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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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16 janvier 2021 6 16 /01 /janvier /2021 08:28
Voie de contournement Nord Est du Grand Agadir

Voie de contournement Nord Est du Grand Agadir

 

 

LA VOIE DE CONTOURNEMENT SERA D’UNE LONGUEUR DE 40,5 KM. A TERME, L’INFRASTRUCTURE ROUTIÈRE PERMETTRA DE FIABILISER LES TEMPS DE PARCOURS ENTRE L’AÉROPORT AL MASSIRA, LE PORT D’AGADIR, LA STATION DE TAGHAZOUT, LES PARCS INDUSTRIELS ET LA ZONE FRANCHE. LE COÛT DE CE CHANTIER EST DE 770 MILLIONS DE DH.

 

Le projet de la rocade Nord-Est à Agadir avance. Les travaux pour l’aménagement de la première section de la voie de contournement Nord Est, reliant l’aéroport à la RN11, sont en cours de démarrage. Le marché relatif à cette partie du projet a été approuvé. Il s’agit de la réalisation  d’un linéaire de 7,5 km  pour un montant de 79 millions de DH.

Quant à la voie de contournement Nord Est, reliant la RN11 (pénétration  autoroutière d’Agadir) à Abaraz (hay Mohammadi), il s’agit d’un linéaire de 10 km qui nécessitera pour sa réalisation un montant de 179 millions de DH. Le commencement de ces travaux est annoncé pour février 2021. Le reste des sections de la voie de contournement Nord-Est et les ouvrages spécifiques y afférants sont pour leur part au stade d’étude. Le lancement des travaux est prévu à partir de mars 2021 en fonction des versements des quotes-parts des partenaires et la validation des études, est-il précisé du côté institutionnel.

D’une longueur totale de 40,5 km, la future rocade ou voies de contournement Nord-Est va dévier le trafic de transit Nord/Sud et Nord/Sud /port de la route nationale actuelle devenue urbaine. Il s’agit à travers l’aménagement de cet ouvrage de réduire le temps de traversée du trafic, surtout de poids lourds de transport de marchandises et renforcer la sécurité routière, en supprimant les points noirs engendrés par la circulation des camions. A terme, l’infrastructure routière permettra de fiabiliser les temps de parcours entre l’Aéroport Al Massira, le port d’Agadir, la station de Taghazout, le grand stade d’Agadir, les zones de logistique d’Agadir et Ait Melloul, les parcs Haliopolis, l’agropole et la future zone franche. Ceci sans oublier la zone industrielle d’Ait Melloul et le complexe universitaire de la ville. Ce sont ainsi onze ouvrages spécifiques de nouvelle génération (tremis, échangeurs) qui seront réalisés tout au long de l’infrastructure prévue sur deux fois deux voies. Coût global de ce programme: un investissement de 770 millions de DH.

 

 

(https://www.lavieeco.com/actualite-maroc/le-projet-de-la-rocade-nord-est-a-agadir-entre-dans-sa-phase-dexecution/)

 

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13 janvier 2021 3 13 /01 /janvier /2021 14:30

 

1- Spécial Agadir. Zone franche, 80 lots industriels à commercialiser

 

 

https://leseco.ma/maroc/special-agadir-zone-franche-80-lots-industriels-a-commercialiser.html

 

2- Spécial Agadir. “Les huit écosystèmes ont décomplexé le volet industriel dans la région”

 

https://leseco.ma/business/special-agadir-les-huit-ecosystemes-ont-decomplexe-le-volet-industriel-dans-la-region.html

 

3- Spécial Agadir: tout sur le projet industriel Souss-Massa (entretien)

 

https://leseco.ma/business/special-agadir-tout-sur-le-projet-industriel-souss-massa-entretien.html

 

4- Spécial Agadir. Ressources humaines. L’OFPPT assure les besoins en formation

 

https://leseco.ma/business/special-agadir-ressources-humaines-lofppt-assure-les-besoins-en-formation.html

 

5- Spécial Agadir. Comment Souss-Massa séduit les investisseurs

 

https://leseco.ma/business/special-agadir-comment-souss-massa-seduit-les-investisseurs.html

 

6- Spécial Agadir: Planification. L’agence urbaine ne chôme pas

 

https://leseco.ma/maroc/special-agadir-planification-lagence-urbaine-ne-chome-pas.html

 

7- Spécial Agadir. Souss Massa, le secteur privé stimule les investissements

 

https://leseco.ma/maroc/special-agadir-souss-massa-le-secteur-prive-stimule-les-investissements.html

 

8- Spécial Agadir. Projet industriel Souss-Massa, la dynamique se poursuit

https://leseco.ma/maroc/special-agadir-projet-industriel-souss-massa-la-dynamique-se-poursuit.html

 

9- Spécial Agadir: Où en est le projet de zone industrielle «Lyma» ?

 

https://leseco.ma/maroc/special-agadir-ou-en-est-le-projet-de-zone-industrielle-lyma.html

 

10- Spécial Agadir. Développement urbain, une cure de jouvence

 

https://leseco.ma/maroc/special-agadir-developpement-urbain-une-cure-de-jouvence.html

 

11- Spécial Agadir. Programme de développement urbain, mode d’emploi

 

https://leseco.ma/maroc/special-agadir-programme-de-developpement-urbain-mode-demploi.html

 

12- Spécial Agadir: Le grand décollage !

 

https://leseco.ma/maroc/special-agadir-le-grand-decollage.html

 

13- Spécial Agadir. Comment sauver le tourisme ?

 

https://leseco.ma/maroc/special-agadir-comment-sauver-le-tourisme.html

 

14- Spécial Agadir: Ces grands projets qui vont booster l’économie

 

https://leseco.ma/maroc/special-agadir-ces-grands-projets-qui-vont-booster-leconomie.html

 

 

(https://leseco.ma/tag/dossieragadir)

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6 janvier 2021 3 06 /01 /janvier /2021 17:08
En se servant des pneus usagers, Mohamed Khattou a conçu des pièces et des objets qui se sont exportée jusqu'en Europe / DR.

En se servant des pneus usagers, Mohamed Khattou a conçu des pièces et des objets qui se sont exportée jusqu'en Europe / DR.

Mohamed Khattou recycle les pneus en caoutchouc, pour fabriquer divers objets de décoration très appréciés par les touristes étrangers. Une dynamique qui l’a poussé à créer une coopérative dans un village près de Tiznit, où il fait travailler des artisans locaux.

VIDEO

Vers le design durable

 

Après avoir quitté son premier emploi, Mohamed est retourné dans son petit village, situé à dix kilomètres de la ville de Tiznit. «Il y avait chez nous des pneus en caoutchouc, que la famille utilisait pour chauffer la salle de bain. J’ai été frappé par le volume de fumée qui montait dans le ciel et je savais que ce processus de combustion impactait considérablement l’environnement. J’ai donc réfléchi à un moyen utile pour recycler ces objets».

Mohamed Khattou commence par la conception manuelle d’une table basique, en utilisant ces pneus en caoutchouc. Encouragé par son entourage familial, il a commencé à développer son savoir-faire pour fabriquer d’autres outils.

Mohamed Khattou, un designer qui redonne vie aux pneus usagés [Portrait]

Tiznit étant une petite ville, les deux frères ont donc préféré se diriger vers Agadir. «J’ai commencé à vendre nos créations dans une barraque. Puis notre situation s'est améliorée  et j’ai pu investir nos bénéfices pour agrandir le projet», nous déclare-t-il avec fierté.

 

«Le processus de fabrication est simple. Nous commençons d’abord par nettoyer les pneus usagés. Nous faisons le tri pour ne garder que ceux réutilisables. Nous les débarrassons de leur mauvaise odeur. On en fait alors des porte-clés, des montres, des sacs, des tables, des vases...»

Mohamed Khattou

 

 

Le créateur se fournit en matière première en allant dans les marchés de ferraille. Il se dirige aussi vers les garages de réparation de vélos et de motos. «Pour les gros pneus par contre, j'ai un fournisseur spécial», précise-t-il.

 

Un projet en besoin de redémarrage après la crise du nouveau coronavirus

 

Après avoir développé son projet, Mohamed a décidé de créer une coopérative dans son village natal, à la fin de l’année 2015. Il y emploi de la main-d’œuvre locale, et distribue sa production à Agadir et Marrakech. Il a participé à des expositions à Casablanca, à Tanger et à Essaouira, et ses produits ont séduit des clients venus de France, d'Espagne ou des Pays-Bas.

 

«Malheureusement, les Marocains regardent souvent ces produits de haut. Ils les considèrent encore comme de simples pneus en caoutchouc, même s’ils sont recyclés. Nos clients sont principalement des touristes, mais avec la crise sanitaire actuelle, le projet a été grandement affecté et nous avons presque arrêté de travailler. Sur les 15 travailleurs, seuls trois sont restés.»

Mohamed Khattou

 

Le concepteur de cette chaîne de produits recyclés a exprimé son espoir de développer davantage son initiative. Et il a encore «plein d’idées» créatives, mais pour les mettre en  œuvre, il espère bénéficier de soutien...

 

(https://www.yabiladi.com/articles/details/103964/maroc-mohamed-khattou-designer-redonne.html)

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2 janvier 2021 6 02 /01 /janvier /2021 10:29

 

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2 janvier 2021 6 02 /01 /janvier /2021 10:19
Agadir Oufella

Agadir Oufella

• SOIXANTE ANS APRÈS LE TREMBLEMENT DE TERRE D’AGADIR, UNE NOUVELLE VIE S’OFFRE À CE SITE EMBLÉMATIQUE DE LA VILLE À TRAVERS SA RÉHABILITATION.
• UN BUDGET DE 120 MDH EST ALLOUÉ AU PROJET QUI S’APPUIE SUR UNE DÉMARCHE DE RESTITUTION ET RECONSTRUCTION À L’IDENTIQUE AVANT 1960.

 

Les habitants de la capitale du Souss nés après le séisme de 1960 ne connaissent, depuis toujours, de la Kasbah Oufella, que ses remparts maintes fois restaurés. Derrière cette imposante muraille, pendant 60 ans, que des remblais à perte de vue à contempler. Difficile d’imaginer ce qu’était la vie par le passé de ce site symbolique de la ville d’Agadir, vestige d’une autre époque de l’histoire de la cité. Aujourd’hui, grâce aux travaux et fouilles archéologiques opérés par une équipe marocaine et espagnole, pendant plusieurs semaines, l’entrée principale de la Kasbah a été déblayée et son gigantesque portail retrouvé, après 60 ans cachés dans les décombres. Incroyable mais vrai, la porte en bois a été déterrée dans l’état où elle était lors du séisme. Les ruelles d’antan de la citadelle, la salle de prière de sa mosquée et son mihrab ont aussi ressurgi du passé grâce aux travaux des experts. Sur le site, ces vestiges racontent déjà l’histoire de cette forteresse. Dans cette démarche de mise en patrimoine d’Agadir, des documents d’archives et les informations recueillies auprès des survivants, ainsi qu’un relevé détaillé des murs des fondations et des soubassements existants a permis d’identifier ses matériaux et ses spécificités architecturales.
Selon les informations recueillies auprès de la Société de développement régional du tourisme Souss Massa (SDR), maître d’ouvrage délégué du projet, les travaux de la première phase de ce projet de réhabilitation sont bien engagés. Sur le site, tous les jours, des équipes de maâlems et d’ouvriers s’attellent à participer à cet immense chantier. Pour le moment, la restauration de la muraille Est est en cours de réalisation. Dans cette phase, la restauration de la muraille Sud est aussi au programme. Les façades tournées vers la ville et la mer sont ainsi les premières concernées par ces travaux de restauration. Le tout avec beaucoup d’attention au bâti archéologique. Après la restauration des remparts, viendra par la suite, à l’intérieur de la forteresse, l’installation d’un platelage en bois, pour éviter que les visiteurs foulent les sépultures, par respect aux défunts. Il sera équipé d’une signalétique avec photos d’archives et explications. L’appel d’offres, concernant ce volet du chantier, a été lancé. L’ouverture des plis est prévue ce 30 décembre 2020, précise Abdelkrim Azenfar, DG de la SDR tourisme Souss Massa. Dans un devoir de mémoire, comme le souligne le professeur Mohamed Bajalat, président de l’Association Izorane N’Agadir, le platelage devrait reprendre le dessin des ruelles et du tissu disparu. Aussi, les plans d’exécution ont été établis de manière à proposer aux visiteurs de regarder les fouilles ou le chantier de reconstruction. L’association au chantier de l’université Ibn Zohr d’Agadir permettra, par le biais de ses étudiants, de trouver là des possibilités de médiation culturelle, voire un vivier de guides ou d’animateurs de ces lieux réanimés.
Pour rappel, ce chantier d’envergure s’inscrit dans le programme de développement urbain de la ville. Le projet, pour lequel un budget de 120 millions de DH est alloué, a fait l’objet d’une convention spécifique en mars dernier. Le financement est assuré par plusieurs départements et institutions. Il s’agit du ministère de l’intérieur et du ministère de la culture, qui contribuent à l’opération à hauteur de 20 millions de DH chacun. Le Conseil régional du Souss Massa et la société Al Omrane Souss Massa participent pour leur part au projet à hauteur respectivement de 30 et 50 millions de DH. Dans sa conception, ce projet intègre l’importance du paysage et de la nature. Toutes les dimensions de desserte, de services et de sécurité sont prises en compte pour répondre aux besoins de la gestion future du site. A ce stade du chantier, les travaux de terrassement pour l’aménagement du mur de soutènement de cette structure sont en cours de réalisation. Pour bien s’intégrer dans l’environnement, la plateforme de services sera construite dans la pierre locale de la falaise, explique une source en charge du dossier.
Pour rappel, le fort qui a survécu à deux tremblements de terre, en 1755 puis en 1960, est la mémoire de la station balnéaire et un facteur d’identité pour ses habitants. Des éléments qui justifient et expliquent pleinement la démarche plurielle et participative qui a été retenue pour la gestion de ce projet de réhabilitation qui pose un certain nombre d’enjeux. Aujourd’hui, le challenge des travaux au programme est de restituer les remparts à travers une reconstruction physique et intellectuelle de l’objet architectural endommagé, de manière à en redonner une nouvelle image aussi exacte que possible. Il faut souligner qu’autour de ce projet, contribuent depuis plus de trois ans, en synergie et dans une démarche participative, des historiens, des rescapés du tremblement de terre, la société civile et le ministère de la culture. L’objectif est de faire des remparts de cette forteresse une sorte de lieu de mémoire et un parcours historique pour raconter le passé riche mais peu connu de la ville: les échanges avec le Portugal, les Iles Canaries et le débouché du commerce transsaharien.

 

(https://www.lavieeco.com/economie/sur-les-traces-du-passe-de-la-kasbah-dagadir-oufella/)

 

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1 janvier 2021 5 01 /01 /janvier /2021 09:36
Agadir : un parking souterrain sera bientôt opérationnel

 

Ce n’est qu’une question de temps avant que Agadir soit dotée de son premier parking souterrain. En vertu d’un appel d’offres déjà lancé, la Société Agadir Souss-Massa aménagement, qui chapeaute la majeure partie des projets inscrits dans le cadre du Programme de développement urbain d’Agadir 2020-2024, confiera, courant janvier, le marché des travaux de réalisation du premier parking souterrain de la ville. Ce projet devrait être réalisé dans le futur parc Al Inbiâat qui s’étendra sur une superficie de 25 ha.

 

Selon la SDL Agadir Souss-Massa aménagement, maître d’ouvrage du projet, l’estimation du coût des prestations a été arrêtée à la somme de 80,5 MDH TTC. Les travaux dont fait l’objet l’appel d’offres comprennent entre autres les travaux de gros œuvres, l’étanchéité et isolation, l’électricité, la plomberie et sanitaire, la protection incendie, le revêtement ainsi que l’aménagement extérieur et les branchements divers.

 

Vingt-quatre mois de travaux le futur entrepreneur devra exécuter les travaux objets du présent marché dans un délai de 24 mois, y compris la préparation et l’installation du chantier. Constitué de deux sous-sols, ce parking souterrain sera doté de 600 places. II fait partie des projets visant le renforcement des infrastructures et le décongestionnement d’Agadir.

Avec une esplanade à aménager sur 11.500 m², le parc Al Inbiâat inclura, en plus du parking souterrain, la construction du centre de ressources documentaires et de la médiathèque de la ville sur 3.000 m² couverts.

Ce projet sera la locomotive du Réseau de lecture. À la clé, la réalisation et l’équipement de 23 points de lecture dont 17 constructions légères, 6 points qui seront réhabilités et aménagés, outre un Bibliobus. Sur les 23 points prévus, l’aménagement de cinq points de lecture est déjà lancé dans le cadre de la première tranche de ce projet.

Lifting de toute la zone par ailleurs, la salle couverte Al Inbiâat sera réhabilitée. La zone verra aussi la construction du Grand théâtre, d’une capacité dépassant les 1.000 places, sur environ 2 ha, avec une enveloppe de 80 MDH émanant d’Al Omrane, ainsi que la réhabilitation du Théâtre de verdure. La mise en valeur de sa façade et la réhabilitation du musée Timitar sont également au programme.

Pour rappel, le projet du parc Al Inbiâat, assorti de l’ensemble de ses composantes, est l’un des plus attendu dans le cadre du Plan de développement urbain (PDU) d’Agadir 2020-2024. Un autre parc est prévu dans la localité de Tikiouine, à environ 12 km d’Agadir. Ce parc s’étendra sur une superficie de 28 ha. Le PDU d’Agadir 2020-2024 prévoit aussi la réalisation d’un deuxième parking souterrain pour fluidifier la circulation et désengorger le stationnement en ville. Le parking Souk Al Had devrait pouvoir accueillir 1.000 véhicules.

(https://www.lesiteinfo.com/maroc/agadir-un-parking-souterrain-sera-bientot-operationnel/)

 

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17 décembre 2020 4 17 /12 /décembre /2020 08:04
Agadir : le jardin Ibn Zaidoun fait peau neuve

 

 

Le parc Ibn Zaidoun situé au centre-ville d’Agadir s’offrira une cure de jouvence dans le cadre du Programme de développement urbain de la ville d’Agadir 2020-2024. L’objet des travaux paysagers est la préservation de cet espace sur le plan végétal et architectural.

 

Conçu par Jean Challet, l’architecte paysagiste français chargé des espaces verts au Haut-commissariat à la reconstruction d’Agadir (HCRA), le parc Ibn Zaidoun, situé au centre-ville d’Agadir, fera peau neuve dans le cadre du Programme de développement urbain (PDU) de la ville d’Agadir 2020-2024. De ce fait, la Société de développement local, Agadir-Souss Massa Aménagement, qui chapeaute une grande partie des projets inscrits dans le cadre du PDU, s’apprête à lancer les travaux de réaménagement paysager de ce parc. Un appel d’offres a été lancé à ce titre et l’estimation du maître d’ouvrage, qui est la SDL Souss-Massa Aménagement, a été fixée à 17,4 MDH pour le premier lot composé essentiellement des travaux de terrassement, de génie civil et de réalisation de parc de jeux pour les enfants en plus de la réhabilitation de réseau d’éclairage public de cet espace. Au cours de la semaine prochaine, une visite de lieux est prévue par la SDL Souss-Massa Aménagement, alors que l’identité de l’adjudicataire sera connue en fin de ce mois de décembre. L’entrepreneur devra aussi exécuter les travaux objet du présent marché dans un délai global de douze mois y compris le délai de préparation et d’installation de chantier.

 

Six fontaines avec un lifting des entrées


L’adjudicataire de ce marché doit aussi fournir, avant de commencer les travaux, une étude technique concernant l’aménagement et la construction des différentes entrées du parc Ibn Zaidoun, notamment l’entrée de l’avenue Prince Moulay Abdellah, celle de l’avenue Président Kennedy, de la rue du 18 novembre et de la rue Al Imam Al Jazouli avec la réhabilitation des escaliers et différentes rampes. Le parc sera aussi doté de six fontaines à dimension distincte et des blocs sanitaires en plus d’une buvette préfabriquée démontable, à ossature en bois. Selon le Cahier des prescriptions spéciales (CPS), l’objet des travaux paysagers est la mise en valeur du patrimoine historique de ce parc, notamment sur le plan végétal et architectural ainsi que sa préservation. Dans le détail, les travaux comprendront aussi la préparation du sol, la démolition des constructions existantes, entre autres, le mur de clôture du jardin et de soubassement, les plateformes des anciens portails, le labyrinthe en béton des escaliers de l’aire de jeux pour enfants…

 

Piste de jogging et rénovation du skate-park


À cela s’ajoute, la mise en valeur du réseau d’assainissement existant, les travaux de revêtement du sol en stabilisé en plus du balisage des chemins piétons ainsi que la création et la réorganisation des différents chemins piétons du jardin afin de le doter d’une piste de jogging. D’autres travaux seront exécutés et concerneront le réaménagement de nouvelles entrées du jardin afin de lui donner une identité architecturale et paysagère, en plus du revêtement des entrées du jardin par des matériaux en harmonie avec le paysage environnant et la création d’un espace d’exposition de végétaux, permettant aux visiteurs de découvrir la variété de la flore méditerranéenne. Cet espace servira aussi à d’autres manifestations culturelles. Le parc sera aussi doté d’un mobilier en bois, notamment les bancs, poubelles, panneaux signalétiques et bien d’autres avec la création d’autres aires de jeux pour enfants. Il sera aussi doté de bornes fontaines alimentées d’eau potable en plus de la rénovation du skate-park déjà existant.

 

En attente du parc Al Inbiâat et Tikiouine


Par ailleurs, il est à noter que le 4e axe du PDU d’Agadir, dédié à la préservation de l’environnement et l’aménagement des espaces verts de la ville, nécessitera 348 MDH. Cela concerne la création du parc Al Inbiâat, sur une superficie totale de 25 ha. C’est l’un des projets les plus attendus dans le cadre de cet axe, car cette zone, en plus du parc proprement dit, elle comprendra aussi un parking sous-terrain, la médiathèque d’Agadir, le Centre de ressources documentaires & numériques en plus du Grand théâtre d’Agadir, la réhabilitation du théâtre de verdure, y compris la mise en valeur de sa façade en plus de la réhabilitation de la salle couverte Al Inbiâat et le musée Timitar dans la même zone. De plus, un autre parc est prévu à la localité de Tikiouine, située à environ 12 kilomètres d’Agadir. Ce parc s’étendra sur 28 ha avec la mise à niveau aussi du jardin d’Olhaou au centre-ville (quartier Taborjt) en plus de la réhabilitation d’autres espaces et places publiques. Cet axe inclut aussi la réutilisation des eaux usées épurées pour l’arrosage des espaces verts et parcours golfiques au Grand Agadir, dont les conduites sont déjà exécutées. La réhabilitation d’autres espaces est programmée par d’autres axes, en l’occurrence la réhabilitation de la Vallée des oiseaux au niveau de la zone touristique et balnéaire.

 

Yassine Saber / Les Inspirations Éco

(https://leseco.ma/maroc/agadir-le-jardin-ibn-zaidoun-fait-peau-neuve.html)

 

 

 

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17 décembre 2020 4 17 /12 /décembre /2020 07:55
Espaces verts et places publiques : Agadir en mode relooking

 

 

Des chantiers urbains seront lancés pour un coût de 19,3 MDH. Cette première tranche concerne des travaux de génie civil, la réalisation d’espaces verts, de mobilier urbain, de jeux pour enfants et d’équipements sportifs.

 

La ville d’Agadir se fait belle ! Les travaux d’aménagement de terrains de proximité étant aujourd’hui exécutés, essentiellement à travers le revêtement en gazon synthétique et l’équipement en mobilier urbain, la Société de développement local (SDL) Agadir Souss-Massa Aménagement se tourne vers le chantier des espaces verts et places publiques de la ville. La SDL qui chapeaute une grande partie des projets inscrits dans le cadre du Plan de développement urbain (PDU) s’attaque ainsi à la première tranche de cette composante du plan visant l’amélioration du cadre de vie de la population. Pour l’heure, la SDL Souss-Massa Aménagement a lancé l’appel d’offres portant sur ce chantier, dont l’estimation a été fixée à 19,3 MDH. Il s’agit, essentiellement, des travaux de génie civil, la réalisation d’espaces verts, de mobilier urbain, de jeux pour enfants et d’équipements sportifs. Dans quelques jours, une visite des lieux est programmée par la SDL Souss-Massa Aménagement au profit des opérateurs intéressés, sachant que l’ouverture des plis est prévue le 8 janvier prochain. Les différents travaux devront être réalisés dans un délai de 24 mois.

 

Un planning précis


Les travaux à réaliser comprendront la préparation du terrain, l’implantation des ouvrages et levés topographiques des regards et réseaux existants. Vient ensuite la phase des terrassements généraux et le revêtement des allées piétonnes des jardins, l’installation du système d’arrosage et la plantation d’arbres, palmiers, arbustes et gazon, comme détaillé dans le dossier de consultation des entreprises et le cahier des prescriptions spéciales. Outre la question d’entretien, les travaux concerneront aussi l’installation des jeux d’enfant, des équipements sportifs et du mobilier urbain. Parallèlement, le parc Ibn Zaidoun situé au centre-ville s’offrira une cure de jouvence dans le cadre du PDU de la ville d’Agadir 2020-2024. Cette opération est estimée à 17,4 MDH pour le premier lot dédié aux travaux de génie civil, de réalisation de parc de jeu et de la réhabilitation de réseau d’éclairage public. Le réaménagement de ce jardin a pour objectif de lui donner une identité architecturale et paysagère, sans oublier la signalétique, les aires de jeux, l’installation de bornes fontaines et la rénovation du skate-park.

PDU : 348 MDH pour l’environnement et les espaces verts
 

Par ailleurs, le 4e axe du PDU d’Agadir, dédié à la préservation de l’environnement et à l’aménagement des espaces verts de la ville, nécessitera 348 MDH. Cela concerne la création du parc Al Inbiâat sur 25 ha. En plus du parc proprement dit, cet espace comprendra un parking souterrain, la médiathèque d’Agadir, le Centre de ressources documentaires et numériques. Notons que le Grand théâtre d’Agadir, le théâtre de verdure dont la façade va être mise en valeur, la salle couverte Al Inbiâat qui va être réhabilitée et le musée Timitar se situent dans la même zone. De plus, un autre parc est prévu dans la localité de Tikiouine, située à environ 12 km d’Agadir. Ce parc s’étalera sur une superficie de 28 ha. Le jardin d’Olhaou au centre-ville (quartier Taborjt) et d’autres espaces et places publiques seront réhabilités. Cet axe inclut aussi la réutilisation des eaux usées épurées pour l’arrosage des espaces verts et parcours golfiques du Grand Agadir, dont les conduites sont déjà exécutées. La réhabilitation d’autres espaces est au programme des autres axes, en l’occurrence la réhabilitation de la Vallée des Oiseaux au niveau de la zone touristique et balnéaire. 

Yassine Saber / Les Inspirations Éco

 

(https://leseco.ma/maroc/espaces-verts-et-places-publiques-agadir-en-mode-relooking.html)

 

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8 décembre 2020 2 08 /12 /décembre /2020 09:58
Grand théâtre, salle couverte, parcs, musée…Agadir prépare sa mue

 

 

En plus du lancement de la première tranche du réseau de lecture publique, le parc Al Inbiâat, qui s’étend sur 25 ha, verra la réalisation d’une médiathèque, du Grand théâtre d’Agadir, mais aussi la réhabilitation du théâtre de verdure, de la salle couverte Al Inbiâat et du musée Timitar.

 

 

Faisant partie du sixième axe du Programme de développement urbain (PDU) d’Agadir 2020-2024, notamment la promotion des activités culturelles, le réseau de lecture publique qui couvrira les différents quartiers de la ville se concrétise. Sur les 23 points prévus, l’aménagement de cinq points de lecture a déjà été lancé dans le cadre de la première tranche de ce projet de réseau. Il s’agit de la rénovation de la Bibliothèque communale Hassan El Bounamani, sise quartier Al Massira et de celle relevant du Complexe culturel Mohamed Khaïr Eddine à Ihchach, mais aussi de l’aménagement de la bibliothèque de la maison du quartier Azzaitoune à Tikiouine, de la crèche d’Anza Al Oulya et de celle du complexe de Bensergao. Au total, ce projet mobilise un investissement de l’ordre de 56 MDH. Globalement, trois types de travaux seront effectués, à savoir la rénovation des bibliothèques existantes, la réalisation de structures légères et celle de bibliothèques itinérantes. Sur ce dernier point, il s’agit de mettre en place des bibliothèques mobiles sous forme de bibliobus et de conteneurs-bibliothèque afin de rapprocher les jeunes de cette activité, et d’enrichir le catalogue proposé par les établissements scolaires.

 

Zone Al Inbiâat : les projets culturels prévus
 

Ce réseau sera également renforcé par la réalisation du projet du Centre de ressources documentaires & numériques et du projet de la médiathèque d’Agadir au sein du futur parc Al Inbiâat sur une superficie de 25 hectares. Cette zone inclura aussi la construction du grand théâtre, d’une capacité de plus de 1.000 places, s’étendant sur environ 2 ha et doté d’une enveloppe de 80 MDH, en plus de la réhabilitation du théâtre de verdure – y compris la mise en valeur de sa façade – de la réhabilitation de la salle couverte Al Inbiâat et du musée Timitar dans la même zone. Il est aussi prévu, plus loin, la réalisation d’un espace culturel sous la coupole de l’ancien marché de gros d’Agadir, à proximité du conservatoire municipal de musique, et de la réhabilitation sous forme de musée de l’ancien bâtiment de Bank Al-Maghrib. Cette reconversion mobilisera 41,5 MDH. D’autres projets font partie intégrante du volet culturel du PDU, notamment la valorisation du Cinéma Salam, la réhabilitation du marché municipal de Talborjt et le lancement des travaux du marché de poisson et des restaurants à Bab Al Marssa, située à l’entrée du port de la ville sur près de 1 ha.

 

Bab Al Marssa : de nouveaux restaurants
 

Un nouveau marché de poisson et des restaurants en R+1 seront érigés, et des aménagements extérieurs entrepris. Les restaurants existants seront démolis pour laisser place aux nouveaux. Le projet sera composé de 78 unités de restauration avec terrasse, de 39 unités de restauration avec terrasse à l’étage, du marché de poisson avec halle, une grande terrasse pour les grillades et une esplanade dédiée aux expositions. D’autres projets ont déjà été lancés, notamment la restauration de la Kasbah d’Agadir Oufella, assortie d’une restitution archéologique puisque les fouilles ont déjà été lancées. Menées dans le cadre de cette réhabilitation, elles ont permis de découvrir l’entrée principale de la Kasbah, les restes d’une muraille datant de la dynastie saâdienne, du mihrab de la mosquée locale, d’une partie des installations réservées aux ablutions et d’une grande meule à grain, datant également du 16e siècle. Par ailleurs, une enveloppe globale de 663 MDH est destinée au cinquième axe du PDU, consacré à la promotion de la culture, la protection et la valorisation du patrimoine de la ville ainsi qu’à l’édification des lieux de culte. À noter que des travaux ont déjà été lancés pour la réalisation de la grande mosquée dans le quartier Essalam, ainsi que la mise en place de la clôture du chantier en vue du démarrage des travaux du complexe religieux sis quartier Sonaba.

 

Yassine Saber / Les Inspirations Éco

 

(https://leseco.ma/grand-theatre-salle-couverte-parcs-musee-agadir-prepare-sa-mue/)

 

 

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30 novembre 2020 1 30 /11 /novembre /2020 08:40
Lac du barrage Prince Moulay Abdellah dans la région de Souss Massa

Lac du barrage Prince Moulay Abdellah dans la région de Souss Massa

 

Les fortes pluies et les chutes de neige dans la région de Souss Massa ont permis aux barrages d'enregistrer une importante augmentation de leur taux de remplissage en fin de semaine, surtout au barrage Prince Moulay Abdellah, qui alimente principalement la ville d'Agadir en eau potable.

Le taux de remplissage du barrage Moulay Abdellah, dans la commune de Tamri, au nord d'Agadir a atteint 16,35%, passant de moins de 8 millions de mètres cubes à plus de 14 millions de mètres cubes, soit une hausse de plus de 6 millions de mètres cubes, apprend Le360 de sources informées.

 

Le barrage d’Aoulouz situé dans la région de Taroudant a quant à lui atteint un taux de remplissage d'environ 29,30%, soit plus de 26 millions de mètres cubes d’eau.

 

Selon les informations reçues par Le360, le barrage Abdelmoumen, qui alimente également la préfecture d'Agadir Ida Outanane en eau potable, enregistre un taux de remplissage de 3,01%, ce qui représente environ 6 millions de m3. Le taux de remplissage du barrage Youssef Ibn Tachfine, principal fournisseur des régions de Tiznit, Sidi Ifni et Chtouka Aït Baha, a atteint 12,13%, soit plus de 36 millions de m3 d’eau stockés.

 

D'autres barrages, comme celui de Mokhtar Soussi, Dkhila et Imi El Kheng, ont eux aussi enregistré des taux de remplissage importants, à la grande joie des habitants du Souss-Massa, pour lesquels l'éventualité d'une pénurie d'eau s'éloigne.

 

Des mesures de restriction sur la consommation d'eau avaient été instaurées dans la région au début du mois d'octobre avec des coupures tous les jours entre 22 heures et 5 heures 30 à Agadir même. 

 

Il neige à Taroudant, une première depuis 20 ans

 

Il neige à Taroudant et sur sa région. Le paysage s’est drapé de blanc et les habitants ont sorti gants et djellabas en laine pour se protéger du froid. Mais ce n’est pas cela qui compte le plus. Au-delà du plaisir de pouvoir se lancer des boules de neige, ces chutes font le bonheur et feront les affaires des agriculteurs de cette région souffrant d’un grave stress hydrique qui remonte à plusieurs années.

 

«C’est une très bonne chose pour les cultures céréalières, mais surtout pour d’autres filières comme les amandiers et le safran», nous déclare un jeune agriculteur de la région de Taroudant.

 

Evidemment, les effets positifs de ces chutes de neige seront indéniables pour la nappe phréatique et les barrages.

 

Gardons espoir, semble être le mot sur toutes les langues des Ro

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