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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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19 avril 2021 1 19 /04 /avril /2021 07:05
Guide d’une marche collective - « Sur les traces des Souvenirs »
Guide d’une marche collective - « Sur les traces des Souvenirs »

 

Retrouvons des repères passés ou oubliés.

 

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16 avril 2021 5 16 /04 /avril /2021 08:08
ORNA BAZIZ - Tremblement de terre d’Agadir – récit d’une rescapée
ORNA BAZIZ - Tremblement de terre d’Agadir – récit d’une rescapée

 

Une écrivaine maroco-israélienne publie un ouvrage sur le séisme d’Agadir - par M Simo Benbachir / Maroc

 

Livre où elle a raconte l’histoire de la ville, et a exposé des témoignages de plusieurs rescapés qui ont survécu au tremblement de terre de 1960.

À travers cet ouvrage, publié par la maison d’édition *La Croisée des Chemins* et présenté par le musée du patrimoine juif à Casablanca.

Mme Orna Baziz vise à honorer les âmes des victimes de ce désastre, en se remémorant des souvenirs qu’elle raconte à sa petite-fille, celle-ci ayant la soif de tout connaître sur le passé de sa grand-mère.

Le livre présente également des photos de la ville de 1960 à 2020.

L’écrivaine, qui était âgée de 10 ans lors du tremblement, a parlé de la visite de Feu SM le Roi Mohammed V, quelques heures après la catastrophe, accompagné de son prince héritier, feu Hassan II, décrivant qu’ils se sont arrêtés sur les conséquences catastrophiques du tremblement et ont annoncé la reconstruction de la ville.

Mme Baziz a également traité dans son nouvel ouvrage, le choc subi des citoyens de la ville d’Agadir, musulmans, chrétiens et juifs, suite au séisme et la destruction totale de leur ville en quelques secondes.

Mme Orna Baziz est une judéo-marocaine installée à Jérusalem, où elle enseigne l’hébreu et la linguistique dans l’Académie des Lettres. Ses origines sont d’Agadir, où elle a vu le jour en 1949, sous le nom de Régine Riboh, avant d’immigrer vers Israël en compagnie de sa famille, des mois après le tremblement de terre qui a frappé la ville.

Ensuite, elle a voyagé en France pour faire ses études en Sorbonne, et obtenir son doctorat en Littérature hébraïque et civilisation, en 1996.

L’écrivaine a précédemment publié plusieurs articles dans les domaines de la littérature, la culture et la civilisation, plusieurs recherches sur le sinistre d’Agadir, ainsi que la première version de ce livre en hébreu intitulé :

“Hagadat Agadir, récit d’une ville brisée”.

 

Simo BENBACHIR

 

https://www.google.fr/search?q=Orna%20Baziz%20a%20publi%C3%A9%20un%20ouvrage%20intitul%C3%A9%20%E2%80%9CTremblement%20de%20terre%20d%E2%80%99Agadir&tbm=isch&fbclid=IwAR2qnsq4L3dVDitdJqvBEGeaR-WseTv0HwCuk47XCRmxAUXCyyL9-k9ftwg#imgrc=n9uWMfb6R1e5RM

 

VIDEO

 

  https://www.youtube.com/watch?v=bhq7v8AP610

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24 mars 2021 3 24 /03 /mars /2021 08:38

 

 

Les travaux de la première ligne de Bus à haut niveau de service (BHNS) d’Agadir, Amalway Agadir Trambus, ont été lancés mardi 23 mars 2021, à Agadir, lors d’une cérémonie présidée par le wali de la région Souss Massa et gouverneur de la préfecture d’Agadir-Ida Outanane, Ahmed Hajji.

 

Un an après le démarrage du programme et l’attribution des marchés relatifs aux premières phases du projet Amalway Agadir Trambus, le lancement officiel des travaux de la première ligne marque le début d’une grande transformation du paysage urbain d’Agadir pour accueillir la plateforme dédiée à ce moyen de transport inédit, gage d’une montée en gamme de l’ensemble des déplacements urbains de la ville à l’horizon 2023.

 

S’inscrivant dans le cadre du Programme de développement urbain (PDU) d’Agadir 2020-2024, signé en février 2020 sous la présidence effective du roi Mohammed VI, cette première tranche, d’une longueur de 3,9 km, débute du port d’Agadir jusqu’au carrefour El Kamra, en passant par l’Avenue Mohammed V, l’Avenue Général Kettani et l’Avenue Hassan II. A terme, ce tronçon comprendra deux pôles d’échanges et un total de 11 stations implantées avec une équidistance moyenne de moins de 440 mètres pour faciliter l’accès au trambus.

 

Les premiers travaux, relatifs à l’infrastructure de circulation du trambus, seront menés par la société marocaine Générale Routière, filiale de NGE, groupe français de bâtiment et travaux publics. Ils bénéficieront d’une enveloppe de 123,9 millions de dirhams et nécessiteront 14 mois de réalisation pour une date d’achèvement prévue en juin 2022.

 

Porté par la Société de développement local (SDL) Grand Agadir pour la mobilité et les déplacements urbains, ce projet permettra d’améliorer les conditions de vie des habitants du Grand Agadir, de promouvoir une mobilité durable et une requalification urbaine d’un grand nombre de quartiers, tout en intégrant une dimension environnementale et en contribuant à l’attractivité de la métropole.

 

Maître d’ouvrage délégué du projet, la SDL Agadir mobilité, en charge de la réalisation de la première ligne de Bus à haut niveau de service d’Agadir, dispose d’un budget de 1,2 milliard de dirhams pour mener à bien ce projet selon un calendrier conforme aux prévisions du PDU d’Agadir 2020-2024.

 

 

Le planning de ce premier lot prévoit plusieurs étapes. Les travaux préparatoires de dévoiement des réseaux téléphoniques, électriques et d’adduction d’eau sont aujourd’hui en cours d’achèvement et seront suivis de la réalisation de voiries provisoires permettant le basculement de la circulation et des travaux de l’infrastructure façade à façade qui comprendront la réalisation de l’ensemble des ouvrages du projet, à savoir les voiries, la plateforme du BHNS et les quais.

 

 Mohand Oubarka

 

(https://fr.le360.ma/societe/video-cest-parti-pour-les-travaux-de-la-premiere-ligne-damalway-agadir-trambus-235705)

 

 

VIDEO

 

https://youtu.be/5pAmwOo3_lU

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21 mars 2021 7 21 /03 /mars /2021 08:22

 

Le cinéma Sahara d’Agadir a bien failli disparaître. Mais grâce à la mobilisation de la société civile et à l’intégration du lieu dans le plan d’aménagement urbain de la ville, ce cinéma historique entame sa mue.

 

Le cinéma Sahara, situé dans le quartier Talborjt d'Agadir, affiche une soixante d'années et s'est imposé comme un des bâtiments emblématiques de la reconstruction de la ville après le tremblement de terre en 1960. Et si ce n'était la mobilisation de la société civile, son propriétaire l'aurait laissé détruire pour le substituer à un complexe immobilier, faute d'une activité suffisante, comme dans de nombreuses salles de cinéma au Maroc.

 

Mais il n'en sera rien, la mairie de la capitale du Souss l'ayant racheté et ainsi sauvé. Au lieu d'une démolition, le cinéma connaît en effet une rénovation et une réhabilitation. Comme l’explique l’architecte Meriem Sbai, dans une déclaration pour Le360, ce chantier entre dans le cadre du plan d’aménagement urbain de la ville qui consiste, notamment, en la réhabilitation d’anciens bâtiments en espaces à vocation culturelle.

 

Confié à la société de développement locale, Souss Massa Aménagement, financée par la mairie de la ville, le projet, qui dispose d'une enveloppe de 12 millions de dirhams, doit être livré fin 2022.

 

 Mhand Oulberka

 

(https://fr.le360.ma/culture/video-agadir-la-rehabilitation-du-cinema-sahara-a-demarre-235509)

 

VIDEO

 

https://youtu.be/U8Ldk1b4xpQ

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15 mars 2021 1 15 /03 /mars /2021 08:19

 

Dessalement de l’eau de mer à CHTOUKA AÏT BAHA, quelques précisions.

 

Cliquer sur le dossier

 

 

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15 mars 2021 1 15 /03 /mars /2021 07:57

 

 

Site emblématique de la capitale du Souss, la kasbah d'Agadir Ighir, communément appelée Agadir Oufella, va retrouver son lustre d'autrefois. Sa réfection, dans la lignée du Programme de développement urbain (PDU) d’Agadir 2020-2024, est sur la bonne voie, selon les responsables de ce chantier.

 

La réhabilitation de la Kasbah d'Agadir Oufella a atteint un niveau d’exécution de 30% dans ses travaux, qui devront s’achever en 2024, selon le planning initialement établi par les responsables de ce projet. Budget alloué à cette opération? 120 millions de dirhams.

 

Ayant fait l'objet d’un partenariat entre les ministères de la Culture et de l’Intérieur ainsi que la société Al Omrane et la Conseil de la Région, la réhabilitation de la Kasbah d'Agadir Oufella a pour but, selon El Arbi Barouane, responsable auprès de la Conservation régionale du patrimoine culturel Souss-Massa, «de rendre à ce site son lustre d'autrefois, et d'encourager le tourisme culturel».

 

Techniquement, les travaux avancent comme le prévoit le cahier des charges, et ne souffrent d’aucun retard, malgré un contexte épidémique difficile. Plus important encore, la construction d’une plateforme pour accueillir les visiteurs dans les meilleures conditions est en bonne voie. 

 

Badia Aabi, chef de projet auprès de la Société de développement régional (SDR) du tourisme Souss-Massa, révèle que la première tranche des travaux de fouille, qui ont débuté en juin 2020, a permis de découvrir plusieurs éléments archéologiques, qui ont résisté au tremblement de terre de 1960.

 

«Ces éléments seront à même de conférer davantage d’attrait au site et de drainer plus de touristes, aussi bien Marocains qu'étrangers», se réjouit-elle.  

 

(https://fr.le360.ma/culture/video-patrimoine-archeologique-la-rehabilitation-de-la-kasbah-dagadir-oufella-en-bonne-voie-235146)

 

VIDEO

 

https://youtu.be/BFkKesRdnTM

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14 mars 2021 7 14 /03 /mars /2021 08:48
Khalid Naitzehou, un cordonnier de Taroudant à Los Angeles
Khalid Naitzehou, un cordonnier de Taroudant à Los Angeles
Khalid Naitzehou, un cordonnier de Taroudant à Los Angeles

 

La relation de Khalid Naitzehou avec le métier de cordonnier a commencé dès son plus jeune âge à Taroudant. Après un long parcours à l’étranger, il s’est retrouvé à Los Angeles, aux Etats-Unis. Son rêve américain : lancer un centre de formation de cordonnerie...



Lorsque Khalid Naitzehou est entré dans un atelier de cordonnerie et de fabrication de chaussures dans son quartier à Taroudant à l’âge de neuf ans, il n’imaginait pas qu’il deviendrait plus tard cordonnier à Los Angeles, aux Etats-Unis. Il n’a pas appris le métier par choix, mais par obligation économique afin de maîtriser un métier, comme beaucoup d'enfants de sa génération.

C'est sa mère qui le pousse vers cet apprentissage. «Elle craignait que mes frères et moi ne réussissions pas à l’école, alors elle a tenu à ce que nous apprenions un métier qui nous permettra de vivre à l’avenir», confie à Yabiladi, l'artisan qui a désormais 35 ans.

 

«J’avais l’habitude de travailler dans l’atelier pendant les vacances et les week-ends, gratuitement au début. Avec le temps, j’ai commencé à être payé 10 dirhams par semaine, puis 20, jusqu’à ce que le salaire passe à 80 dirhams, que je gardais de côté pour acheter mes livres scolaires.»

Khalid Naitzehou


Une quête de soi en Europe

 

Au fil des années, Khaled gagne en expérience jusqu'à maitriser parfaitement toutes les ficelles du métier. Il passera ainsi de la réparation à la confection de chaussures, améliorant sensiblement sa situation financière. «Avec l’émergence des cybercafés, j’ai commencé à commercialiser mes produits via Internet, alors que j’étais en première année de lycée», se souvient-il.

Après son baccalauréat obtenu en 2007, l’une de ses sœurs va vendre ses bijoux pour que Khalid puisse financer ses études supérieures en relations internationales européennes en Roumanie. Un an et demi plus tard, il change de filière et part pour la Belgique, où il suit une formation en infirmerie. «J’ai choisi cette option car elle me garantissait l’obtention d’un permis de séjour pour m’installer en Belgique», se rappelle-t-il, soulignant avoir suivi en parallèle une formation dans un atelier de soudure. «A ce moment-là de ma vie, je me cherchais, je ne savais pas ce que je voulais, alors j’essayais d’apprendre plusieurs métiers en même temps», reconnaissant s’être éloigné de la cordonnerie pendant cette période.

Mais la nostalgie pour ce métier ne le quitte pas. Il commence alors à fréquenter l’atelier de réparation de chaussures usées appartenant à un Italien.

 

«En 2013, j’ai eu la tuberculose avec un traitement qui a duré huit mois. Pendant cette période, ma vie s’est arrêtée et j’ai commencé à voir mon avenir s'assombrir. Mon corps affaibli par la maladie, j’ai à travaillé comme traducteur pour les immigrés résidant en Belgique qui ne parlent pas couramment le flamand.»

Khalid Naitzehou



Un rêve américain qui se réalise

 

Khalid Naitzehou est désormais père de deux filles, nées d'un mariage avec une américaine. Ils décident de s’installer aux Etats-Unis. «C'est là que j'ai réalisé ce que je voulais vraiment : créer ma propre entreprise», confie le Marocain. «Quand je suis arrivé à Los Angeles, j’ai travaillé dans la construction et en parallèle, j’ai essayé de voir à quel point les Américains exerçaient la cordonnerie, qui me procure un réconfort psychologique, contrairement à d’autres professions.»

 


La découverte d'un atelier de cordonnerie datant de 1934 à vendre, changera sa vie. «Ce magasin était à l’origine destiné uniquement à la réparation de chaussures. Mais je l’ai développé pour en faire aussi un espace spécialisé dans la confection de chaussures et de sacs, avec une touche marocaine, ce qui m’a distingué des autres cordonniers», se félicite l’artisant.
 

«Je suis le quatrième et le plus jeune cordonnier à posséder cet atelier. Sauter le pas de l'achat n'a pas été chose aisée. Mais voir les outils de travail et de sentir l’odeur émanant du cuir et de nos matières de travail me dit chaque jour que je suis au bon endroit.»

Khalid Naitzehou

L’artisan marocain veille à employer des artisans de sa ville natale, Taroudant, mais aussi de Fès et de Marrakech, avec la demande qui devient plus forte. En effet, il a réussi à lancer sa marque, qu’il a baptisée «WLhandmade». Malgré les difficultés liées à la crise de la Covid-19, il se félicite d’avoir essayé, autant que possible, de maintenir le cap.

Outre le grand public, des célébrités se sont retrouvées dans la boutique de Khaled. «J’ai reçu la visite de plusieurs personnalités bien connues, tels que cheb Khaled, l’acteur Danny Trejo, le comédien Jimmy Kim, le consul général du royaume à Washington, Abdelkader Jamoussi, l’acteur Fahd Benchemsi, Sacha Baron Cohen qui a fait réparer ses chaussures, et bien d’autres», déclare-t-il avec un brin de fierté.

Les ambitions de Khalid ne s'arrête pas là. Il a désormais l’intention de créer un centre spécialisé dans l’enseignement des techniques de fabrication et de réparation de chaussures. «Au début, je recevais ceux qui voulaient apprendre dans l’atelier. L’idée m’est venue alors de créer une école, qui sera ouverte dès l’amélioration de la situation épidémiologique. J’ai réalisé ce que j’espérais et je suis devenu cordonnier aux Etats-Unis. J’en suis fier !», conclut-il.



(https://www.yabiladi.com/articles/details/107158/diaspo-khalid-naitzehou-cordonnier-marocain.html)
 

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11 mars 2021 4 11 /03 /mars /2021 10:59

 

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10 mars 2021 3 10 /03 /mars /2021 08:15

 

Elle roulait en 4x4, tout en faisant de la mendicité un métier qui lui rapportait des fortunes dans la région d’Agadir. Et parfois, elle agissait comme un mécène. Mais cette femme vient de tomber dans les filets de la police. 

 

Elle passe d’un extrême à l’autre. Parfois, elle mendie pour vivre, parfois elle se présente comme une femme mécène généreuse qui aide les autres et assiste les personnes en difficulté. L’aventure de cette femme ambivalente s’est achevée vendredi dernier dans la zone de Taghazoute, à Agadir, où elle a été arrêtée par les éléments de la gendarmerie royale.

 

Selon le quotidien Assabah, qui rapporte l’information dans son édition du mardi 9 mars, la femme a été prise en flagrant délit de mendicité, après avoir soigneusement garé sa voiture 4x4 dans une ruelle à l’abri des regards et troqué ses vêtements luxueux pour une djellaba et un voile presque intégral. Pour faire la manche, elle ciblait les commerçants, les passants et tapait aux portes de certaines habitations dans la zone de Taghazoute. Le circuit était fructueux. L’enquête ouverte sous la supervision du parquet compétent a révélé que cette mendiante qui roulait en 4x4 n’était autre que celle dont les images avaient été diffusées par un site électronique la montant faisant du mécénat à Aît Melloul, Agadir et Casablanca. Incroyable mais vrai.

 

La femme se présentait comme une riche femme d'affaires possédant deux entreprises, l’une à Agadir et l’autre en Italie, en plus de biens immobiliers à Rabat, Casablanca et Agadir. Bref, une femme fortunée. L’une des vidéos, poursuit le quotidien, montrait la femme dans les parages du tribunal de première instance de Meknès, à l’occasion du procès d’un youtubeur. Elle avait alors déclaré qu’elle avait transféré depuis la France 18.000 euros à ce youtubeur pour les distribuer aux pauvres de la région de Casablanca. Elle a même fait savoir qu’elle comptait charger un avocat pour assurer la défense du mis en cause et payer une caution pour qu’il bénéficie d’une liberté provisoire.

 

Bref, la femme se mettait dans l’habit d’une généreuse bienfaitrice forçant l’admiration de l’entourage. Lundi, elle a été déférée devant la Chambre correctionnelle près le tribunal de première instance d’Agadir. Elle est poursuivie pour mendicité et escroquerie, en plus des charges liées à sa voiture qu’elle conduisait sans assurance ni visite technique.

 

 

 

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7 mars 2021 7 07 /03 /mars /2021 08:09
JOURNÉE INTERNATIONALE DE L’ARGANIER: DU BAUME AU CŒUR DES SOUSSIS

 

 

La proclamation, mercredi 3 mars 2021, par l’Assemblée générale des Nations unies du 10 mai Journée internationale de l’arganier, a particulièrement réjoui le Maroc. Nos concitoyens de la région du Souss, où cet arbre endémique peuple les paysages, ne cachent pas leur joie. Témoignages.

 

A l'initiative du Maroc, l'Assemblée générale des Nations unies a adopté, mercredi 3 mars 2021, par consensus, une résolution proclamant le 10 mai, Journée internationale de l’arganier. Une décision bienvenue et qui n'est pas le fruit du hasard.

 

"Cette résolution a été largement co-sponsorisée par 113 Etats membres des Nations unies, qui reconnaissent ainsi la contribution colossale de la filière de l’arganier dans la mise en œuvre des 17 objectifs de l’agenda 2030, et la réalisation du développement durable dans ses trois dimensions, économique, sociale et environnementale", a-t-il été rappelé.

 

Brahim Hafidi, président de l'Agence nationale de développement des zones de l'oasis et de l'arganeraie (ANDZOA), explique que cette initiative n’est pas le fruit du hasard. "Déjà, déclare-t-il, en 1998, l’UNESCO a reconnu cet arbre comme un patrimoine mondial. Et cela grâce à la bienveillance de Sa Majesté le roi qui a maintes fois exhorté à la préservation de cet arbre".

 

Selon ce responsable, l’arganier peuple quelque 800.000 hectares dans les régions de Souss-Massa et Guelmim-Oued Noun, ainsi que la province d’Essaouira. "Mais nous ne comptons pas en rester là puisque nous avons entrepris, depuis quelques années, la plantation de 10.000 arbres. Le projet est en cours d’achèvement", ajoute notre interlocuteur. 

 

La société civile a apporté également sa pierre à l’édifice. Accompagnant les efforts du public et du privé, elle milite pour le développement de l’arganier qui produit quelque 400.000 litres d’huile par an, dont la qualité est partout reconnue.

Pour Miloud Azerhoun, secrétaire général du réseau des associations pour la préservation de l'arganier dans la région de Souss-Massa, la résolution des Nations unies de la proclamation de la Journée internationale de l’arganier est "la reconnaissance des efforts de tous les intervenants dans ce domaine pour préserver ce patrimoine national et mondial". Et d’insister sur "l’obligation de multiplier les efforts afin de préserver cet atout considérable du Souss".

 

(https://fr.le360.ma/societe/video-journee-internationale-de-larganier-du-baume-au-coeur-des-soussis-234734)

 

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