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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  •  L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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2 octobre 2017 1 02 /10 /octobre /2017 15:23
Une belle collection publiée par la famille des frères Gautier. On peut les agrandir, elles sont superbes.
 
Amicalement 
Régine Caïs-Terrier
 
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5 décembre 2016 1 05 /12 /décembre /2016 08:30
Étalée sur une superficie de 2,5 hectares, la vallée des oiseaux compte plus de 500 espèces de volatiles et près d’une cinquantaine d'espèces animales.
Étalée sur une superficie de 2,5 hectares, la vallée des oiseaux compte plus de 500 espèces de volatiles et près d’une cinquantaine d'espèces animales.
Étalée sur une superficie de 2,5 hectares, la vallée des oiseaux compte plus de 500 espèces de volatiles et près d’une cinquantaine d'espèces animales.
Étalée sur une superficie de 2,5 hectares, la vallée des oiseaux compte plus de 500 espèces de volatiles et près d’une cinquantaine d'espèces animales.

Étalée sur une superficie de 2,5 hectares, la vallée des oiseaux compte plus de 500 espèces de volatiles et près d’une cinquantaine d'espèces animales.

Première station balnéaire prisée pour l’étendue de son littoral, la ville d’Agadir a également développé l’éco-tourisme grâce aux divers atouts et aux multiples potentialités naturelles et écologiques dont regorge la région.

Pour un grand nombre de touristes nationaux et étrangers, tout comme pour beaucoup de professionnels, la ville d’Agadir reste, avant tout, la première station balnéaire du Maroc prisée pour l’étendue de son littoral, la beauté de ses sites naturels, la qualité de ses installations hôtelières ou encore la richesse de son patrimoine culturel. Cependant, Agadir a été, pendant des décennies, l’une des quelques stations touristiques nationales ayant aussi accordé une attention particulière à la diversification de son produit, en mettant à profit ses divers atouts afin d’accroitre l'offre touristique par la mise en valeur des multiples potentialités naturelles et écologiques dont regorge la région.

C’est dans ce sens que les acteurs locaux ont mis en place, il y a de nombreuses années, «La vallée des oiseaux», un parc au cœur du quartier touristique et à proximité du front de mer, qui constitue un capital précieux pour la promotion de cette destination touristique.

Construit entre 1982 et 1986, le jardin est visité, tout au long de l’année, par des milliers de touristes marocains et étrangers. Étalée sur une superficie de 2,5 hectares, la vallée des oiseaux compte plus de 500 espèces de volatiles et près d’une cinquantaine d’espèces d’animaux originaires de différents continents. 
Des oiseaux rares d'Amérique du Sud et d'Asie et des mammifères, comme les mouflons à manchettes et des singes magots, s’y côtoient. De nombreuses espèces de plantes ornent le parc, comme les magnolias, les bananiers, les bougainvilliers et les lauriers roses autour de cours d’eau et de cascades artificielles. Dans cette même logique de diversification de l’offre touristique par la valorisation du potentiel naturel, le visiteur peut profiter du magnifique site dit «Paradise Valley» (La vallée du paradis) en plein milieu des montagnes à une trentaine de kilomètres d’Agadir, sur la route d'Imouzzer.

Ce havre écologique se distingue par la beauté des gorges des montagnes, les cascades en hiver et la diversité du couvert végétal, notamment l’arganier. Inscrit dans cette dynamique, le Conseil régional de Souss-Massa s’est investi dans la mise en valeur du potentiel naturel et écologique afin de diversifier l'offre touristique d'Agadir et de la région. Depuis dix ans, un fonds spécial a été mis en place pour soutenir la création de la petite entreprise touristique basée dans les zones rurales et montagneuses.

Cet effort impliquant les différents acteurs locaux a permis indéniablement de consolider les acquis de cette destination ainsi que la part de l'éco-tourisme dans son offre globale. 
 Cette initiative a favorisé la création d'un grand nombre d’unités hôtelières qui ont enrichi l'offre touristique de Souss-Massa, en particulier dans son volet lié à l'éco-tourisme. Ces nouveaux projets ayant accordé une attention particulière à la mise en valeur des potentialités environnementales de la région ont bénéficié d’un soutien financier, ce qui a encouragé un grand nombre de Marocains et de touristes étrangers à venir explorer les richesses et le patrimoine spécifique de l'arrière-pays de cette partie du Royaume.

 

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10 février 2016 3 10 /02 /février /2016 08:45
TAFRAOUT

TAFRAOUT

Dans un article paru ce mardi, le quotidien français "Le Monde" met en avant la "beauté d'un Maroc berbère authentique", de Taroudant à Tafraout.

 

Dans un article intitulé "Beautés berbères, de Taroudant à Tafraout", la publication relève qu'au sud de Marrakech, en s'enfonçant dans le haut Atlas, un autre Maroc se révèle avec une plaine déserte, des routes à lacets et des hôtels de charme, qui, racontent une histoire.

 

A Tafraout, on retrouve un peu de déglingue et d'air pur, un Maroc berbère encore authentique, et des hôtels indépendants, chargés d'histoire, qui ne jouent pas l'escalade des prix mais soignent l'accueil de leurs hôtes, souligne l'auteur de l'article.

 

 Le quotidien s'arrête aussi sur le sanctuaire du rabbin Haïm Ben Diwan où se déroule un pèlerinage chaque année en mai, qui attire sur ce chemin de terre rouge des juifs marocains et d'autres pays. "Ils s'y recueillent sur des tombeaux en pierre gravés en hébreu et protégés par un jardin clos, à ciel ouvert, dans une sérénité totale", affirme l'auteur de l'article.

Par ailleurs, au col de Tizi­N­Test, à 2.100 mètres d'altitude, porte d'entrée de la province de Taroudant, il y a une vue, indiciblement profonde, dans laquelle se jettent les parapentistes, ajoute le quotidien.

 

La progression de village en village à l'ombre des palmiers donne tout son sens à un voyage en voiture d'autant plus que les chants proprement assourdissants des oiseaux enivrent, indique le journal, faisant observer que "dans la fraîcheur de cette vallée bordée par les montagnes arides, on se dit que cette route étroite et malaisée est sans doute une des plus belles au monde".

(http://www.h24info.ma/maroc/la-beaute-du-sud-marocain-vu-par-le-quotidien-francais-le-monde/40520)

 

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31 août 2015 1 31 /08 /août /2015 06:50

Une pépite du tourisme rural

Palmeraie, mausolée, tombeau, kasbah,... tant de raisons pour y venir

Seule ombre au tableau: une bien faible communication

A une petite centaine de kilomètres d’Agadir, sur la route de Tata, la ville de Tiout abrite une luxuriante palmeraie, source de profits pour les habitants.

A une petite centaine de kilomètres d’Agadir, sur la route de Tata, la ville de Tiout abrite une luxuriante palmeraie, source de profits pour les habitants.

Les paysages filent et se ressemblent. La vie est comme suspendue. Jusqu’au terme de la route en direction de Tata, à une centaine de kilomètres d’Agadir, rien n’indique l’existence de la florissante palmeraie au pied de la ville de Tiout. Seul le bouche à oreille y amène le visiteur. Pourtant, le lieu ne manque pas d’atouts. Impeccable est le premier mot qui nous vient à l’esprit. Un village soigné, des ruelles où rien ne traîne, ni papier, ni poubelle oubliée. Le rond-point marque le début de la visite. Guides et âniers y attendent les touristes connaisseurs. Fidèle à son poste, dans son épicerie, qui fait également office de café et de restaurant, Hassan Adnane connaît tout de l’histoire de sa région. Ils sont dix guides officiels à se partager ce verdoyant gâteau. «Avant de nous constituer en association, nous étions sans cesse en conflit. A force d’interventions pour arbitrer nos désaccords, ce sont les gendarmes qui nous ont conseillé cette organisation pour un partage équitable des visites» avoue Hassan. Avec humour et passion, il dévoile les rudesses du passé, les bénéfices d’un présent organisé et les espoirs d’un avenir encore plus prometteur. «Il ne nous manque pas grand-chose dans notre vie ici, juste quelques panneaux routiers pour faire savoir que l’on existe». Alors que depuis les années 60, on voit débarquer ici des Français, des Américains, puis les Allemands, les Belges et les Anglais, aujourd’hui la part importante du tourisme appartient aux Marocains. «Cette année 2015 marque un franc changement de fréquentation» constate notre guide.

• Une promenade «exotique»

Hassan Adnane est l’un des 10 guides de la ville. Aux côtés des âniers, tous se partagent, grâce à leur association, les retombées économiques de cette balade touristique.

Hassan Adnane est l’un des 10 guides de la ville. Aux côtés des âniers, tous se partagent, grâce à leur association, les retombées économiques de cette balade touristique.

Ce n’est pas pour l’immensité de la palmeraie, peu étendue, mais pour une touche d’aventure que la visite peut se faire à dos de mulet. Au pied du mausolée, où les femmes se retrouvent chaque année pour partager le couscous, touristes, guides et âniers prennent la route. Des terrains fertiles, des palmiers dattiers en pleine forme, des jardins irrigués rythment le paysage. Une pause thé s’impose alors. Sous l’immense toit naturel formé par les glycines, où coule l’eau de source à l’origine de cette nature luxuriante, cette étape fraîcheur participe aux joies de la promenade. Tout près, cernée par la montagne, la réserve d’eau, qui assure une distribution équitable entre les terres cultivées, est un enchantement. Quand la chaleur se fait trop forte, les habitants s’y retrouvent pour de salvateurs bains et plongeons. Le fameux «calme et volupté» prend ici tout son sens. Il est alors temps de reprendre la route pour aboutir au pied de la kasbah, l’autre phénomène régional. Pourtant en ruine, elle n’a rien perdu de sa splendeur. Surplombant la palmeraie, son architecture en terre joue avec les couleurs et les reflets du soleil. Un spectacle à elle seule, qui offre un panorama unique sur toute la vallée.

• Les plus célèbres des visiteurs

Surplombant toute la vallée, la kasbah de Tiout est le point de départ de toute visite. Des ruines adossées à un restaurant, c’est ici le meilleur point de vue pour les photos souvenirs.

Surplombant toute la vallée, la kasbah de Tiout est le point de départ de toute visite. Des ruines adossées à un restaurant, c’est ici le meilleur point de vue pour les photos souvenirs.

«Un jour, nous avons vu arriver toute l’équipe et tout le matériel nécessaires au tournage d’un film américain. Alors que la transaction avait été négociée en amont avec la production, notre gouverneur de l’époque a fait volte-face, contraignant tout ce contingent à replier bagage pour Ouarzazate». Pour Hassan, ce rendez-vous raté a freiné les élans d’un 7ème art toujours à la recherche des plus beaux paysages de cinéma. Quelques films y ont malgré tout été tournés. C’est ainsi que dans les années 50, Fernandel est venu à Tiout pour l’un de ses rôles phares dans «Ali Baba et les 40 voleurs», et 10 ans après, Jean-Paul Belmondo, Lino Ventura et Bernard Blier réunis sur l’affiche de «Cent mille dollars au soleil». Bien plus tard, en 2001, Benoît Poelvoorde et Gérard Lanvin y prennent leur quartier pour le tournage du film «Le Boulet». Ce sont là plusieurs générations de l’élite du cinéma français. On y vient encore aujourd’hui pour des téléfilms, des publicités et des shooting de mode. Mais là encore, sans communication efficace, ce fort potentiel de développement de la région reste inexploité.

Les 3.800 habitants de la ville de Tiout, partagée en 7 douars, vivent de l’élevage et de l’agriculture, mais aussi de la commercialisation de l’huile d’argan et d’olive et du tourisme.

Les 3.800 habitants de la ville de Tiout, partagée en 7 douars, vivent de l’élevage et de l’agriculture, mais aussi de la commercialisation de l’huile d’argan et d’olive et du tourisme.

• Les filières d’une économie solidaire

Cette palmeraie, peu étendue, se visite à pied ou, pour plus d’exotisme, à dos de mulet. Une promenade au gré des terrains fertiles, des vigoureux palmiers dattiers et des jardins irrigués.

Cette palmeraie, peu étendue, se visite à pied ou, pour plus d’exotisme, à dos de mulet. Une promenade au gré des terrains fertiles, des vigoureux palmiers dattiers et des jardins irrigués.

Ils sont 3.800 à habiter la ville de Tiout, partagée en 7 douars. On y vit d’élevage et d’agriculture. L’orge, le blé et les fèves en hiver, mais surtout les olives et les dattes sont en tête des richesses de la région. Sur ces terres, transmises de père en fils, certains optent pour les troupeaux de chèvres, de dromadaires ou de vaches laitières. D’autres, pour un incontournable, l’argan.

Au coeur de la palmeraie, les deux bassins de la réserve d’eau assurent une répartition équitable entre les propriétaires des terres cultivées. Quand la chaleur se fait trop forte, les habitants s’y retrouvent pour de salvateurs bains d’eau de source.

Au coeur de la palmeraie, les deux bassins de la réserve d’eau assurent une répartition équitable entre les propriétaires des terres cultivées. Quand la chaleur se fait trop forte, les habitants s’y retrouvent pour de salvateurs bains d’eau de source.

Une manne pour l’unique coopérative de femmes, soutenue par son célèbre client, la maison L’Oréal. La marque écoule en effet une bonne partie de la production d’huile cosmétique dans le cadre de son programme d’achats solidaires. Les années fastes seulement, on se rassemble pour le moussem, alors qu’un autre rendez-vous communautaire est quant à lui régulier, celui des juifs venus du monde entier en pèlerinage sur le tombeau du rabbin Shalom Ben Zaken.

Chaque année, les femmes de Tiout se retrouvent dans le mausolée pour partager le couscous avec les plus démunis.

Chaque année, les femmes de Tiout se retrouvent dans le mausolée pour partager le couscous avec les plus démunis.

Un retour dans le passé pour cette ville, qui avait comme tant d’autres au Maroc, son Mellah et son commerce d’argent et de bijoux, aujourd’hui disparus.

 

Stéphanie JACOB

 

(http://www.leconomiste.com/article/976233-anti-atlas-l-oasis-oubliee-de-tiout)

Anti-Atlas: L’oasis oubliée de Tiout

Une pépite du tourisme rural
Palmeraie, mausolée, tombeau, kasbah,... tant de raisons pour y venir
Seule ombre au tableau: une bien faible communication
       
Anti-Atlas: L’oasis oubliée de Tiout
A une petite centaine de kilomètres d’Agadir, sur la route de Tata, la ville de Tiout abrite une luxuriante palmeraie, source de profits pour les habitants.
Les paysages filent et se ressemblent. La vie est comme suspendue. Jusqu’au terme de la route en direction de Tata, à une centaine de kilomètres d’Agadir, rien n’indique l’existence de la florissante palmeraie au pied de la ville de Tiout. Seul le bouche à oreille y amène le visiteur. Pourtant, le lieu ne manque pas d’atouts. Impeccable est le premier mot qui nous vient à l’esprit. Un village soigné, des ruelles où rien ne traîne, ni papier, ni poubelle oubliée. Le rond-point marque le début de la visite. Guides et âniers y attendent les touristes connaisseurs. Fidèle à son poste, dans son épicerie, qui fait également office de café et de restaurant, Hassan Adnane connaît tout de l’histoire de sa région. Ils sont dix guides officiels à se partager ce verdoyant gâteau. «Avant de nous constituer en association, nous étions sans cesse en conflit. A force d’interventions pour arbitrer nos désaccords, ce sont les gendarmes qui nous ont conseillé cette organisation pour un partage équitable des visites» avoue Hassan. Avec humour et passion, il dévoile les rudesses du passé, les bénéfices d’un présent organisé et les espoirs d’un avenir encore plus prometteur. «Il ne nous manque pas grand-chose dans notre vie ici, juste quelques panneaux routiers pour faire savoir que l’on existe». Alors que depuis les années 60, on voit débarquer ici des Français, des Américains, puis les Allemands, les Belges et les Anglais, aujourd’hui la part importante du tourisme appartient aux Marocains. «Cette année 2015 marque un franc changement de fréquentation» constate notre guide. 
•  Une promenade «exotique»
Anti-Atlas: L’oasis oubliée de Tiout
Hassan Adnane est l’un des 10 guides de la ville. Aux côtés des âniers, tous se partagent, grâce à leur association, les retombées économiques de cette balade touristique.
Ce n’est pas pour l’immensité de la palmeraie, peu étendue, mais pour une touche d’aventure que la visite peut se faire à dos de mulet. Au pied du mausolée, où les femmes se retrouvent chaque année pour partager le couscous, touristes, guides et âniers prennent la route. Des terrains fertiles, des palmiers dattiers en pleine forme, des jardins irrigués rythment le paysage. Une pause thé s’impose alors. Sous l’immense toit naturel formé par les glycines, où coule l’eau de source à l’origine de cette nature luxuriante, cette étape fraîcheur participe aux joies de la promenade. Tout près, cernée par la montagne, la réserve d’eau, qui assure une distribution équitable entre les terres cultivées, est un enchantement. Quand la chaleur se fait trop forte, les habitants s’y retrouvent pour de salvateurs bains et plongeons. Le fameux «calme et volupté» prend ici tout son sens. Il est alors temps de reprendre la route pour aboutir au pied de la kasbah, l’autre phénomène régional. Pourtant en ruine, elle n’a rien perdu de sa splendeur. Surplombant la palmeraie, son architecture en terre joue avec les couleurs et les reflets du soleil. Un spectacle à elle seule, qui offre un panorama unique sur toute la vallée.
•  Les plus célèbres des visiteurs
Anti-Atlas: L’oasis oubliée de Tiout
Surplombant toute la vallée, la kasbah de Tiout est le point de départ de toute visite. Des ruines adossées à un restaurant, c’est ici le meilleur point de vue pour les photos souvenirs.
«Un jour, nous avons vu arriver toute l’équipe et tout le matériel nécessaires au tournage d’un film américain. Alors que la transaction avait été négociée en amont avec la production, notre gouverneur de l’époque a fait volte-face, contraignant tout ce contingent à replier bagage pour Ouarzazate». Pour Hassan, ce rendez-vous raté a freiné les élans d’un 7ème art toujours à la recherche des plus beaux paysages de cinéma. Quelques films y ont malgré tout été tournés. C’est ainsi que dans les années 50, Fernandel est venu à Tiout pour l’un de ses rôles phares dans «Ali Baba et les 40 voleurs», et 10 ans après, Jean-Paul Belmondo, Lino Ventura et Bernard Blier réunis sur l’affiche de «Cent mille dollars au soleil». Bien plus tard, en 2001, Benoît Poelvoorde et Gérard Lanvin y prennent leur quartier pour le tournage du film «Le Boulet». Ce sont là plusieurs générations de l’élite du cinéma français. On y vient encore aujourd’hui pour des téléfilms, des publicités et des shooting de mode. Mais là encore, sans communication efficace, ce fort potentiel de développement de la région reste inexploité. 
Anti-Atlas: L’oasis oubliée de Tiout
Les 3.800 habitants de la ville de Tiout, partagée en 7 douars, vivent de l’élevage et de l’agriculture, mais aussi de la commercialisation de l’huile d’argan et d’olive et du tourisme.
•  Les filières d’une économie solidaire
Anti-Atlas: L’oasis oubliée de Tiout
Cette palmeraie, peu étendue, se visite à pied ou, pour plus d’exotisme, à dos de mulet. Une promenade au gré des terrains fertiles, des vigoureux palmiers dattiers et des jardins irrigués.
Ils sont 3.800 à habiter la ville de Tiout, partagée en 7 douars. On y vit d’élevage et d’agriculture. L’orge, le blé et les fèves en hiver, mais surtout les olives et les dattes sont en tête des richesses de la région. Sur ces terres, transmises de père en fils, certains optent pour les troupeaux de chèvres, de dromadaires ou de vaches laitières. D’autres, pour un incontournable, l’argan.
Anti-Atlas: L’oasis oubliée de Tiout
Au coeur de la palmeraie, les deux bassins de la réserve d’eau assurent une répartition équitable entre les propriétaires des terres cultivées. Quand la chaleur se fait trop forte, les habitants s’y retrouvent pour de salvateurs bains d’eau de source.  
Une manne pour l’unique coopérative de femmes, soutenue par son célèbre client, la maison L’Oréal. La marque écoule en effet une bonne partie de la production d’huile cosmétique dans le cadre de son programme d’achats solidaires. Les années fastes seulement, on se rassemble pour le moussem, alors qu’un autre rendez-vous communautaire est quant à lui régulier, celui des juifs venus du monde entier en pèlerinage sur le tombeau du rabbin Shalom Ben Zaken.
Anti-Atlas: L’oasis oubliée de Tiout

Une pépite du tourisme rural

Palmeraie, mausolée, tombeau, kasbah,... tant de raisons pour y venir

Seule ombre au tableau: une bien faible communication

Chaque année, les femmes de Tiout se retrouvent dans le mausolée pour partager le couscous avec les plus démunis.
Un retour dans le passé pour cette ville, qui avait comme tant d’autres au Maroc, son Mellah et son commerce d’argent et de bijoux, aujourd’hui disparus. 
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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 09:09
Les étals des fruits et légumes semblent être les plus prisés tant par l'amabilité des marchands que par la disposition, la qualité et la fraîcheur des produits.

Les étals des fruits et légumes semblent être les plus prisés tant par l'amabilité des marchands que par la disposition, la qualité et la fraîcheur des produits.

 

Aussitôt son seuil d’entrée franchi, Souk Al Had d'Agadir se présente comme une caverne d'Ali Baba où pullulent une myriade de sons, d'odeurs et de couleurs, donnant par là même toute sa splendeur à un singulier lieu d'attraction et de shopping qui, à l'avènement de chaque Ramadan, s'offre une énième cure de jouvence.

 

L’on ne saurait visiter le sud du Royaume sans faire escale à Agadir. En ces lieux, on ne saurait résister à la curiosité de voir ce que cache, hermétiquement, cette imposante muraille ocre aux allures de casbah. Il s’agit de Souk Al Had, le plus grand souk urbain d'Afrique qui, le long du mois de Ramadan, s'offre un nouveau visage. La visite de cet immense marché, la veille du mois sacré, se présente comme une plongée presque onirique dans une ruche bourdonnante de criées et d'apostrophes, qui vantant du beghrir, msamen et autres briouates (crêpes et briques), qui proposant des sacs en plastique «mika darham… mika darham» (1 dirham le sac plastique…), qui poussant avec une parfaite maitrise, le long des allées exigües, de petites charrettes aux appels récurrents de «balak ! balak !» (Dégagez la voie !), une sorte de «Chaud devant !» vu que le charretier ne s’arrête pas, poursuit sa course folle et se fraie un chemin dans la foule dense qui s’empresse de créer un passage.
«Au-delà de son aspect sobre, cette enceinte génère un chiffre d'affaires de plus d'un million de dirhams par jour», explique, dans une déclaration à la MAP, Ahmed Tazad, responsable de l'administration du Complexe commercial Souk Al Had.

Un festival de sons, de couleurs et de senteurs

En cette fin de journée pré-ramadanesque, le visiteur n'a qu'à se laisser bercer par le flot humain qui, telle une lame de fond, déferle sur ce marché, au gré d'odeurs de café moulu et d'épices où cumin, coriandre (graines de qozbor), carvi et cannelle se disputent la vedette aux senteurs de l'anis, du safran, du gingembre, graines de sésame et autre paprika.

Première destination d'attraction des touristes nationaux en particulier, avec une affluence de plus en plus croissante de visiteurs étrangers, ce marché, un des plus populaires du Maroc et d'Afrique, s'étale sur une superficie couverte de 9 hectares, selon la même source.
Le souk compte plus de 2.000 locaux commerciaux et près de 1.200 carreaux (emplacements en plein air pour commerçants), alors que le nombre des visiteurs oscille entre 30.000 et 40.000 par jour, pour plafonner à plus de 80.000 personnes durant les week-ends et les jours de fêtes religieuses, y compris les longues journées du Ramadan. Aux sonorités variées, qui s'apparentent à celles émanant d’une véritable tour de Babel, s'ajoute une profusion de couleurs et de spectacles agrémentés, tantôt par la vue des bols de miel de toutes sortes ou des huiles d'argan et d'olives, tantôt par la dextérité et l'habileté avec lesquelles des femmes s'appliquent à confectionner, sur place, l'incontournable «Amlou» (une pâte typiquement soussie, faite à base d'huile d'argan et d'amandes).

Les fruits, frais ou secs, une même attractivité

De tous les espaces que couvre ce marché, les étals des fruits et légumes semblent être les plus prisés tant par l'amabilité des marchands que par la disposition, la qualité et la fraîcheur des produits qui, pour l'essentiel, proviennent directement des fermes de Biougra, Houara, Massa ou encore Khmiss Aït Amira.
Grande ruée également chez les vendeurs de fruits secs où des échoppes, vraisemblablement exigües, font étalage d'impressionnantes quantités de raisins, d'abricots, d'amandes, de noix et de pruneaux, sans parler des emballages de dattes qui s'amollissent à vue d'œil, ou encore chez les poissonniers, bouchers et vendeurs de céréales et légumineuses.
Et ce n'est pas tout. Voici Brahim, un couturier d'habits traditionnels, qui assure que son carnet de commandes est bouclé depuis plus d'un mois déjà et devrait l'être jusqu'après Aid Al Adha vers fin septembre, alors que son voisin, un passementier, se dit «vraiment dépassé par les commandes, même en faisant appel aux services de deux autres mâalems». Hamid, jeune fonctionnaire de son état, assure qu'il aime se rendre quotidiennement au souk, non pas pour faire du shopping, une mission qu'il laisse à la charge de son épouse, mais juste pour le plaisir de déambuler le long de ces allées ombragées, histoire de «tuer le temps en attendant la rupture du jeûne». «Et puis, sait-on jamais ? Des fois, on peut très bien tomber sur des occasions particulièrement intéressantes chez des vendeurs ambulants : une montre, des lunettes, un portable, un iPad ou autres gadgets», précise-t-il, en appuyant son propos d'un clin d'œil, qui en dit long sur le type «d'occasions» qu'il cherche à saisir.

Les secrets de grand-mère

Pour Hajja Fatima, une sexagénaire qui trimballe derrière elle deux enfants en bas âge, le matin est la meilleure période pour faire des courses à Souk Al Had durant le mois de Ramadan : «Les marchands sont disponibles, les étals bien achalandés en produits frais et surtout il n'y a pas grand monde».
«Il faut faire attention, certains vous proposent des produits qui ne sont pas vraiment “beldi” au prix fort, comme le cas des grains de sésame importés d'Égypte ou du Pakistan», dira-t-elle, avant d'enchainer sur d'autres conseils pratiques en matière de choix et de conservation des aliments ou de confection de mets et autres «chhiwate» pour ce mois béni.
«Au départ, Souk Al Had se trouvait au quartier Talborjt avant le tremblement de 1960. Il a été ensuite transféré à l'actuel quartier industriel avant de s'installer ici au début des années 90, sous forme de marché hebdomadaire, d'où son nom d'ailleurs», rappelle de son côté Haj Ahmed, un commerçant septuagénaire de la place.

Organisation et logistique

Durant ses différentes pérégrinations, ce marché, qui a subi au moins sept incendies depuis 1990, dont le dernier remonte à juillet 2003, s'est offert un lifting permanent à la faveur de travaux d'extension ayant porté sa superficie totale à près de 13 ha. Doté de 13 entrées principales et de 2 sorties de secours, le souk est doté d'un service des impôts, une annexe de l'autorité locale (khalifa), un service de poste et un poste de police, comportant une unité de la police touristique, sans omettre la mise en place éventuellement d'une antenne du Croissant rouge marocain et d'une représentation de la Protection civile.
Côté hygiène, nombre de commerçants ont émis l'espoir de voir cette structure dotée d'une unité de contrôle, alors qu'auprès du Conseil communal on assure qu'une décharge pour les déchets est déjà mise en place, sachant que le souk est fermé durant toute la journée du lundi pour nettoyage.

Une dernière emplette pour la route…

En quittant le souk, le visiteur n'a pas vraiment à se soucier d'avoir oublié quelque chose à ses emplettes, dès lors que, le long des allées, des montagnes de «chebbakia» s'offrent à son regard, et des files de vendeurs lui rappelleront les «briouate, baghrir, msamen, razet al qadi» et autres crêpes à base de semoule, sans parler des tenants de carrioles qui proposent, pêle-mêle, fromages frais, gâteaux du jour, jus de toutes sortes, ou encore des pois chiches trempés dans l'eau (ingrédient indispensable pour la Harira, maîtresse incontestée de la table du Ramadan) au cas où des retardataires auraient oublié de le faire. «Durant tout ce mois béni, personne ne chôme sauf qui veuille. Ici, c'est une abeille permanente et à longueur de journée, il y a la baraka», dira en toute confiance Rachid, un jeune gardien de parking entre deux coups de sifflet destinés à son collègue, de l'autre bout, pour accourir récupérer son dû auprès d'un automobiliste à la sortie. 

 

(http://www.lematin.ma/journal/2015/agadir_souk-al-had-a-l-heure-du-ramadan/226434.html)

 

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5 juin 2015 5 05 /06 /juin /2015 12:54

Si vous êtes un pêcheur expert ou tout simplement un amateur mordu de pêche, une bonne idée de balade à Massa pour taquiner le Black Bass dans l'Oued.

 

Lire la vidéo :

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28 mai 2015 4 28 /05 /mai /2015 12:15
Carte de Mesguina

Carte de Mesguina

Agadir est un mot berbère qui signifie "Grenier collectif fortifie".

 

Entre le XIVeet XVe siècle la cartographie européenne indique le lieu sous le nom de Porto Mesguina. En 1476, le portugais Juan De Seguiera y établit une salinière pour poisson au nord de l'actuel port d'Agadir. Sous la pression des tribus voisines, De Seguiera fut obligé de vendre sa salinière au roi du Portugal don Emmanuel qui la fortifia et y installa une garnison. C'est ainsi que naquit le port de Santa Cruz du cap Ghir à côté de la source Founti et devient alors un comptoir commercial actif fréquenté par des négociants français, espagnol et génois et prend le nom de Founti.

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20 mai 2015 3 20 /05 /mai /2015 07:18
Un trésor du patrimoine à tout point de vue... Esthétique

Un trésor du patrimoine à tout point de vue... Esthétique

CAUSE WE ARE API ! Heureux l’apiculteur gadiri qui peut se vanter de trouver sur son sol le prototype mondial de rucher traditionnel et collectif. Si la région du Souss nous a tous rendus amoureux contemplatifs des "agadirs" et autres greniers traditionnels, une autre grande fierté, et surtout celle des apiculteurs, réside à Inzerki.

 

On est tenté, à sa découverte, de qualifier le rucher ocre de véritable " Patrimoine Berbère " (Cf. Marc haenen tant son esthétisme brute vous happe, tant le décor de pisé fait aux multiples cases est surprenant, atypique ; sa couleur rouge brun dénotant au milieu d’un paysage de montagne, afro-asiatique… Il mérite tout autant cette qualification au regard de l’intelligence de sa construction, de son emplacement, de la pertinence de son orientation, de son côté avant-gardiste, et de son esprit coopératif…
D’une manière générale il est aussi testament de l’insoumission berbère qui, face aux invasions, sut protéger son rucher afin de préserver son auto-subsistance, et ce malgré des moyens très relatifs. Enfin, il est témoignage d’une réflexion et de stratégies coopératives qui font partie de l’identité du Souss.

Une conception pluri-centenaire étonnante et intelligente 

Daté des années 1850, la tradition orale enseigne néanmoins que l’apiculture est bien plus ancienne sur ce site et d’après Brahim Chtoui- président de l’Association Taddart Inzerki pour le Développement et la Coopération- la pratique de mise en commun des ruches remonterait à bien plus loin. De fait, les tribus Berbères du Souss pratiquaient l’apiculture de manière nomade depuis des siècles : les ruches étaient déplacées au gré des floraisons, différentes selon les pluies, les sécheresses ou l’altitude. C’est plus tard qu'est né le rucher collectif d’Inzerki ; de la volonté de collectiviser et de sédentariser les ruches afin, entres autres, de ne plus avoir à les déplacer constamment. L’emplacement a été choisi isolé des espaces urbains ; à une altitude idéale de 980 mètres, avec un climat stable et à proximité de l’abondance de plantes et fleurs mellifères : palmiers, arganiers, thym, lavande… Il fut ensuite étudié afin que son versant sud soit particulièrement ensoleillé. 

Des techniques de construction enseignées de génération en génération

Le rucher de pisé est donc constitué de sortes de "cases", chacune divisée en quatre étages, permettant ventilation et écoulement des eaux de pluie. Troise ruches installées en quinconce par case dont l'apiculteur récolte le miel. Les différentes ruches sont naturellement étanchéifiées à base de boue voire de bouse de vache séchée. "Chaque famille disposant de plusieurs cases, on y trouvait donc, au moment où l’activité fut la plus élevée, un total de quelques 4000 ruches sur ce seul endroit. " (Source : Marc d’Haenen). Ce qui représente 40 à 50 000 abeilles ; il parait d’ailleurs que le vrombissement des abeilles s’entendait à des kilomètres…
Aujourd’hui c’est une petite centaine de famille qui disposent de ces emplacements atypiques. 

La singularité du métissage de deux espèces d’abeille

Même au sujet des reines de la ruche, Inzerki innove ; ce sont deux espèces d’abeilles qui sont élevées dans la région du Souss ; l’abeille noire et l’abeille Saharienne, un métissage entre elles donnant une nouvelle espèce hybride combinant les valeurs de deux précédentes, très résistante et très prolifique, et nettement moins agressive. 

Les rénovations et la réappropriation

On comprend aisément pourquoi ces techniques de construction se sont transmises de génération en génération jusqu’aux crues violentes de 1990/1996. Ayant connu ensuite une période de délaissement causé par les sécheresses suivi de la transhumance des apiculteurs, le rucher redevient attractif grâce aux pluies ces dernières années (qui ont permis l'épanouissement de la végétation). Rénové à plusieur reprises : en 1980 puis en 1996 avec le soutien de l’Unesco ; c’est cette fois avec le soutien de l’USAID ( US Agency for International Development) dans le cadre du développement du tourisme rural que la structure a été restaurée en 2006.
Une coopérative est en cours de création pour la réhabilitation du rucher. S’il faut constater les progrès et le développement de l’apiculture moderne, il est ici question de pérenniser à travers la réhabilitation de cette structure, les techniques artisanales et de préserver le patrimoine que le rucher représente, à l’instar des greniers. Enfin il s’agit là de pérenniser le concept de collectivité qui fait la racine de la structure sociale de ces populations ; une ONG a été créée en ce sens : l’association Igounane Igounane-Inzerki pour le développement et la coopération. Elle a  d’abord pour objectif d’instaurer un climat de confiance chez les habitants et les aider à aller vers la création de structures de développement durable. Parallèlement, avec le soutien de la commune rurale d’Argana, les infrastructures de base (électricité, eau potable) ont été entreprises ; une maison du miel devrait consolider le projet ainsi que la labellisation du miel d’Inzerki.

Promenade 

Si le Rucher collectif d’Inzerki jouit d’une notoriété incontestable chez les apiculteurs, il reste un lieu peu connu, confidentiel, un peu hors du monde et hors du temps. La distance depuis Agadir est environ de 90 km, dans la commune rurale d’Argana, sur la route nationale 8 vers Marrakech, au cœur des montagnes du Haut-Atlas. Si le trajet sur la piste est quasiment aussi long que sur la N8, il est tout à fait faisable d’y aller en voiture de tourisme normale hors période de grosses pluies. Elle est en bon état et surtout, la promenade vaut le détour car les paysages sont magnifiques avant d’y arriver et une fois au Rucher. Brahim Chtoui, le Président de l’Association, vous guidera dans la visite du rucher. Il explique en détail l’histoire, le fonctionnement du rucher, les plantes et fleurs de la région, les vertus du miel, etc,… Ensuite, il offre le thé à la menthe, la dégustation du miel et de l’Amlou,…. 

 

Texte Nathalie Perton
Photo Grand Rucher d'Inzerki, page Facebook officielle

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29 avril 2015 3 29 /04 /avril /2015 13:40

Une promenade dans le Souk du Quartier Industriel.

Vidéo dénichée sur le Web.

 

 

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 08:23

aglou.jpg

 

 

Tiznit, Legzira, Aglou, Mirleft ----->   link

 

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