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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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8 septembre 2019 7 08 /09 /septembre /2019 06:01
L’aéroport Agadir Al Massira passe la barre d’un million de passagers à fin juillet

 

LE TRAFIC AÉRIEN AU NIVEAU DE CET AÉROPORT A FRANCHI LE CAP D’UN MILLION DE PASSAGERS À FIN JUILLET, SELON DES STATISTIQUES DE L’OFFICE NATIONAL DES AÉROPORTS (ONDA), QUI FONT ÉTAT D’UN TOTAL DE 1 150 423 VOYAGEURS, TOUTES NATIONALITÉS CONFONDUES.

 

Le trafic aérien du 1er janvier à fin juillet 2019 a connu une hausse de 6,42 % en comparaison avec la même période de l’année précédente (1.081.000 passagers), indique l’ONDA dans son dernier rapport.

Avec ce volume, Agadir Al Massira s’accapare 8,18 % du total du trafic des passagers au niveau des différents aéroports du Maroc.

Les aéroports du Royaume ont enregistré au cours de la période janvier-juillet 2019 un volume de trafic commercial de 14.063.995 passagers contre 12.562.287 durant la même période de l’année dernière, soit une hausse de 11,95 %, rappelle-t-on.

A rappeler que l’aéroport d’Agadir Al Massira arrive en 3ème position en terme de trafic des passagers au niveau national à fin juillet 2019, derrière l’aéroport Marrakech-Menara (3.636.864 passagers) et l’aéroport international Mohammed V de Casablanca (5.751.323 passagers).

 

(https://www.lavieeco.com/sans/laeroport-agadir-al-massira-passe-la-barre-dun-million-de-passagers-a-fin-juillet/ )

 

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31 août 2019 6 31 /08 /août /2019 06:18

 

LA VILLE D’AGADIR A REMPORTÉ LE PRIX DU ROYAUME D’ARABIE SAOUDITE POUR LA GESTION ENVIRONNEMENTALE DANS LE MONDE ISLAMIQUE POUR L’ÉDITION 2018-2019.

 

 

Le prix a été remporté ex æquo par Agadir et la ville Noursoultan (Kazakhstan), dans la catégorie « meilleure ville amie de l’environnement », souligne le site web de la commune d’Agadir, citant un communiqué de l’Organisation Islamique pour l’Education, les Sciences et la Culture (ISESCO).

Ce prix sera décerné au Conseil communal d’Agadir le 2 octobre 2019, lors de la cérémonie d’ouverture de la 8-ème Conférence islamique des ministres de l’environnement, qui se tiendra au siège de l’ISESCO à Rabat les 2 et 3 octobre, en présence des ministres de l’environnement du monde islamique, ajoute la même source.

La ville d’Agadir dispose d’importantes potentialités environnementales, notamment les Jardins de Olhao et d’Ibn Zaidoun et la Vallée des oiseaux qui abrite de nombreux espèces d’oiseaux et d’animaux, ainsi que d’autres espaces verts tout au long de la corniche.

 

(https://www.lavieeco.com/economie/environnement/agadir-remporte-le-prix-de-la-meilleure-ville-amie-de-lenvironnement/

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30 août 2019 5 30 /08 /août /2019 06:35

Le stade du douar Tizirt emporté hier par les crues de l’oued asséché, faisant sept morts, remet en question le respect des normes de construction au niveau des zones inondables. Dans un contexte mondial de changements climatiques, le retour des eaux à leurs anciens lits est en effet un danger réel qui guette nombre de villes et villages au Maroc.

 

 

Situé dans la province de Taroudant, le village de Tizirt vient d'enterrer ses morts, après que les flots de l'oued aient dévasté un stade sur lequel devait se jouer un match de football. Le bilan est déjà de sept morts, mais les recherches se poursuivent pour retrouver une personne disparue. Ce drame rappelle les entorses à la loi et aux règles de sécurité basique qui pullulent dans les villes, en matière de construction dans des zones indondables.

Architecte, urbaniste et paysagiste, Rachid Haouch explique à Yabiladi que ce drame doit servir de leçon pour «remettre en question l’ensemble de l’arsenal juridique et des documents sur l’urbanisme, afin de sortir réellement les zones inondables et à risque des territoires de construction». Egalement vice-président du Conseil national de l’ordre des architectes (CNOA), le spécialiste souligne que cette pratique est notamment liée à «la succession des années de sécheresse qui fait qu’on oublie les zones d’où passaient des oueds».

«Il faut doubler de vigilance et se dire que les drames les plus improbables peuvent arriver, ce qui nécessite de prendre des mesures préventives face à un climat qui devient aléatoire et qui peut s’inverser dans les zones désertiques et oasiennes, ce à quoi les lois doivent se réadapter», soutient l’architecte.

Dans ce sens, il rappelle que «dans un schéma directeur ou un plan d’aménagement, on est dans l’obligation de dégager les zones inondables qui sont de deux types : le lit majeur des oueds et la marée haute (bord de mer)». Selon lui, ces normes doivent obligatoirement obéir à des études cinquantenaires et centenaires.

 

Les inondations et les raz-de-marée font partie de l’histoire du Maroc

 

 

Au Maroc, le battement des oueds est tributaire des précipitations et des orages. Les oscillations de ce volume constituent le lit mineur et le lit majeur. «Lorsqu’on est sur une étendue, contrairement aux vallées, l’oued se répartit sur une large superficie, pouvant envahir toute une ville, ce qui est courant dans la nature du terrain de notre pays», prévient Rachid Haouch.

«Les changements climatiques rendent les précipitations de plus en plus fortes, même si elles s’espacent dans le temps. Il faut ajouter à cela l’utilisation massive des pesticides et des insecticides sur les terres agricoles, qui a rendu les sols hyper-imperméables et accélère donc le débit des eaux pluviales, parvenant plus rapidement au lit des oueds et emportant tout sur leur passage, avec une rapidité spectaculaire.»

Rachid Haouch, architecte, urbaniste et paysagiste

«Nous avons oublié que l’eau a une mémoire et que là où l’on est, il y aura toujours une goutte qui finit dans la mer. La probabilité que les zones sèches deviennent plus rapidement inondables est donc de plus en plus courante, d’où l’importance des études centenaires», nous explique encore le spécialiste.

Dans ce sens, il rappelle que «beaucoup ignorent que l’Oued Drâa est le plus long du pays, qu’il donnait jusqu’en Atlantique et qu’il risque donc de reprendre son court, un de ces jours, au vu des averses qui se font de plus en plus violentes». Cependant, ces phénomènes ne sont pas nouveaux au Maroc et l’histoire le rappelle bien.

En plus des oueds et des fleuves dormants peuvant se réveiller, l’autre danger qui guette le Maroc est le tsunami, alors que «plus de 73% des Marocains vivent entre Tanger et Essaouira, sur la côte atlantique», souligne Rachid Haouch. «Nous oublions qu’en 1755, un raz-de-marée ayant suivi le tremblement de terre de Lisbonne a ravagé cette côte et qu’il peut se reproduire à tout moment, avec une probabilité centenaire, ce que les Américains appelle le Big One auquel ils se préparent dès maintenant», ajoute-t-il.

C’est justement le phénomène des courants qui explique que pendant longtemps, les Marocains ont habité les terres et n’ont pas érigé de ville proprement dite au bord de la mer, à part les Kasbah le long des fleuves (Mehdia, les Oudayas, Oum Rabiî), nous rappelle l’architecte. Puis, «avec l’émergence du commerce portuaire, nous avons suivi le modèle européen en érigeant des villes sur la côte atlantique, mais cela fait qu’après des tempêtes, il est déjà arrivé au cour des dernières années que les habitations les plus proches de la mer prennent l’eau, alors imaginons les dégâts en cas de nouveau raz-de-marée», alerte-t-il.

 

L’urgence de faire respecter les normes

 

 

Face à cette désensibilisation, Rachid Haouch préconise la révision de l’arsenal juridique, mais également une application plus stricte des lois censées être en vigueur. «La loi 12.90 sur l’urbanisme impose que lorsqu’on met en place des plans d’aménagement, on caractérise des zones constructibles et d’autres non-constructibles. Parmi ces dernières, il existe les domaines forestiers, les bordures de plage, les lits d’oueds majeurs et des zones protégées», nous indique-t-il.

Au vu du drame de Tizirt, Rachid Haouch estime que la mise en place du stade sur un lit d’oued «est une erreur stratégique». «La photo aérienne du stade le montre bien. De plus, il se trouve sur un virage au niveau du lit, ce qui accélère la vitesse de passage des eaux, surtout que le stade constitue un obstacle à ce passage, contribuant ainsi à l’augmentation de la pression de l’eau», fustige-t-il.

 

 

Par ailleurs, «on voit que le lieu a été construit avec un remblai, alors qu’il a fallu s’éloigner du lit majeur en appliquant la loi des 10 à 20 mètres de recul», note encore l’architecte. «En l’absence de ces mesures de vigilance, le drame est là et il faut en définir les responsabilités, à commencer par l’octroi des autorisations, le financement du projet, les auteurs de ce dernier, entre autres», ajoute encore le spécialiste.

 

D'ailleurs, une vidéo révélée ce jeudi montre que le stade de Tizrit a déjà été emporté par les mêmes courants, il y a un an, lorsqu’il était encore en phase de chantier. Cet avertissement de la nature n’aura finalement pas dissuadé les porteurs du projet, qui sont restés déterminés à refaire l’ouvrage au même endroit.

 

 

l rappelle en outre les interdictions de constructions sur ces sites, telles que régies par la loi relative à l’eau qui définit notamment les normes de construction du chemin de halage et interdit formellement l’édification sur les lits d’oued. «En dépit du bon sens, on construit sur des endroits où le bâtiment doit être interdit», déplore enfin l’architecte, soulignant que ces usages existent ailleurs, «y compris à Casablanca».

«Au niveau du plan d’aménagement de cette dernière, des zones autrefois inondables ou non-constructibles ont laissé place à des habitations», conteste-t-il en s’inquiétant sur les dangers qui guettent ces différentes zones et leurs occupants.

 

(https://www.yabiladi.com/articles/printview/82661/maroc-drame-tizirt-rappelle-danger.html

 

 

 

 

 

 

 

 

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30 août 2019 5 30 /08 /août /2019 06:27
Inondations à Taroudant : Les images au lendemain du drame
Inondations à Taroudant : Les images au lendemain du drame
Inondations à Taroudant : Les images au lendemain du drame
Inondations à Taroudant : Les images au lendemain du drame
Inondations à Taroudant : Les images au lendemain du drame
Inondations à Taroudant : Les images au lendemain du drame
Inondations à Taroudant : Les images au lendemain du drame
Inondations à Taroudant : Les images au lendemain du drame
Inondations à Taroudant : Les images au lendemain du drame
Inondations à Taroudant : Les images au lendemain du drame

LES RECHERCHES SE POURSUIVENT ENCORE, AFIN DE RETROUVER UNE PERSONNE PORTÉE DISPARUE, SUITE AUX INONDATIONS QU’A CONNUES LA COMMUNE D’IMI NTIYARET, ARRONDISSEMENT D’IGHERN DANS LA PROVINCE DE TAROUDANT, LA NUIT DU 28 AOÛT.

 

(https://www.lavieeco.com/societe/inondations-a-taroudant-les-images-au-lendemain-du-drame/)

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29 août 2019 4 29 /08 /août /2019 05:04
INONDATIONS. DE VIOLENTS ORAGES FRAPPENT LA RÉGION DE TAROUDANT, 7 MORTS SONT À DÉPLORER (BILAN PROVISOIRE)
INONDATIONS. DE VIOLENTS ORAGES FRAPPENT LA RÉGION DE TAROUDANT, 7 MORTS SONT À DÉPLORER (BILAN PROVISOIRE)
INONDATIONS. DE VIOLENTS ORAGES FRAPPENT LA RÉGION DE TAROUDANT, 7 MORTS SONT À DÉPLORER (BILAN PROVISOIRE)

 

De violents orages ont frappé ce mercredi 28 août, en fin d'après-midi, la région de Taroudant. Les autorités locales font état d'un bilan de 7 morts et de plusieurs disparus, en raison de la crue de plusieurs oueds.

 

"Les pluies diluviennes issues de ces orages ont provoqué de graves crues qui ont tout emporté sur leur passage", a déclaré, contactée par Le360, une source proche des autorités de Taroudant, qui fait état d'un bilan provisoire de 7 morts et de plusieurs disparus. 

 

"Les eaux des oueds -qui étaient desséchés en raison de la sécheresse- ont subitement tout emporté sur leur passage", selon la même source, qui n'exclut pas que ces intempéries subites aient provoqué des victimes.

Les secours, notamment ceux de la protection civile, ont été envoyés d'urgence sur les lieux, dans une zone située à 90 km de Ouarzazate.

 

"On n'exclut pas l'hypothèse que des personnes aient péri dans ces inondations", indique la même source.

 

Il faut rappeler que la météorologie nationale a publié, ce mercredi 28 août 2019, en fin d'après-midi, un bulletin d'alerte concernant des averses orageuses fortes qui touchent localement, ce mercredi et jeudi 29 août, plusieurs provinces du royaume.  

 

(http://fr.le360.ma/societe/video-inondations-de-violents-orages-frappent-la-region-de-taroudant-7-morts-sont-a-deplorer-bilan-197219)

 

 

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16 août 2019 5 16 /08 /août /2019 08:44
Aquaculture : Le Souss-Massa veut devenir pionnier au niveau national

 

Un appui financier et matériel prévu au profit des jeunes porteurs de projets

 

Les espacesidentiés pour l’exercice de l’activité de l’aquaculture dansla région sont répartissur quatre zones d’une supercie de 4.110 ha, destinées à la conchyliculture, la pisciculture et l’algoculture.

 

 

Deux conventions relatives au développement de projets aquacoles dans la région du Souss-Massa ont été approuvées lors de la session ordinaire du Conseil de la région tenue récemment, et qui prévoient un appui nancier et matériel au prot des jeunes porteurs de projets. Ces deux conventions sont le fruit d’un partenariat avec l’Agence nationale pour le développement de l’aquaculture (ANDA).

 

 En effet, celle-ci a déjà lancé deux appels à manifestation d’intérêt (AMI) pour le développement de projets aquacoles dans la région du Souss-Massa concernant une offre d’investissement s’étendant sur une supercie de 1.380 ha représentant 92 unités de production dédiées à la culture d’algues marines et de coquillages.

 

A l’issue du processus de sélection des dossiers, 23 projets sont retenus pour marquer le coup d’envoi du développement de l’aquaculture dans cette région. Ces projets qui exploiteront 60 unités de production, pour un investissement prévisionnel d’environ 400 millions de dirhams, envisagent l’exploitation de 900 ha et de réaliser environ 62.000 tonnes/an de coquillages et d’algues marines, soit 78% des prévisions du plan aquacole estimées à 80.000 tonnes/an. Ces nouveaux projets contribueront à la création de 620 emplois directs dans la région.

 

 Parmi ces projets sélectionnés, 3 sont portés par 11 jeunes entrepreneurs qui ont emprunté la voie de l’investissement dans l’activité aquacole dans cette région. D’autres opportunités sont également réservées aux coopératives locales de pêche artisanale intéressées par l’aquaculture comme relais de croissance en faisant de ce programme un vrai levier d’intégration et de développement local. Une attention particulière est accordée à cette catégorie qui fera l’objet d’un programme d’encadrement et d’accompagnement technique pour la concrétisation de ces projets aquacoles dans les meilleures conditions.

 

Notons que plusieurs zones ont été identiées comme étant potentielles à accueillir des projets aquacoles dans la région du Souss-Massa. Cette région dispose, en effet, d’importants atouts et potentialités permettant de promouvoir un développement durable de l’activité aquacole.

 

Les espaces identiés pour l’exercice de l’activité de l’aquaculture dans la région sont répartis sur quatre zones d’une supercie de 4.110 ha, destinées à la conchyliculture, la pisciculture et l’algoculture.

 

 Il est à rappeler que depuis le démarrage de la mise en œuvre de la stratégie Halieutis, les actions prioritaires nécessaires à la création d’un environnement favorable pour l’amorçage du développement de l’aquaculture sur des bases scientiques, techniques, solides et inspirées des meilleures pratiques internationales en la matière ont été conduites.

 

Ces actions ont mis en exergue les potentialités considérables des différentes régions du Royaume pour en faire de véritables pôles de développement et d’intégration.

 

Ce constat est largement confirmé par la planification aquacole, réalisée sur plus de 1.700 km du littoral national, dont le processus a permis d’identifier les espaces favorables à l’aquaculture marine dans toutes ses composantes, et de dresser la typologie d’une offre aquacole nationale et d’offrir des opportunités d’investissement viables et crédibles.

 

(http://aujourdhui.ma/economie/aquaculture-le-souss-massa-veut-devenir-pionnier-au-niveau-national

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9 août 2019 5 09 /08 /août /2019 15:20
crocoparc nenuphar

crocoparc nenuphar

 

LE CROCOPARC D’AGADIR A RENFORCÉ SES ACTIVITÉS, EN OFFRANT AUX ENFANTS LA POSSIBILITÉ D’UNE SÉANCE PHOTO SUR LES MAJESTUEUSES FEUILLES DE NÉNUPHAR D’UN MÈTRE CINQUANTE DE DIAMÈTRE, LE PLUS GRAND AU MONDE.

 

Le Crocoparc d’Agadir a renforcé ses activités, en offrant aux enfants la possibilité d’une séance photo sur les majestueuses feuilles de nénuphar d’un mètre cinquante de diamètre, le plus grand au monde.

Les feuilles de nénuphar ou « le victoria Cruzina » est une plante originaire de l’Amérique du Sud, dont les feuilles peuvent supporter le poids d’un enfant de 10 à 15 kg, selon un communiqué du parc.

La floraison de cette plante est très particulière, selon la même source qui précise qu’une grosse fleur blanche s’ouvre avec la tombée de la nuit et de très nombreux insectes viennent la polliniser.

Pour sa deuxième et dernière nuit, la fleur s’habille de rose avant de disparaître sous l’eau.

La structure complexe des nervures de sa feuille explique sa capacité à supporter du poids, à même d’inspirer plusieurs architectes, conclut la même source.

Situé aux portes d’Agadir, au cœur des arganiers et au pied de l’Atlas, le Crocoparc est un centre ayant pour vocation la sensibilisation des visiteurs à la biodiversité et à la conservation des crocodiles et de leurs environnements.

Dans ce parc de 4 hectares, 300 crocodiles du Nil (Crocodylus niloticus) s’épanouissent et se reproduisent à l’ombre de nombreuses essences végétales qui forment plus de 4 jardins à thème.

(https://www.lavieeco.com/societe/le-plus-grand-nenuphar-du-monde-au-crocoparc-dagadir/)

 

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7 août 2019 3 07 /08 /août /2019 06:49
EN IMAGES, UNE POLLUTION D’HUILE SOUILLE LA MER À AGADIR

 

En pleine période estivale, une énorme nappe d’hydrocarbures a été découverte dimanche dernier au niveau de la partie centrale de la plage d’Agadir. Ces résidus ainsi qu’un bidon à carburant ont été repérés par des estivants qui ont aussitôt alerté les agents de la protection civile. 

Aujourd’hui, une enquête a été ouverte par la Brigade de l’environnement de la Gendarmerie afin de déterminer les circonstances de cet incident alors que la source de cette pollution n’est pas encore identifiée.

Entre temps, l’association «Paysages» qui s’intéresse à l’environnement dans le Grand Agadir a rendu public un rapport où elle apporte plus de détails sur cette pollution. Selon son rapport, la pollution d’hydrocarbures a été détectée vers 18h avec un bidon d’une capacité de 20 litres amené par les courants marins au large de la plage. Dans le détail, ce bidon contient de l’huile destinée à la vidange des moteurs.

 

 

EN IMAGES, UNE POLLUTION D’HUILE SOUILLE LA MER À AGADIR

 

Opération de nettoyage

Toujours selon le rapport de «Paysages», une commission mixte a été dépêchée sur place et a découvert que le bidon à carburant confisqué contient encore 15 litres d’huile. De ce fait, une opération de nettoyage a été organisée après cette pollution. De plus, des boulettes vermeilles ont échoué il y a un mois au niveau de la partie sud de la plage et l’on ignore l’origine ou la nature de cette substance. 

Par ailleurs, le profil de vulnérabilité des eaux de baignade de la plage d’Agadir, réalisé par le Secrétariat d’État chargé du développement durable (SEDD) a qualifié le degré de vulnérabilité de cette zone de baignade de «fort». Dans le cas de cet incident, plusieurs pistes sont envisageables à commencer par l’activité portuaire et plaisancière.

 

 

EN IMAGES, UNE POLLUTION D’HUILE SOUILLE LA MER À AGADIR

Plage vulnérable

La plage d’Agadir est donc menacée par ces activités, notamment l’enceinte portuaire et du port de plaisance. Des traces d’hydrocarbures ont été déjà détectées selon le dernier rapport national de la surveillance de la qualité du sable des plages du royaume (édition 2019) sans pour autant dépasser le seuil de référence. 

Toujours est-il que le classement de la qualité pour l’eau de mer, selon la norme marocaine NM 03.7.199 pour l’évaluation de la qualité microbiologique de l’eau de baignade, se base essentiellement sur deux paramètres analysés, à savoir la présence d’Escherichia coli (E. coli), coliformes fécaux ou entérocoques dans l’eau qui indique qu’elle est contaminée par des selles. Par contre, elle ne prend pas en considération dans ses analyses le seuil des hydrocarbures et leur concentration dans l’eau. Les eaux de baignades sont également altérées par la prolifération des  jets ski alors qu’il serait judicieux d’opter pour des activités sportives moins polluantes pour l’environnement marin.

 

 

EN IMAGES, UNE POLLUTION D’HUILE SOUILLE LA MER À AGADIR

S’agissant du port de plaisance, lieu de cale des plaisanciers, dont certains restent occupés pendant tout leur séjour, celui-ci est aussi sujet à des pollutions ménagères auxquelles s’ajoutent des rejets par l’ouverture des buses menant au bassin où normalement devaient circuler les eaux pluviales mais leur écoulement est continu à cause des branchements illicites.

 

(http://www.leseco.ma/regions/79294-agadir-une-pollution-d-huile-souille-la-mer.html)

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4 août 2019 7 04 /08 /août /2019 06:27
Agadir : la société civile se mobilise pour la propreté des plages

A Agadir, la société civile se mobilise pour deux actions majeures : sensibiliser les estivants sur le respect de l’environnement et rendre propres les plages.

 

Pour la huitième année consécutive, l’ONG Surfrider foundation Maroc (SFM), poursuit ses « Initiatives océanes », qui ne sont rien d’autre qu’une opération de grands nettoyages de plages, rapporte leconomiste.com.

L’opération est divisée en deux phases. La première concerne la sensibilisation du grand public, particulièrement, des estivants, sur le respect de l’environnement. La seconde, elle, est axée sur la collecte et le recyclage des déchets.

Démarrée le 8 juillet 2019, elle se poursuit jusqu’au 1er septembre. Elle prend en compte les cinq plages les plus fréquentées sur le littoral d’Agadir : Madraba, Km25, Imi Ouaddar, Aghroud 1 et Aghroud 2.

« Pour cette saison estivale, 170 poubelles de grande et de petite taille sont mises à disposition et placées aux endroits stratégiques (parking, lieux de passage) et à distance réduite le long des plages. La collecte quotidienne des déchets est effectuée par les camions de notre partenaire MagVal », a expliqué Rkia Driouch, responsable de communication de l’ONG Surfrider foundation Maroc.

Selon la même source, l’opération a permis de ramasser 236 sacs poubelles, de sensibiliser 10.002 personnes, y compris les participants à des colonies de vacances, ainsi que 514 enfants, depuis son démarrage jusqu’au 21 juillet.

 

(https://www.bladi.net/plage-agadir-proprete,57970.html)

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4 août 2019 7 04 /08 /août /2019 06:03

 

«Le malheur ne vient jamais seul!», dirait la fameuse citation. Cela convient parfaitement à la commune rurale, d’Imouzzer Ida Outanane, à quelques 50 kilomètres au nord d’Agadir.

 

En effet, on ne cessera jamais d’allouer le potentiel  de cette région, prisée par ses sites naturels de haute notoriété. En revanche, on n’arrêtera pas non plus de déplorer les déficits caractérisés dont elle souffre, en termes d’infrastructures de base et de gouvernance. S’agissant, en fait, de gestion, nul n’est censé occulter la démission de la commune qui ne fait absolument rien de bon pour l’expansion de la collectivité rurale.

Bien au contraire, on constatera, non sans désolation, la constance des dysfonctionnements, au niveau des affaires courantes de la commune. Alors que les opportunités de relance d’un patelin bourré de ressources et capacités, ne manquent point. En fait, au lieu de s’atteler à une réelle ébauche de redressement, axée sur l’approche inclusive et une stratégie d’action claire et efficiente, la commune est absorbée sans compter, par ses propres occupations.

De surcroit, on ne daigne guère, sous l’effet de l’espièglerie, de s’en prendre sans scrupule aux «indésirables» qu’on ne porte pas dans son cœur, en spoliant leurs biens, cas du terrain annexé illicitement, il y a quelques temps, au siège de la commune. Ce délit avait été fort heureusement sanctionné, en fin de compte, par un jugement de la justice qu’on ne parvient pas à digérer. Aveuglé par la rancune, on n’hésite pas, non plus à ignorer de multiples demandes d’autorisation légitimes, émises par les ennemis jurés, sans aucun motif valable ni acceptable.

On n’est pas prêt à  tolérera, bien entendu, cet abusdiscriminatoire et rancunier. Loin de tout souci civique pour la commune, on passe la totalité de son temps à s’occuper de tout sauf des intérêts communs, d’autant qu’on toutes les possibilités, de l’art son nouveau registre de députation, de plaider les droits et les opportunités de ce site féériques, auprès de l’enceinte de l’hémicycle.

Il est donc impératif de secouer cette situation qui ne fait qu’empirer, au niveau des décideurs, de la société civile et des institutionnels. La région d’Immouzzer Ida Outanane, connue pour ses atouts indéniables, est trop saisissante et porteuse pour la laisser moisir dans l’abandon et la désuétude, parce qu’on trouve du plaisir à verse dans la débauche  et la fantaisie. Il va alors donc falloir mettre un terme à ces conduites aussi dérisoires qu’enfantines.

 

( http://albayane.press.ma/imouzzer-ida-outanane-un-site-a-rehausser.html )

 

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