements. Cela a pour effet l’exclusion d’une grande partie de la ville. Sur l’aspect social, un grand travail est à faire dans plusieurs domaines. L’accès à la culture et un renforcement des équipements sportifs pour tous sont aussi indispensables. Sur l’aspect économique, le monde est dans un tournant, et Agadir n’en échappe pas, notamment en ce qui concerne les problématiques liées à l’environnement. Le retard pris à ce niveau est considérable mais pas insurmontable. Dans ce domaine porteurs d’emplois directs et indirects, les opportunités pour la ville sont importantes à condition que cela soit traité de manière responsable et par des professionnels.

 

Samira Saoudi, Architecte

 

                                                    

 

La ville d’Agadir s’est développée par addition de lotissements successifs visant principalement le logement de masse. Les discours politiques d’aménagement ont causé beaucoup d’incohérences. De plus, la transformation économique et sociale de la zone a affecté sa morphologie et son organisation spatiale. L’architecture moderne de la ville est un chef-d’œuvre véritable et un archétype. Les architectes de la reconstruction ont eu l’occasion de produire une architecture marocaine moderne. La reconstruction n’était pas seulement sociologique, économique, fonctionnelle et sécuritaire. Elle était un exercice de style à l’échelle universelle. On peut même avancer qu’Agadir est le porte-flambeau de l’architecture moderne universelle. Ce résultat est le fruit de la collaboration d’architectes marocains et étrangers autour d’un projet d’urbanisme moderne. Mais pas sans une référence à l’architecture de la région que l’on retrouve au niveau de la conception des maisons comme au niveau des établissements publics à travers la mise en place de patios dans la structure des bâtiments.
Aujourd’hui, pour préserver ces acquis, il est nécessaire de procéder à la reconnaissance du patrimoine architectural moderne d’Agadir. Cet héritage légué doit être transmis de génération en génération. Cela passe par la création d’une association de préservation pour la sauvegarde et la réhabilitation du patrimoine architectural de la reconstruction de la ville d’Agadir. Il s’agit de sensibiliser et obtenir la reconnaissance de ce capital par l’UNESCO pour sa classification en tant que patrimoine de l’humanité. Agadir à travers les premières étapes de la reconstruction est un modèle riche dans l’art de bâtir. La ville se distingue par sa qualité architecturale et les prouesses techniques des architectes de la reconstruction. A l’époque, ces grands maîtres étaient en symbiose avec le monde artistique. C’est pour cela que nous militons en tant qu’architectes pour l’implantation d’une école des beaux-arts à Agadir. Ainsi, nous pourrons rendre hommage aux grands maîtres d’œuvres et aux constructeurs de l’époque.

 

Majid Joundy, Président de l’Union régionale de la CGEM Souss Massa

 

                                                       

 

La région dispose aujourd’hui d’importantes et belles perspectives à travers notamment le Plan d’accélération industrielle. Il y a cependant à faire pour endiguer les entraves qui freinent l’essor économique de la zone. Dans ce contexte, il faut souligner que les délais de paiement et les commandes publiques en baisse, notamment au niveau du BTP, pénalisent lourdement le développement économique du Souss Massa. Une stratégie régionale relative aux délais de paiement est, à mon avis, indispensable pour redonner du souffle au tissu économique. Il est important que les décideurs publics s’ouvrent plus sur l’environnement de l’entreprise. La mise à niveau du port, la mise en place de nouvelles zones industrielles accompagnées de mesures d’encouragement et mécanismes de financement en faveur des entreprises restent de l’avis de notre Union régionale quelques-unes des priorités à renforcer. Nous soulignons enfin l’intérêt d’une amélioration du climat des affaires à travers notamment une décentralisation et déconcentration effective et adaptée aux spécificités de la région ainsi qu’une qualité de vie dans laquelle se conjuguent éducation, santé, sécurité, mobilité et animation.

 

( https://www.lavieeco.com/economie/tourisme/agadir-et-sa-region-des-decideurs-temoignent/ )

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24 juillet 2019 3 24 /07 /juillet /2019 07:26

Vidéo officielle de la réception du 14 juillet 2019 dans les jardins du Consulat général de France à Agadir.

Crédits vidéo: Weelite / MAGAZINE COM.

 

Cliquer sur le lien ci-dessous

 

https://www.facebook.com/consulfrance.agadir/videos/2621674451184657/

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23 juillet 2019 2 23 /07 /juillet /2019 08:29
complexe-portuaire-AGADIR-

complexe-portuaire-AGADIR-

PRÈS DE 800 MILLIONS DE DH DÉJÀ ENGAGÉS. LE PROGRAMME D’INVESTISSEMENT POUR LE DÉVELOPPEMENT DES INFRASTRUCTURES DEVRAIT ÊTRE FINALISÉ EN 2030.

 

 

Pêche, commerce, plaisance: l’infrastructure portuaire d’Agadir joue un rôle essentiel dans le développement de l’économie régionale. Essentiellement dédié par le passé à la pêche, le port est devenu progressivement un complexe portuaire multifonction. Selon les informations recueillies auprès de l’Agence nationale des ports (ANP), le trafic commercial est aujourd’hui de 5 Mt dans une enceinte portuaire d’une capacité de 15 Mt -activité commerciale. Mais la concentration du trafic portuaire d’octobre à avril, en raison notamment de l’export des agrumes et des primeurs, sans oublier les arrêts biologiques qui immobilisent la flotte de la pêche hauturière durant un total de six mois par an, engendrent par période des problèmes de congestion.

Le développement industriel de la région et la cohabitation de plusieurs activités économiques appelées à évoluer nécessitent, de l’avis des opérateurs économiques du Souss Massa, une infrastructure portuaire renforcée, en phase avec les ambitions de la région. L’évolution du trafic commercial du complexe portuaire est estimée par l’ANP à 10 Mt à l’horizon 2030. Pour y faire face, la stratégie portuaire à l’horizon 2035, élaborée en 2008, a érigé le port d’Agadir en pôle Souss-Tensift. Le programme d’investissements requiert un budget de 4,5 milliards de DH, souligne Brahim Hafidi, président du Conseil régional du Souss Massa.

 

complexe-portuaire-AGADIR-1-

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Pour l’heure, ce sont près de 800 MDH qui ont déjà été engagés alors que des études complémentaires d’aménagement sont en cours de réalisation. Dans ce chantier, la mise à niveau des quais de commerce est achevée depuis l’an dernier. Elle a nécessité une enveloppe de 110 MDH, d’après une note de l’ANP. La mise à niveau de la jetée principale du port de commerce est aussi réalisée avec une enveloppe de 115 MDH. En 2021, c’est un nouveau terminal polyvalent qui sera mis en service pour un investissement de 400 MDH. Il faudra cependant attendre 2030 pour la mise en service du nouveau terminal à conteneurs, du nouveau poste pétrolier et du nouveau terminal dédié aux croisières.

Le tout vise à améliorer d’une manière globale l’accès du complexe, optimiser les activités économiques en lien avec l’infrastructure et permettre l’extension des activités du chantier naval. Pour améliorer les performances du port et l’inscrire dans le processus de transition énergétique, l’ANP a aussi engagé, à travers un prestataire, l’étude du schéma directeur énergétique. Ce travail permettra d’arrêter des actions et mesures à mettre en œuvre pour la maîtrise et l’optimisation des coûts liés à l’exploitation, à la maintenance et aux rénovations.

 

( https://www.lavieeco.com/economie/tourisme/agadir-plus-de-4-milliards-de-dh-pour-la-mise-a-niveau-du-complexe-portuaire/ )

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23 juillet 2019 2 23 /07 /juillet /2019 08:16
Souk-Al-Had-Agadir-

Souk-Al-Had-Agadir-

TROIS ÉQUIPES SE RELAIENT CHAQUE JOUR À TOUS LES POSTES DU CHANTIER POUR RÉALISER AU PLUS VITE CE PROJET DE RÉNOVATION ET RÉHABILITATION.

 

 

Gigantesque ! Une superficie de 11 hectares, plus de 50 000 visiteurs, 3000 points de vente, plus de 10000 emplois, le grand souk d’Agadir, communément appelé Souk Al Had, est incontestablement une véritable attraction commerciale et touristique dans la ville. Depuis plus de 18 mois, c’est aussi un des plus grands chantiers d’Agadir. L’intérêt économique, social, urbanistique, culturel et sécuritaire de ce projet de rénovation et de réhabilitation explique cette mise à niveau d’un coût de 160 MDH.

Poumon économique de toute une région avec une portée internationale, ce centre commercial nécessite véritablement cette mise à niveau, malgré de nombreux réaménagements par le passé, car il continuait à poser de sérieuses contraintes en matière d’organisation, de salubrité et de sécurité. D’où l’adhésion de plusieurs partenaires. Même le Conseil communal, dont une partie des membres avait remis en question le projet, s’est impliqué financièrement dans l’opération à travers 60 MDH. Les contributions des autres partenaires sont 20 MDH financés par le ministère de l’aménagement du territoire national, de l’urbanisme, de l’habitat et de la politique de la ville et 40 MDH par le Conseil régional Souss Massa. La Société Al Omrane Souss Massa, maître d’ouvrage délégué du projet, contribue pour sa part à hauteur de 40 MDH. Au-delà de ces apports financiers, ce dossier bénéficie d’un suivi au continu et d’une implication toute particulière à toutes les étapes de Ahmed Hajji, wali de la région Souss Massa. La veille permanente sur ce chantier est de fait indispensable. Il faut faire vite et accélérer la cadence pour réaliser les étapes dans le temps. Pas facile dans une structure vivante en activité où se côtoient des milliers de personnes chaque jour. Mais l’adhésion des commerçants, grâce notamment à une communication permanente, contribue aussi à faire avancer ce chantier qui devrait être finalisé courant 2020.

 

Agadir-Souk-Al-Had-683x1024

Agadir-Souk-Al-Had-683x1024

 

Démarré en octobre 2017, le chantier se poursuit de manière cadencée, avance l’architecte Samira Saoudi en charge avec l’architecte Ali Arizi de la conception et du suivi de ce chantier d’envergure. Il s’agit globalement d’une réorganisation et une mise en valeur de l’espace. A partir du mois d’août c’est le plus gros marché de cette envergure qui sera mis en œuvre. Dans ce processus, ce sont plus de 14000 m² de faux plafond qui sont mis en place. La rénovation des portails, des terrasses et de la muraille continue. Avec ses 1025 mètres de long et ses six mètres de haut, cette enceinte s’élève comme celle des médinas et constitue un véritable hommage à nos murailles historiques.

Il est question également, dans le stade actuel de cette mise à niveau, d’agrandir et de rénover la mosquée implantée dans le complexe commercial. En attendant la réalisation de cette composante, une mosquée provisoire est au programme. Ce sera une structure de 1025 m² en profilé aluminium allemand qui nécessitera un budget de 2,5 millions de DH. Un investissement qui pourra être amplement amorti car l’équipement sera exploité par la suite pour l’organisation d’événements, une fois la mosquée du souk réaménagée, indique Samira Saoudi.

 

Souk-Al-Had-Agadir-

Souk-Al-Had-Agadir-

 

De fait, le projet, dans toutes ses composantes, s’inscrit dans une logique de développement durable. Il est question, en effet dans ce cadre, d’implanter des panneaux photovoltaïques de manière à assurer l’autonomie énergétique du complexe et permettre une économie d’échelle en matière de consommation énergétique. Ce sont ainsi 32000 m² de terrasses qui seront utilisés pour le système photovoltaïque. Toujours sur le plan écologique, il s’agit de mettre en place une gestion environnementale des déchets générés par le souk à travers le tri, la collecte et le recyclage.

Le projet se distingue également par la mise en place d’une charte architecturale dédiée au projet à travers laquelle est mis en valeur le patrimoine architectural du Sud avec l’utilisation des matériaux de la région et les techniques d’aménagements locales. Cette approche se concrétise notamment à travers les faux plafonds mis en place et le design architectural des portes qui met en exergue le savoir-faire des maîtres maâlems du Sud.

Une attention toute particulière a été aussi portée, dans cette mise à niveau, à la sécurité. C’est ainsi que les premiers ouvrages du chantier ont concerné les volets sécurité-incendie. Dans ce chantier d’envergure, la mise à niveau et la modernisation de la zone alimentation du Souk est tout aussi primordiale. Suite à une étude réalisée par le cabinet Mazars pour le compte de la Fédération interprofessionnelle du secteur avicole et en concertation avec l’ONSSA Agadir (Office national de sécurité sanitaire des produits alimentaires), il a été décidé la mise en place d’un modèle d’unité d’abattage de proximité de volaille pour le consommateur. «Ce concept d’unité d’abattage est composé de cinq espaces allant de la réception à l’emballage et la livraison, en passant par la saignée, la plumaison, le nettoyage et le séchage ainsi que le stockage des volailles vivantes. C’est une alternative intéressante pour les commerçants de volailles en circuits-courts dans le respect d’hygiène sanitaire», explique l’architecte Samira Saoudi. La zone boucherie et les unités de restauration de poissons ainsi que l’oliverie feront aussi l’objet d’une réorganisation. Ils seront pourvus d’installations frigorifiques modernes. Le tout pour répondre aux normes de sécurité alimentaire. «L’espace de restauration de poissons sera conçue comme une halle populaire», souligne-t-elle.

Cette mise à niveau ne saurait être complète et efficiente sans un réaménagement de l‘environnement extérieur. Le cafouillis des parkings pas assez suffisants pour accueillir chaque jour l’affluence des visiteurs, la saleté et l’insalubrité des places extérieures ainsi que le commerce informel qui ne cesse de se développer aux alentours de ce grand souk entache véritablement son rôle touristique et urbanistique.

Des parkings sous-sols et un aménagement des places extérieures est au programme de la Commune urbaine. Espérons que la collectivité ne s’arrêtera pas en si bon chemin.

( https://www.lavieeco.com/economie/tourisme/agadir-160-mdh-pour-remettre-a-neuf-le-souk-al-had/ )

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23 juillet 2019 2 23 /07 /juillet /2019 07:56
Station-Dessalement-CHTOUKA-

Station-Dessalement-CHTOUKA-

UN INVESTISSEMENT DE 4 MILLIARDS DE DH À TRAVERS UN MODÈLE DE PARTENARIAT PUBLIC-PRIVÉ POUR RENFORCER L’IRRIGATION DE LA ZONE DE CHTOUKA ET COUVRIR L’ALIMENTATION EN EAU POTABLE DU GRAND AGADIR.

 

 

Vital ! Le méga-chantier de la future station de dessalement, en cours de réalisation dans la province de Chtouka, au niveau du douar de Douira, à une trentaine de km au Sud d’Agadir, est incontestablement un projet indispensable pour les besoins en irrigation de cette zone et ceux d’eau potable du Grand Agadir et ce, en raison du déficit hydrique enregistré au niveau de la région et la surexploitation de la nappe qui atteint un niveau inquiétant. D’après les données recueillies auprès de l’Office régional de mise en valeur (ORMVA) Souss Massa, le déficit est passé de 25 millions de m3 par an entre 1972 et 2000 à plus de 90 millions de m3 par an à fin 2014. D’où l’importance de ce projet, sans qui le risque d’une intrusion du biseau salin est imminent avec une menace de contamination de la nappe de manière irréversible. Sur le plan économique et social, ce projet est déterminant pour préserver les activités économiques implantées dans la région et le million d’emplois qu’elles génèrent.

Initié par le département de l’Agriculture à la demande des agriculteurs et de leurs associations, ce chantier d’envergure, premier du genre en Afrique, se veut ainsi un projet pour endiguer l’inexorable déficit hydrique et offrir une nouvelle alternative en matière de ressources en eau. Doté d’une enveloppe budgétaire de 4,4 milliards de DH, c’est aussi un modèle de partenariat public-privé et le fruit d’un processus de coopération entre le département de l’Agriculture et l’Office national de l’électricité et de l’eau potable pour mutualiser les moyens fonciers et infrastructures.

Aujourd’hui, et après le lancement des travaux en juillet 2018, les ouvrages vont bon train. Le concessionnaire Aman El Baraka, filiale du groupe espagnol Abengoa, en charge de concevoir, construire et exploiter pendant 27 ans l’unité de dessalement, va mobiliser des sous-traitants pour les travaux de génie civil, de terrassement, la mise en place du matériel technique pour le dessalement et la réalisation des travaux marins pour la prise des eaux salées et les rejets de saumure. Sur le plan technique, les responsables du dossier à l’ORMVA Souss Massa précisent que «le projet consistera en la mise en place des meilleurs procédés, technologies (technologie d’osmose inverse) et équipements existants actuellement dans le domaine du dessalement de l’eau de mer et de la distribution de l’eau». Dans un communiqué relatif au chantier, ils indiquent que le projet comprend la réalisation de plusieurs ouvrages. Il s’agit de deux prises dans l’océan qui amèneront l’eau de mer dans un bassin de captage, à partir duquel elle sera pompée, après pré-traitement, vers la station de dessalement. Il est aussi programmé un réseau de conduites enterrées avec ouvrage annexe pour l’irrigation de 15000 ha au niveau du périmètre Chtouka. Dans le détail, en matière d’irrigation, les infrastructures au programme sont constituées de réseaux de distribution principale et secondaire qui totaliseront 479 km de conduites enterrées. Ces réseaux desserviront environ 1270 bornes d’irrigation par parcelle. En outre, l’implantation de cinq stations de pompage placées le long du réseau afin d’assurer une pression suffisante en tout point de livraison d’eau, est aussi prévu. Pour l’heure, sur l’état d’avancement des ouvrages, les représentants de l’ORMVA Souss Massa avancent que le réseau de conduites interne de la station est réalisé entièrement. D’autre part, les travaux de terrassement de la station sont achevés à 90%. Les travaux marins ont démarré aussi en mai dernier et ceux concernant le réseau d’irrigation ont été lancés le 25 juin dernier, est-il indiqué.

La mise en service de l’unité de dessalement, prévue en juillet 2021, offrira dans la première phase 275 000 m3/jour à raison d’un débit de 150 000 m3/jour pour couvrir les besoins en eau potable, et un débit de 125 000 m3/jour pour satisfaire les besoins en eau d’irrigation. Ses installations permettront à terme une capacité totale de 400 000 m3/jour qui devrait être partagée équitablement entre l’agriculture et l’eau potable, est-il indiqué. La station de dessalement permettra de renforcer l’irrigation de la zone de Chtouka sur une superficie de 13 600 ha et le renforcement de l’alimentation en eau potable de la zone du Grand Agadir.

 

(https://www.lavieeco.com/economie/tourisme/region-dagadir-la-station-de-dessalement-de-chtouka-operationnelle-en-juillet-2021/ )

 

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23 juillet 2019 2 23 /07 /juillet /2019 07:36

 

Retour en images sur la réception du 14 juillet dans les jardins du Consulat général de France à Agadir. 
Le Consul général et l'équipe du Consulat remercient chaleureusement tous les sponsors sans qui la soirée n'aurait pas pu être organisée.
Crédits photos: Weelite / Magazine Com.

 

Cliquer sur le lien ci-dessous

 

 

CLICK

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23 juillet 2019 2 23 /07 /juillet /2019 07:25

 

Des averses orageuses localement fortes, de niveau orange, toucheront ce lundi de 14h00 à 23h00, plusieurs provinces, indique la Direction de la météorologie nationale (DMN). A partir de mercredi, une vague de chaleur intéressera  plusieurs provinces, avec des pics pouvant atteindre les 46 °C.

Dans un bulletin météorologique spécial, la DMN indique que ces averses, qui seront parfois accompagnées de grêle et des rafales sous orages, concerneront les provinces de Taza, Guercif, Taourit, Sefrou, Boulemane et Ifrane.

Des températures maximales oscillant entre 43 et 46 °C sont également attendues dans les provinces de Taroudant, Tata, Assa-Zag, Smara, Aousserd, l'intérieur de Boujdour et Oued Eddahab, de mercredi à vendredi. Les pics variant entre 42 et 44 °C intéresseront Khouribga, Fqih Ben Saleh, Béni Mellal, Kelaat Sraghna, Rehamna, Marrakech, Youssoufia et Guelmim, de mercredi à jeudi. A noter que les plus fortes températures atteindront 40/42 °C mercredi et jeudi sur les provinces de Guercif, Boulemane, Taza, Sefrou, Moulay Yakoub, Fès, El Hajeb, Settat, Agadir-Ida-Outanane, Inzegane-Ait Melloul et Zagora.

( https://www.leconomiste.com/flash-infos/alerte-meteo-averses-et-vague-de-chaleur-cette-semaine )

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19 juillet 2019 5 19 /07 /juillet /2019 07:53
Souss-Massa : 572 millions de DH pour le monde rural

La région du Souss-Massa disposera d’un budget de 572 millions de DH pour le développement des centres ruraux. Une convention vient d’être signée pour lancer des projets de mise à niveau de 149 communes relevant du monde rural. Ce programme, étalé sur 3 ans, sera financé par le ministère de l’Aménagement du Territoire national de l’Urbanisme de l’Habitat et de la Politique de la ville à hauteur de 327 millions de DH, alors que la contribution de la région s’élèvera à 245 millions de DH.

Les différents projets à mettre en œuvre portent touchent l’aménagement des places et espaces récréatifs, la création des équipements de proximité, la mise à niveau des souks et la préservation et mise en valeur du patrimoine.

 

( https://www.leconomiste.com/flash-infos/souss-massa-572-millions-de-dh-pour-le-monde-rural )

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