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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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24 janvier 2022 1 24 /01 /janvier /2022 14:04

Le projet de plantation d’arganiers se poursuit dans plusieurs régions.

 

L’Agence nationale pour le développement des zones oasiennes et de l’arganier lance un grand projet de plantation et d’entretien arboricole d’arganiers sur une superficie totale de 2.205 ha en 7 lots, et ce dans le cadre du projet de développement de l’arganiculture en environnement dégradé (DARED) cofinancé par le Fonds vert pour le climat (GCF) et le gouvernement marocain et dont l’accord subsidiaire signé entre l’Andzoa et l’ADA régit sa mise en œuvre.

 

Le projet de plantation d’arganier concerne les périmètres relevant des provinces et cercles d’Essaouira (945), Taroudant (400), Tiznit (368), Chtouka (307), et Sidi Ifni (185). Celui-ci a fait l’objet d’un appel d’offres lancé dernièrement par l’Andzoa. En effet, le programme Dared qui consiste en la plantation de l’arganier sur les terrains privés, concerne toute la Réserve de biosphère d’arganier faisant partie de la zone d’action de l’Andzoa, indique Aujourd’hui Le Maroc.

 

Il est primordial de souligner que l’arganiculture est une composante principale du Plan Maroc Vert et vise à soutenir les efforts du gouvernement pour soulager la pression sur les zones de l’arganeraie et améliorer les conditions de vie des populations en augmentant leurs revenus et en renforçant leur résilience à travers la diversification de leurs activités.

 

Dans ce contexte, la mise en place de l’arganiculture vise ainsi, la promotion de l’agriculture dans les zones vulnérables et la collecte des eaux en vue de renforcer la résilience des territoires concernés face au changement climatique et en arrivant aux activités visant l’intégration du genre et la gestion de la connaissance.

Les zones concernées relèvent des régions de Guelmim-Oued Noun, Marrakech-Safi et Souss-Massa.

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8 janvier 2022 6 08 /01 /janvier /2022 16:15
Arganiculture : 71 ha de plus pour l’arganier à Chtouka Ait Baha

par Mohamed Laabid – aujourdhui.ma –

Un nouveau projet est lancé pour l’implantation de 71 ha en arganiers dans la province de Chtouka Ait Baha (Souss-Massa-Drâa) dans le cadre du projet de Développement de l’arganiculture en environnement dégradé (DARED).

Dans le cadre de l’exécution de la Stratégie de Génération Green au niveau de la région du Souss Massa, l’Office Régional de Mise en Valeur Agricole du Souss- Massa a privilégié, dans sa contribution à ce programme, le développement de l’arboriculture fruitière.

L’objectif principal de ce choix est de dynamiser et de restaurer l’économie locale par l’accompagnement de la modernisation des systèmes de production et de valorisation. En effet, l’Arganiculture est une composante principale du Plan Maroc Vert et vise à soutenir les efforts du gouvernement pour soulager la pression sur les zones de l’arganeraie et améliorer les conditions de vie des populations en augmentant leurs revenus et en renforçant leur résilience à travers la diversification de leurs activités.

Dans ce contexte, la mise en place de l’arganiculture vise la promotion de l’agriculture dans les zones vulnérables et la collecte des eaux en vue de renforcer la résilience des territoires concernés face au Changement Climatique et en arrivant aux activités visant l’intégration du genre et la gestion de la connaissance. Alors que le programme « DARED » pour le développement de l’arganiculture en environnement dégradé qui consiste en la plantation de l’arganier sur les terrains privés, concerne toute la réserve de biosphère d’Arganier faisant partie de la zone d’action de l’ANDZOA. Ce programme est cofinancé par le Green Climate Fund (GCF) et l’Etat Marocain.

Ainsi, l’année 2022 va connaître le lancement du projet DARED en filière d’arganier, commune territoriale Sidi Boushab relevant de la province de Chtouka Ait Baha et ce sur 71 ha à travers une approche participative associant les bénéficiaires à toutes les phases d’exécution.

Pour rappel, le projet DARED est axé sur plusieurs composantes, à savoir : la mise en place de projets d’Arganiculture et augmentation de la production des fruits d’arganier à travers la mise en place de vergers d’arganiers (arganiculture) sur 10.000 ha de terres privées, la mise en oeuvre au sein de la chaîne de valeur d’une meilleure approche pour la gestion de la production des fruits après la récolte, la transformation et la commercialisation, et l’amélioration de la gestion des sols et de l’eau à travers la mise en oeuvre des techniques et de l’infrastructure communautaire de base pour la récolte d’eau de pluie (petits réservoirs) et la protection des sols.

A cela s’ajoute le lancement d’initiatives soutenues pour la valorisation des produits liés à l’arganier afin de réduire la pression sur les zones forestières de l’arganier, améliorer les conditions de vie des populations en augmentant leurs revenus, et augmenter la résilience de l’écosystème grâce à la création d’activités qui sont moins dépendantes de la forêt d’arganier et de la ressource eau.

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5 janvier 2022 3 05 /01 /janvier /2022 09:49
TAMANART : Les dessous de la redécouverte du patrimoine judéo-marocain par Oussama ABAOUSS – lopinion.ma – 03/01/2022

Les artefacts livrés par la synagogue de Tamanart sont le premier fruit de la collaboration entre les chercheurs marocains et israéliens pour reconstituer le patrimoine archéologique judéo-marocain

 

En rétablissant ses relations avec Israël, le Maroc a également mis en branle une dynamique de collaboration dans le domaine archéologique. Premier fruit du travail conjoint entre les chercheurs marocains et israéliens, la fouille de la synagogue de Tamanart a livré, il y a quelques semaines, un nombre considérable d’objets et d’artefacts qui attestent de l’important enracinement de la communauté juive qui vivait jadis dans la région.

L’équipe qui a révélé ces découvertes est, entre autres, composée du Pr Saghir Mabrouk, enseignant-chercheur à l’Institut National des Sciences de l’Archéologie et du Patrimoine (INSAP), de Yuval Yekutieli et Orit Ouaknine, anthropologues affiliés à l’Université Ben Gurion en Israël, de David Goeury, géographe à la Sorbonne de Paris, et de Salima Naji, architecte et militante pour la préservation du patrimoine.

À l’origine de cette mission archéologique, une visite de prospection effectuée il y a plusieurs mois, qui a convaincu l’équipe de l’importance d’effectuer une fouille urgente au vu des menaces de détérioration que les intempéries faisaient peser sur le site.

Des milliers de fragments

« Nous avons demandé l’autorisation au ministère de la Culture afin de commencer les fouilles. Après quelques mois d’attente, nous avons enfin pu commencer en novembre 2021. Il y avait bien sûr les fragments de documents qui étaient éparpillés sur le sol de la synagogue en ruine, qui nous avaient initialement convaincus de la nécessité d’effectuer les recherches, mais le plus gros des découvertes était enfoui », nous explique Pr Saghir Mabrouk. C’est ainsi que les chercheurs ont pu récupérer, analyser et classer des milliers de fragments et d’objets de toutes sortes.

«Malheureusement, une partie des documents et du mobilier ont été pillés bien avant notre mission, car la synagogue était en ruine. Nous avons cependant réussi à récupérer beaucoup d’objets liturgiques, notamment des fragments de textes relatifs à la vie religieuse et quotidienne de la communauté juive qui vivait dans le Mellah. Certains fragments se présentent sous forme d’amulettes, avec des inscriptions en hébreux, mais également en arabe », relate l’archéologue.

Première étape accomplie

« Nous avons récupéré pratiquement 19 grands cartons remplis de fragments et d’objets divers. Après une première analyse, il s’est avéré que la datation des pièces que nous avons trouvées se situe entre les 16ème et 20ème siècles. La majorité des pièces datent cependant des 18ème et 19ème siècles », précise le chercheur qui souligne que la présence des communautés juives dans la région est beaucoup plus ancienne puisqu’elle remonte à plusieurs milliers d’années.

Après cette première étape de la campagne de recherche, les pièces archéologiques trouvées dans la synagogue de Tamanart ont été remises à la Direction régionale du ministère de la Culture de Souss-Massa qui les a stockées dans un complexe culturel à Ait Melloul. L’équipe de recherche prévoit de commencer une étape d’analyse approfondie de ces pièces en février prochain en ayant recours notamment à des technologies numériques avancées pour reconstituer et déchiffrer les fragments les plus abîmés. Un article scientifique sera également publié afin de livrer les conclusions et résultats du travail d’analyse.

La synagogue restaurée

En attendant, l’édifice de la synagogue a été restauré grâce à des travaux de consolidation des murs, de la toiture et de la porte principale. « La restauration de la synagogue fait partie de la mission. C’est pour cette raison que ce genre de campagne s’appelle fouille préventive. C’est-à-dire qu’on y procède à des fouilles, à la récupération, au classement, à la publication et à la restauration en même temps », commente l’enseignant-chercheur.

À ce stade, l’équipe pense encore trouver d’autres objets intéressants dans le même site, mais également dans des endroits annexes du Mellah. « Le travail va bien évidemment continuer à Tamanart, mais nous comptons également explorer d’autres zones, notamment à Ifrane dans l’Anti Atlas ou encore au niveau d’un Mellah très intéressant à Tahala dans la province de Tiznit. Notre ambition est aussi de pouvoir mener des prospections dans d’autres régions du Royaume, notamment dans la région de l’Oriental où subsistent encore plusieurs sites prometteurs », nous confie notre interlocuteur.

 

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15 décembre 2021 3 15 /12 /décembre /2021 15:18
Projet du téléphérique d'Agadir.
À Agadir, le projet du téléphérique prend forme, la première tranche sera mise en service à l’été 2022

Le projet du téléphérique d’Agadir est sur de bons rails. On en sait plus à l’occasion de sa présentation, ce mardi 14 décembre 2021, au maire de la capitale du Souss, Aziz Akhannouch.

Dès l’été prochain, les habitants et les visiteurs d’Agadir pourront avoir droit à un autre angle pour admirer les paysages et les monuments de la capitale du Souss. Casablanca et Tanger sont reliés par le TGV, Agadir aura son téléphérique.

            Selon les explications qui nous été fournies par le promoteur de ce projet, Abdelaziz Houayss, ce téléphérique en chantier, avec deux lignes, va relier la Casbah d’Agadir Oufella au projet touristique «Dania Land» sur une distance de 1.700 mètres linéaires.

La première ligne de ce téléphérique prévoit 30 cabines dont 4 VIP, alors que la deuxième ligne sera dotée de 18 cabines.

A terme, le téléphérique d’Agadir pourra transporter 1.000 personnes par heure et générer 1.000 emplois directs.

Selon Abdelaziz Houayss, ce projet susceptible de renforcer l’offre et l’infrastructure de la ville est décliné en quatre phases et les travaux prendront 7 à 8 ans, pour un budget global avoisinant les 40 millions de dirhams. 

Ce projet a reçu le feu vert du conseil communal d’Agadir qui a par ailleurs pris sur lui d’assainir le foncier pour le parcours du téléphérique et de faciliter les démarches administratives nécessaires à son lancement et à son bon fonctionnement.

                                                    Mohand Oubarka

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25 novembre 2021 4 25 /11 /novembre /2021 08:39
A SOUSS MASSA, LES EAUX USÉES POUR L’IRRIGATION DES ESPACES VERTS ET DES GOLFS

Pour pallier la rareté des ressources en eau, la RAMSA a procédé à la réutilisation des eaux usées pour l’irrigation des espaces verts et des golfs dans la région Souss-Massa. problématique de la rareté de l’eau est un phénomène récurrent dans la région Souss-Massa. Le bilan des ressources en eau  exprime depuis des années un déficit annuel. A cela s’ajoute une nappe phréatique qui subit un déstockage continu qui se traduit par une baisse généralisée du niveau piézométrique, en raison notamment de la surexploitation des ressources pour l’irrigation et l’arrosage. De quoi initier le recours aux eaux non conventionnelles.

 

Dans sa livraison hebdomadaire, La Vie Éco décrypte la réutilisation des eaux usées pour l’irrigation des espaces verts et des golfs dans la région Souss-Massa. D’après l’hebdomadaire, la Régie autonome multi services d’Agadir (RAMSA) a réalisé d’importants investissements pour le traitement des eaux usées du Grand Agadir à travers la station d’épuration tertiaire implantée dans la localité de Mzar et mise en service en 2010.

 

Parmi les objectifs annoncés, la RAMSA ambitionne d’assurer un potentiel annuel de 12 millions de m3 en eaux épurées dont la qualité sanitaire correspond à la catégorie A conformément aux normes d’irrigation des espaces verts. Ces derniers représentent 25% de la consommation annuelle d’eau potable. Autre objectif annoncé: satisfaire les besoins des golfs et espaces verts du Grand Agadir pour une superficie globale estimée à 1028 ha.

 

Si l’initiative ambitionne de substituer une partie de la consommation d’eau potable du Grand Agadir utilisée dans l’arrosage des espaces verts, elle vise aussi de générer un gain économique important en termes d’éléments nutritifs fertilisants, est-il précisé dans une note d’information de la RAMSA sur le sujet.

 

Quid alors du financement ? Selon La Vie Éco, une enveloppe de 150 millions de dirhams a été allouée au projet de réutilisation des eaux usées épurées pour l’arrosage des espaces verts et golfs du Grand Agadir. Et ce dans le cadre d’une convention conclue en 2017 entre le ministère de l’intérieur et le Secrétariat d’Etat chargé de l’eau. C’est bien avant cette période que les premiers ouvrages dédiés à la réutilisation des eaux usées ont été aménagés par la RAMSA.

 

Dans le détail, on apprend que la régie a réalisé la première partie des travaux de la première tranche de réutilisation relative à la zone gravitaire entre 2009 et 2010 et a programmé la réalisation des travaux concernant le restant des travaux de la première tranche et ceux de la deuxième tranche (gravitaire, bas service et haut service) au-delà de 2016. Aujourd’hui, le taux global de réalisation du projet est de 60%.

 

Dans ce sens, les golfs du Grand Agadir (océan, soleil et les dunes) sont les premiers à avoir été raccordés au réseau de distribution d’eaux usées épurées. “Les quantités d’eaux épurées utilisées par les golfs pour l’irrigation de leurs greens durant l’année 2020 sont de l’ordre de plus de 3,54 millions de m3", précise la RAMSA. 

 

https://fr.le360.ma/economie/a-souss-massa-les-eaux-usees-pour-lirrigation-des-espaces-verts-et-des-golfs-245562

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7 novembre 2021 7 07 /11 /novembre /2021 16:15

                          La Kasbah d’Agadir Oufella s’habille de blanc.

 

  Sur les hauteurs de l’emblématique colline d’Agadir, les travaux de réhabilitation du site historique d’Agadir Oufella avancent à bon rythme : l’application d’un enduit de chaux fera retrouver à la Kasbah son aspect de blancheur immaculée, telle qu’elle était à la veille du tremblement de terre de 1960.

 

   Soixante années après le tremblement de terre, il a été décidé de donner une nouvelle vie à ce légendaire site de l’histoire du Maroc, dans le respect des protocoles internationaux des interventions patrimoniales post-catastrophes, afin de l’ouvrir à la visite et au recueillement. Pour sa mise en œuvre, ce projet a été confié à l’Architecte Anthropologue Salima Naji, renommée et plusieurs fois primée pour ses restaurations ou requalifications de complexes patrimoniaux et d’édifices anciens.

 

Rendre à la Kasbah sa silhouette perdue


Pour rendre à la Kasbah sa silhouette perdue, il fallait donc reconstruire les murs tels qu’ils étaient originellement, avec les matériaux locaux et selon les techniques originelles, sur des linéaments vérifiés par les archéologues dans leur état de 1960. Dans la phase première de reconstruction du Mur Est et du Mur Sud, une étude fine de leur bâti a suivi leur décapage complet, en concertation avec les archéologues et l’équipe de la maîtrise d’œuvre.

 

Rétablir le chemin de ronde et le dessin des merlons


Pour reconstruire ensuite ce mur et lui rétablir son chemin de ronde et le dessin des merlons, la pierre a été réemployée pour assurer la continuité de la construction dans un ensemble structurellement cohérent. Après avoir été disposées selon les techniques de panneresses et de boutisses, les pierres ont été hourdées au mortier de chaux, matériau liant réversible et permettant une solidité adéquate pour ce projet. Après la restauration, les parties anciennes du mur, qui avaient résisté au tremblement de terre, seront volontairement données à voir au public.

 

    Enduire les murailles d’un manteau blanc


Les étapes de restitution de la Kasbah, telle qu’elle était à la veille du tremblement de terre, comprenaient en effet aussi son aspect blanc, comme en témoignent divers éléments chaulés attestés à l’intérieur des murs fouillés ou au pied des fortifications ayant résisté au tremblement de terre (façade Ouest), mais aussi de nombreuses photographies d’archives. Par ailleurs, à proximité du site, en contrebas, ont été découverts d’anciens fours à chaux, ce qui prouve que les sédiments marno-calcaires disponibles avaient, de longue date, servi à la fabrication d’une chaux locale. Les pisés historiques analysés en laboratoire par LPEE font état de ce type de terres à proximité. Ainsi, comme beaucoup de kasbahs exposées à un milieu maritime et à une érosion constante, Agadir Oufella était originellement en grande partie recouverte de chaux blanche avec un pisé stabilisé en partie à la chaux.

 

Le blanc, couleur du prestige


Utilisés couramment dans la construction depuis l’antiquité, les enduits de chaux extérieurs sont présents sur l’ensemble du territoire régional, notamment sur les parties sommitales des borjs ou des greniers collectifs, sur certains bastions, sur les coupoles des saints et des mosquées… Les citadelles toutes de blanc vêtues se rencontrent plutôt sur les côtes : Dar El Baïda (Casablanca), Azemmour et tous les anciens ports lusitaniens.
La couleur blanche est en effet la couleur du prestige. Dans l’Empire chérifien, les enduits blancs sont une donne connue pour tous les règnes. Ainsi, à Agadir, chaque pouvoir en place aura successivement matérialisé son prestige en enduisant la Kasbah d’un manteau blanc.

 

Un mur présentant les stigmates de son âge


Pour l’architecte et ses équipes, il s’agissait d’élaborer le bon dosage à partir des gestes appropriés, dans l’idée du respect de l’histoire. Ce processus a nécessité un effort de la part des ouvriers, habitués à préparer des enduits standards moins complexes. À la toute fin fut apposé le dernier « lait de chaux » pour terminer le travail et étanchéifier l’ensemble, tout en conservant des murs perspirants.
Le gobetis, premier enduit de dressage, a donc été fait sans truelle mais au gant, en soulignant la maçonnerie première des lignes de pierre maçonnée, et en laissant bien visibles les enduits qui avaient tenu depuis des dates plus anciennes « pour respecter les stigmates de l’histoire ». La valeur d’ancienneté est ainsi présente sur les parties historiques, laissées en réserve, témoignant de cette matérialité-là issue du passé. Le public pourra donc distinguer, après la restauration, les parties du mur qui ont résisté au tremblement de terre et celles qui ont été reconstruites à l’identique. Deux laits de chaux les différencient, un ton plus soutenu pour le passé, un ton immaculé pour la reconstruction très récente.

 

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8 octobre 2021 5 08 /10 /octobre /2021 10:41
Suite à un article sur le blog, voici une vidéo sur le projet de contournement du Grand Agadir. 
Raymond
 
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24 septembre 2021 5 24 /09 /septembre /2021 09:13
Elections 2021 Aziz Akhannouch élu nouveau maire d’Agadir

 

Sans surprise, le conseil communal d’Agadir nouvellement élu, a porté ce vendredi à sa présidence, Aziz Akhannouch, président du RNI et chef du gouvernement désignée.

Aziz Akhannouch, qui a été candidat unique lors de cette élection, a réuni 51 voix en sa faveur. Les élections communales du 8 septembre à Agadir ont donné le RNI largement en tête, en décrochant 29 sièges sur les 61 que compte le conseil.

Légalement, rien n’empêche le chef du gouvernement à accumuler sa fonction dans l’exécutif, en même temps avec la présidence d’une commune.

Rappelons que samedi dernier, la présidence du conseil régional du Souss-Massa est aussi revenue au RNI, en la personne de Karim Achengli.

Suite à son élection, Aziz Akhannouch a déclaré qu’il sera disponible et qu’il est ouvert à tous les partenaires, dans une approche participative, pour le bien de la ville.

Par Yahya Benabdellah

(https://www.medias24.com/2021/09/24/aziz-akhannouch-elu-nouveau-maire-dagadir/)

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4 septembre 2021 6 04 /09 /septembre /2021 07:21
 Le réaménagement de la voie express prendra enfin forme

L’estimation de l’assistance technique pour le contrôle et le suivi des travaux d’amélioration du niveau de service de la voie express urbaine a été fixée à 17,9 MDH. Étalés sur 20 km entre l’Aéroport Al Massira et le port d’Agadir, les travaux seront marqués par la réalisation de 11 trémies liées à la voie de contournement Nord-Est et le barreau Est-Ouest.

 

 

Au moment où les travaux de la rocade de contournement Nord-Est se poursuivent sur plusieurs sections dans le cadre du Programme de développement urbain d’Agadir (2020-2024), l’amélioration de niveau de service de la voie express urbaine reliant l’Aéroport Al Massira à l’enceinte portuaire d’Agadir sera prochainement lancée.

 

Pour l’heure, la Direction provinciale de l’équipement, du transport, de la logistique et de l’eau d’Agadir-Ida-Outanane a lancé l’appel d’offres pour la mission d’assistance technique à la maîtrise d’ouvrage pour le contrôle et le suivi des travaux de réaménagement et d’urbanisation de cette voie express.

L’estimation des coûts des prestations établie par le maître d’ouvrage est fixée à 17,9 MDH et l’ouverture des plis est prévue pour fin septembre. Inscrit au deuxième axe du PDU dédié au renforcement des infrastructures et au décongestionnement de la ville d’Agadir, le projet de la voie express urbaine sera étalé sur 20 km tandis que le délai d’exécution global du présent marché est fixé à 40 mois.

Un triplement de la voie avec la réalisation de 11 trémies

 

Le chantier sera marqué par la réalisation de plusieurs ouvrages d’art. Les travaux permettront de renforcer la voie et d’élargir en 2×3 voies avec bandes cyclables tout au long de la voie express urbaine (RN1) entre l’Aéroport Al Massira et le port d’Agadir.

Outre les travaux d’assainissement, la voie express urbaine sera dotée d’un ouvrage d’art double sur Oued Souss en plus de la réalisation des travaux de construction de 11 trémies, y compris leurs voies latérales en plus de la réalisation de deux passages supérieurs et les travaux de déplacement de tous les réseaux empiétant sur l’emprise des travaux.

Parallèlement, les marchés de deux trémies prioritaires ont été déjà adjugés. Cela concerne les travaux de construction de la trémie au droit du carrefour de l’avenue Abderrahim Bouabid à proximité de Hay Mohammadi et le barreau Est-Ouest au niveau de Tilila en liaison avec cette voie express urbaine.

Le délai d’exécution global de ces deux premières trémies a été fixé à 12 mois. De plus, le projet de la voie express urbaine sera régi par un Schéma directeur de management qualité (SDMQ).

Un projet à la croisée de la rocade et du barreau

Ce projet de la voie express urbaine est intimement lié à deux autres projets structurants qui permettront de décongestionner le trafic en augmentant la capacité du réseau routier.

Il s’agit de la voie de contournement, déjà lancée, d’une longueur de 29 km. Au total, cette rocade est constituée de quatre sections routières entre l’aéroport d’Agadir et l’enceinte portuaire. S’agissant de l’aménagement du barreau Est-Ouest de la ville d’Agadir, sur un linéaire de 10 km et une emprise de 50 à 130 m, le marché a déjà été acté dans le cadre du Programme de développement urbain (PDU) d’Agadir 2020-2024.

 

Actuellement, les travaux sont lancés au niveau du quartier Tilila. Ces travaux devront relier le barreau Est-Ouest avec la rocade Nord-Est, en l’occurrence la seconde section de ce projet avec la réalisation d’un échangeur au niveau de la nationale n° 11, sous forme de trémie pour l’accès au barreau Est-Ouest, au niveau du quartier Tilila. Quant aux autres tranches de travaux, elles concernent le barreau actuel (de la Route nationale n° 10 à la nationale n° 1) réalisé en 2003-2004.

 

Avancement du PDU

 

Par ailleurs, un an et demi après la mise en œuvre du Programme de développement urbain (PDU) de la ville d’Agadir 2020-2024, sur 94 projets inscrits au PDU, 25 projets sont en cours de réalisation, dont un projet déjà achevé.

Il s’agit de la réalisation de 20 terrains de proximité dans le cadre du 6e axe dédié à l’amélioration du cadre de vie des citoyens et la réalisation des équipements sociaux. L’ensemble des projets en cours de réalisation totalise plus de 3,7 MMDH, soit 60% du coût global du programme.

Pour rappel, les 94 projets du PDU 2020-2024 d’Agadir ont bénéficié, initialement, d’une enveloppe de 5,9 MMDH. Cette enveloppe a été revue à la hausse après la signature d’un ensemble de conventions spécifiques pour l’amener à un coût global de l’ordre de 6,297 MMDH.

En plus des projets dont les chantiers sont en cours, les appels d’offres relatifs aux travaux ont été lancés pour 25 projets supplémentaires du programme.

Ces projets représentent un coût global de 992 MDH, soit 16% du coût global du programme. Au total, le nombre de projets en cours de réalisation, ou dont les appels d’offres sont lancés, est de 50 projets, pour un coût de 4,770 MMDH, soit 76% du coût global du programme.

Yassine Saber / Les Inspirations ÉCO

 

(https://leseco.ma/maroc/agadir-le-reamenagement-de-la-voie-express-prendra-enfin-forme.html)

 

 

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1 septembre 2021 3 01 /09 /septembre /2021 07:43
Le premier exemplaire de ce chalutier en acier, d'un coût de 25 millions de dirhams, a déjà attiré d'autres clients, aussi bien marocains qu'étrangers

Le premier exemplaire de ce chalutier en acier, d'un coût de 25 millions de dirhams, a déjà attiré d'autres clients, aussi bien marocains qu'étrangers

 

Pour la première fois dans l'histoire du continent, des architectes navals du port d’Agadir ont construit un chalutier en acier. C'est le second du genre dans le monde, ses spécificités et ses caractéristiques répondent à des standards élevés. La performance attire des investisseurs étrangers. Coût de ce bateau: 25 millions de dirhams...

 

Oubliez le bon vieux chalutier que vous connaissez. Les architectes marocains d'une société de construction navale, Blue Wave, sise au port d'Agadir, après avoir réussi à concevoir et à fabriquer un modèle de pirogue digne du XXIe siècle, ont pu cette fois-ci concevoir un chalutier entièrement en acier. D'autres clients, aussi bien marocains qu'étrangers, se sont depuis montrés intéressés par ce nouveau bateau, ce qui a conduit à la signature de nouveaux contrats, pour la construction de pirogues similaires.

 

Ce chalutier, le second de ce genre dans le monde, est équipé d’un "système de propulsion innovant de dernier cri. Son moteur principal est électrique et les générateurs auxiliaires reliés au moteur sont de type diesel", explique Fayçal Mrabet El Terghi, directeur administratif et commercial de la société de construction navale d'Agadir.

 

Selon Fayçal Mrabet El Terghi, "ce système de propulsion innovatif est le deuxième de son genre dans le monde, car il a été utilisé pour la première fois dans la fabrication d’un navire hollandais. Il est connu pour sa capacité à limiter la consommation du gasoil et fuel utilisés de 30%, et par la même occasion à réduire les émissions du dioxyde de carbone".

 

Le coût total de ce chalutier en acier est de 25 millions de dirhams, et sa construction a nécessité un laps de temps de deux années. Si les délais ont été dépassés, ce fut à cause des dispositions exceptionnelles liées à la conjoncture sanitaire et au durcissement des conditions d’exportation.

 

Pour Blue Wave, cette première livraison représente une réelle opportunité d’expansion à l’échelle continentale et internationale. C'est pourquoi le ministère de l’Industrie, du Commerce, et celui de l’Agriculture et de la Pêche Maritime ont financièrement supporté le développement de ce projet. Entre-temps, plusieurs contrats ont pu être établis avec des clients français, sénégalais et tanzaniens, et d’autres sont à venir.

 

(https://fr.le360.ma/economie/video-une-premiere-en-afrique-pour-25-mdh-des-architectes-navals-dagadir-concoivent-un-chalutier-244708)

 

VIDEO

 

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