Presentation

  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
  • Contact
29 septembre 2022 4 29 /09 /septembre /2022 09:22

Bonjour,

 

Suite à la recrudescence de l'épidémie de COVID et afin que notre réunion ne se transforme pas en "cluster", il serait judicieux que nous effectuions un auto-test dans les 36 heures avant notre rencontre (renseignez-vous auprès de votre pharmacien) c'est très simple .

 

Merci pour votre compréhension.

 

Le bureau

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28 septembre 2022 3 28 /09 /septembre /2022 07:17

 

Programme :

 

- Samedi 1er 

 

Vu la faible participation à la sortie en bateau sur le Bassin d'Arcachon et la météo incertaine, nous la remplaçons par une visite du Musée Sonneville à Gradignan, Cours Général de Gaulle ( 1 rue de Chartrèze), Gradignan, situé au Prieuré de Cayac où se trouve la statue d'un pèlerin.

 

Rendez-vous  à  15 h 30 sur le parking, 1er rond point en venant de Gradignan centre, 3 parkings autour du Musée.

 

Nous dînerons au restaurant La Piazzetta au centre de Gradignan, 98 Cours du Général de Gaulle.

 

Dimanche 2

 

Rendez-vous, à 10H, pour l'Assemblée Générale au restaurant Riad de Marrakech 167 Avenue de la Libération Charles de Gaulle 3310 Le Bouscat. Pendre la sortie n°7 Rocade intérieure, un parking privé se trouve juste à côté du restaurant, Parking Réservé au groupe Médical, que nous pouvons utiliser le dimanche.

 

à bientôt

Le bureau

 

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8 septembre 2022 4 08 /09 /septembre /2022 18:27

le 8 septembre 2022


Contrairement à ce que nous avions souligné dans le dernier N° de l’Echo du Souss, il semble qu’à ce jour une amélioration de l’épidémie de la COVID 19 se poursuive sur le territoire national avec un taux d’incidence qui continue de diminuer, et ce, dans la quasi-totalité des régions.


En conséquence (sauf alerte de dernière minute), nous pourrons nous retrouver pour le Moussem des 1 ers et 2 octobre prochains sans avoir besoin de justifier de notre négativité.


A très bientôt le plaisir de vous revoir.

 

                                                            LE BUREAU

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7 septembre 2022 3 07 /09 /septembre /2022 17:40
LGV Marrakech-Agadir. Le match France Versus Chine

mardi 6 septembre 2022

 

Fort du succès de son TGV entre Tanger et Casablanca, le Maroc souhaite étendre son réseau à grande vitesse ferroviaire. Son objectif dans un premier temps : relier Marrakech à Agadir. Un méga-projet qui pourrait amener le Royaume à confier une nouvelle fois sa réalisation à la France ou se tourner vers la Chine. Dans les deux cas, on se positionne comme on peut surtout que l’offre chinoise rebat les cartes et le choix de la France apparaît moins évident.

Après le grand succès de la première ligne reliant Tanger à Casablanca, inaugurée fin 2018, le Maroc veut se doter d’une nouvelle ligne à grande vitesse (LGV) reliant Casablanca à Agadir en passant par Marrakech. Soit 1300 kilomètres de nouvelles lignes. Mais, selon le ministère du Transport, la réalisation de la LGV reliant Marrakech et Agadir est l’une des priorités du plan de l’Office national des chemins de fer (ONCF). Un tel projet exigera un investissement de 75 milliards de DH. Comme pour la première ligne, le Maroc entend mettre en place un partenariat public/privé. Et cette volonté du Royaume n’est pas tombée dans l’oreille d’un sourd tellement elle attise les convoitises de plusieurs partenaires du Maroc et un nombre important d’acteurs sur la planète qui se livrent une concurrence féroce. On peut citer le géant chinois China Railway Construction Corp, le français Alstom, l’allemand Siemens, l’espagnol CAF, sans oublier le sud-coréen Hyundai. Tous ces industriels se battent dans les appels d’offres et sont prêts à d’importantes concessions pour emporter les lots.

Mais, dans cette bataille pour s’adjuger la future LGV Marrakech-Agadir, la France et la Chine semblent les mieux placées.

D’ailleurs, ce projet a récemment refait surface lorsque l’ambassadeur de Chine au Maroc, Li Changlin, a clairement indiqué que son pays veut remporter ce marché. Dans un entretien avec Le360, le diplomate, a assuré que la Chine dispose des moyens techniques et financiers pour assurer la réalisation du projet de ligne ferroviaire à grande vitesse devant relier Casablanca et Agadir et auquel le Royaume accorde une grande importance pour le développement, entre autres, de ses Provinces du Sud.

Lors de cette interview, l’ambassadeur de Chine au Maroc a affirmé que le projet de la LGV lui tient particulièrement à cœur. «De nombreuses entreprises chinoises performantes s’intéressent à ce projet. Certaines d’entre elles ont déjà travaillé, lors de certaines étapes de ce projet, de concert avec les autorités compétentes marocaines», a indiqué Li Changlin à Le360.

«En ma qualité d’ambassadeur de Chine, je voudrais vous dire que la Chine est disposée à participer à la réalisation de ce gigantesque projet».   

Le diplomate a également assuré que l’Empire du Milieu et ses grandes banques sont en mesure d’accorder «à un taux préférentiel les financement nécessaires à la réalisation de cette ligne. Nous avons la haute technologie, l’expertise et le financement adéquats pour réussir ce chantier. La Chine et ses entreprises, je le répète, sont prêtes à accomplir cet ouvrage», a-t-il martelé.

Il faut dire que l’offre chinoise qui rebat les cartes et le choix de la France apparaît moins évidente pour ce nouveau méga-projet : le Maroc pourrait se tourner vers la Chine.

Comme l’a indiqué l’Ambassadeur de Chine au Maroc, plusieurs entreprises sont intéressées par ce marché. La société publique China Railway Construction Corp, par exemple, s’est positionnée sur le projet, avec des tarifs compétitifs qui tendraient à écarter les Français, et en contrepartie de la signature d’un contrat de concession en partenariat public-privé.

Cette offre pourrait correspondre au tournant que semble prendre le Maroc avec la transformation prochaine de l’ONCF en Société Anonyme : un protocole d’accord signé le 25 juillet 2019 entre l’État et l’office prévoit une séparation entre le développement de l’infrastructure ferroviaire et l’exploitation commerciale du réseau. L’État prendra alors en charge les investissements, l’office ne s’occupant plus que de l’exploitation des lignes, un modèle permettant d’opérer de futurs contrats sous forme de concessions et inclure des opérateurs étrangers.

L’intérêt de la Chine pour le projet de la LGV Marrakech-Agadir remonte à plusieurs années : sur la quinzaine d’accords signés le 11 mai 2016, lors de la visite du Roi Mohammed VI à Pékin, un concerne un mémorandum d’entente sur la coopération ferroviaire entre la Société nationale des chemins de fer Chinois (China Railways) et l’ONCF.

D’autres mémorandums avaient été signés au cours des années suivantes, à l’image de celui sur l’initiative de la « Ceinture et la Route » signé en 2017, renforçant les partenariats sino-marocains tant dans des secteurs prometteurs et à forte valeur ajoutée (infrastructures, industries, technologie) que sur le plan culturel, touristique et académique. Cela fait aujourd’hui de l’Empire du Milieu le troisième partenaire commercial du Maroc.

C’est dire que la Chine qui n’a plus à prouver ses compétences dans le domaine ferroviaire, a renforcé son partenariat au cours de cette dernière décennie. Pour rappel, le pays s’est doté du plus grand réseau ferré à haute vitesse au monde en l’espace de dix ans seulement. En 2002, le pays adopte un projet gigantesque étalé sur quinze ans et aujourd’hui, le réseau chinois est devenu le plus grand au monde avec plus de 144.000 km de voies en juillet 2020 dont près de 39.000 km de voies à grande vitesse. Son réseau transporte à lui seul près d’un milliard et demi de voyageurs par an et compte 60% des lignes haute vitesse mondiales.

De son côté, la France, qui avait largement contribué à la construction de la première LGV entre Casablanca et Tanger, remue ciel et terre pour que le projet profite une nouvelle fois aux entreprises françaises, notamment Alstom. Elle s’est positionnée pour accompagner le Royaume dans ce nouveau projet avec une offre représentée par Colas Rail et entend faire jouer la carte de la continuité et de la compatibilité de la technologie entre les lignes Casablanca-Tanger et Marrakech-Agadir.

Rappelons que pour la réalisation de la LGV Casablanca-Tanger, la France avait financé cette première ligne à hauteur de 51%, soit 1,1 milliard d’euros, sous forme de prêts de la direction du Trésor et de l’Agence française de développement. La Société nationale des chemins de fer français (SNCF) avait participé au projet en mettant à disposition son expertise, dans un objectif de transfert de technologie vers le Maroc. En contrepartie, de nombreuses entreprises françaises avaient décroché l’essentiel des contrats : Alstom pour la fourniture des rames TGV, le consortium Ansaldo-Ineo (signalisation et télécoms), Cegelec (sous-stations électriques) et le consortium Colas Rail-Egis Rail (voies et caténaires).

Pour la future LGV Marrakech-Agadir, l’Hexagone et ses entreprises comptent sur les très étroits liens qui l’unissent au Royaume, surtout si de massifs prêts sont à nouveau consentis pour mener à bien ces nouveaux projets.

Le partenariat entre la France et le Maroc est nourri par des liens privilégiés, notamment économiques, illustrés par la première place qu’occupe la France en matière d’IDE au Maroc et plus de 900 filiales de groupes français installés dans le Royaume), et des relations culturelles importantes.

Mais le timing actuel ne parait pas plaider en faveur de l’Hexagone. Alliés historiques, les relations entre le Maroc et la France traversent une période de froid, après la décision des autorités françaises de réduire de 50% les visas octroyés aux Marocains. La mesure a été jugée arbitraire et a été dénoncée par de nombreux Marocains qui ont vu leur dossier rejeté alors qu’ils ont des déplacements professionnels, ou devaient se rendre en France pour des soins médicaux… Et pas seulement.

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27 juillet 2022 3 27 /07 /juillet /2022 06:49
Le mariage à Tafraout

 

À Tafraout, Les cérémonies du mariage, globalement dénommées «Tamġhra» s'échelonnent souvent sur 3 jours à commencer du samedi (le premier jour), sans compter les préparatifs qui demandent plusieurs jours, et donnent lieu à des soirées chantantes qui se terminent toujours par la danse d'«Ahwach». 

PREMIER JOUR DU MARIAGE

Au domicile de la mariée, les tuteurs des deux futurs époux s'isolent dans un salon réservé aux hôtes «Tamsriyt» pour procéder aux formalités de l'établissement de l'acte de mariage en présence des «Adoules».

Avant la rédaction de l’acte, les représentants des mariés discutent le prix de tous les articles offerts par le père de la mariée à sa fille pour lesquels aucun bon d'achat n'est produit. Les agnats de la jeune fille font tout pour gonfler la valeur de la «Lqimt». Ils essayent d'imposer aux agnats du marié le prix le plus fort pour chaque article. La raison de ce marchandage est le fait que la valeur de la «Lqimt» est un déterminant du statut de la femme au sein du couple. 

L'époux est tenu pour responsable de la conservation de la «Lqimt» ; et l’acte dressé par les «Adoules» garantit à l'épouse la récupération de l'intégralité de sa valeur en cas de répudiation.

Une «Lqimt» élevée est pour l’homme une arme à double tranchant. D'une part, les biens vendables ou exploitables sont une bénédiction, car ils lui permettent d'élargir son patrimoine. D'autre part, la «Lqimt» dépensée est un couteau planté dans sa gorge. S'il ne peut la restituer dans son intégralité,  il ne peut répudier sa femme, même si cette dernière a tous les torts. Aussi, pour lui éviter de tomber en quenouille, ses agnats essayent de réduire la valeur totale de la «Lqimt» en chipotant sur le prix de chaque article, du plus important au plus insignifiant. Pour la femme, une «Lqimt» élevée est une assurance contre la répudiation. Elle lui garantit un équilibre des forces au sein du couple.

Après l’évaluation de «Lqimt», on rédige l'acte «Asdak n-nnikah», puis le «Fkih» récite Une une «Fatiha» écoutée avec gravité. Le mariage par ce fait est officiellement consacré. De son côté, le fiancé portera dorénavant le nom d' «Asli» et il le conservera durant toutes les festivités qui succéderont. Il lui est conseillé de ne pas trop apparaître afin d'éviter le mauvais œil, les conseils nécessaires lui sont prodigués par sa mère «Masse ousseli» ou sa grande sœur. 

Passant aux préparatifs d' «Oukrisse» les cadeaux destinés à sa promise par «Timzaoura» (trois femmes mariées, et que ça soit leurs premiers mariages). Selon les coutumes, on étale l'habit traditionnel blanc «Ahayk ou Afagou» au sol que « Timzaoura » remplissent en versant chacune trois poignées de henné, une bague, un kaftan, «Idoukane» une paire de babouche, «lhzam» une ceinture, «Aslham» une cape, «Lktib» un foulard, des amendes, des bonbons, des dattes, des pains de sucre, et une paire de babouche pour chaque membre de la famille de la mariée «Taslite». Le tout enroulé dans une cape «Aslham» que la mariée doit porter durant le voyage pour rejoindre le domicile marital.

À L'AUBE DU DEUXIÈME JOUR

Ce jour est considéré comme le jour faste, la mariée doit quitter définitivement la maison maternelle pour rejoindre la demeure maritale. La coutume veut que la mère n'accompagne pas sa fille le jour de son départ. Le village résonne de chants sous un cil de Lune, la mariée est portée sur le dos d'un mulet maintenue par l'un de ses proches de préférence son frère, son cousin ou son oncle; elle est acheminée vers la demeure de son conjoint accompagnée par un cortège «Tanguifte» de femmes et hommes «Imengfne et Temengfine» ainsi que les enfants, tout le douar assiste à la fête. 

Le cortège «Tanguifte» avance en chœur dans la même direction sous un concert de chants rythmés, et comme il a été souligné, la mariée doit selon la tradition pleurnicher en signe de tristesse en quittant les siens. À l'arrivée au domicile du mari dont la porte est close, les «Timneguefine» accompagnant la mariée ainsi que celles qui représentent le mari s'adonnent à un échange parfois virulent des chants rythmés de «Tandamte» dont le contenu est sagement appris par cœur et transmis de mère en fille selon des règles séculaires inaltérables. À l'issue de ce concert sacré, La famille du mari effectue le jet à volonté de dattes, des amandes, sur «imenguefen» de la mariée.

Les femmes débarrassent la mariée de ses vêtements du voyage ainsi que son foulard de jeune fille, puis on tresse ses cheveux et on dissimule ses franges «Tawnza» sous un foulard de couleur rouge, qui est le signe ostentatoire d'une femme mariée. Puis on la revêt de ses nouveaux habits et on voile son visage avec le «Ktib», qu'elle gardera jusqu' à ce que son mari l'ôte pour la dévoiler.

Par la suite, les invités seront servis à volonté, le repas est généralement constitué à l'entrée par une variété de plats constitués d'huile d'argan, du miel de préférence naturel, le beurre berbère «oudi» ainsi qu' «Amlou» fait à base d'huile d'argan et des amandes grillées et broyées dans un moule traditionnel «Azergue». Peu après cette entrée, on sert le tagine berbère préparé à base de légumes fraîches, de viande de mouton ou de veau, d'huile d'olives et bien pimenté avec divers épices donnant un goût exceptionnel parfois piquant mais délicieux.  Après le déjeuner, une série de rites traditionnels est entamée. Aussi, on assiste à la pulvérisation des parfums et de basilic «Lehbakt» à volonté sur les invités. La même ambiance règne du côté des femmes qui savourent elles aussi à leur manière la joie de la fête, séparément des hommes.

AU TROISIÈME JOUR

Les gens se mettent à pied d'œuvre en préparation du voyage vers la famille de la mariée. Le cortège est composé d'hommes et de femmes à leur tête le mari et sa femme, l'objectif est d'aller remercier les parents de la mariée en signe de satisfaction. Cette foule s'appelle "Inerzaf" c'est l'équivalent d' «Imneguefne». À l'arrivée chez la famille de la mariée, la foule d' «Inerzaf» est accueillie par les youyous des femmes. Ils sont invités à entrer à la maison en les arrosant des parfums et sont orientés vers un salon meublé de tapis. «Inerzafs» sont invités à manger, puis à la cérémonie du thé qui est encore une fois servi selon les mêmes traditions.

En faisant la lumière sur la persistance de l'antique formule du mariage chez les Tafraoutis, nous avons essayé de rendre hommage à nos traditions et notre amazighité avec cette description témoignant d'une des facettes de la richesse de son patrimoine.

Cette culture que nous évoquons avec nostalgie puisqu'elle a tendance à se rénover de génération en génération, se trouvant à cheval entre la tradition et la modernité. Cette métamorphose bien que progressive, nous fait poser la question de la nature de l'héritage culturel que nous laisserons à nos enfants, puisque c'est la culture qui forge l'identité.

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2 juillet 2022 6 02 /07 /juillet /2022 16:07
Juif marocain et conseiller du Roi, André Azoulay ou l’incarnation de l’identité plurielle du Maroc

André Azoulay, Conseiller de S.M le Roi, a reçu, vendredi 10 juin 2022 à Tanger, le prestigieux prix « Award for lifetime service to Dialogue of cultures », en reconnaissance de son engagement et de ses efforts en faveur du dialogue interculturel et inter-civilisationnel.

« Parmi les vedettes de la première édition du Dialogue de Tanger, figure sans conteste André Azoulay, conseiller du Roi Mohammed VI a reçu le prix Aladdin en reconnaissance de son engagement et de ses efforts en faveur du dialogue interculturel et inter civilisationnel.

L’heureux lauréat a reconnu que ce prix est, en fait, remis à son pays et à son Roi. Une modestie qui vaut son pesant d’or. Car, à travers Azoulay, c’est la vision d’un Maroc fier de son identité harmonieusement plurielle qui a été primée », a ainsi écrit le quotidien d’informations forum des as.

« La présence d’André Azoulay dans le saint des saints du pouvoir marocain charrie, en outre, quantité de messages qui se résument dans les valeurs du Dialogue de Tanger.

Pays musulman, le Maroc n’a jamais traité les juifs du Royaume comme des citoyens de seconde de zone. Bien au contraire. Au Maroc, mosquées et synagogues font bon ménage. Temples et églises ne sont pas non plus des OVNI en terre marocaine.

Bien plus, le soutien du Roi Mohammed VI à la création du  Projet Aladdin » survenu au lendemain du discours négationniste d’un ancien dirigeant iranien montre à quel point le Souverain est en première ligne sur le vivre- ensemble.

A en juger par des faits palpables, l’ouverture et la tolérance ne sont donc pas des postures au Maroc. Par sa position géographique, Tanger résume mieux que n’importe quel discours l’âme marocaine », poursuit ainsi la même source.

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3 décembre 2021 5 03 /12 /décembre /2021 09:55

      Comme partout au Maroc, la suspension des vols et des liaisons maritimes depuis et vers le Maroc, entrée en vigueur en début de semaine, est ressentie comme le coup de grâce qui a été asséné au tourisme et aux divers opérateurs d'Agadir.
Une vraie gueule de bois pour les opérateurs du secteur du tourisme à Agadir, au lendemain de l’entrée en vigueur de la suspension des vols aériens et des liaisons maritimes depuis et vers le Maroc.


 Pour Mohamed Goulahcen, président de l’Association des restaurateurs de Souss-Massa, le tourisme accuse le coup depuis le début de la pandémie et même après l’allègement des restrictions. Toutefois, cet opérateur dit comprendre les décisions prises par les autorités pour éviter la propagation au Maroc du nouveau variant Omicron.
Cependant, il affirme que ces nouvelles mesures doivent être accompagnées par des mesures parallèles, afin d'aider les restaurants à vocation touristique. Concrètement, Mohamed Goulahcen appelle à des mesures fiscales au bénéfice des 85 restaurants touristiques que compte la région, soit le dixième des établissements de ce genre dans tout le Maroc.


Suspension des vols: nouveau coup dur pour les professionnels du tourisme
«C’est la goutte qui a fait déborder le vase!», se désole pour sa part Hassan Boutkayout, président de l’Association régionale des guides touristiques. Interrogé par Le360, il tient à alerter l'opinion publique et les autorités sur la situation dramatique que vivent les guides depuis deux années et que les dernières mesures ont fait qu’aggraver. «Généralement, les mois de novembre, décembre, janvier et février constituent la haute saison pour nous, surtout à la faveur des bateaux de croisière», explique Hassan Boutkayout qui s’inquiète du sort de près de 4.000 familles, qui tirent leur revenu de cette activité. 


 Ces nouvelles mesures inquiètent aussi, évidemment, les opérateurs hôteliers. A en croire Larbi Boussaid, responsable d’un établissement classé à Agadir, toutes les réservations pour le mois de décembre ont été annulées.

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10 août 2021 2 10 /08 /août /2021 16:03
Vague de Chaleur Canicule

Vague de Chaleur Canicule

 

UNE VAGUE DE CHALEUR AVEC CHERGUI D’UN NIVEAU DE VIGILANCE ORANGE EST PRÉVUE DU JEUDI AU LUNDI DANS PLUSIEURS PROVINCES DU ROYAUME, A ANNONCÉ MARDI LA DIRECTION GÉNÉRALE DE LA MÉTÉOROLOGIE (DGM) DANS UN BULLETIN D’ALERTE MÉTÉOROLOGIQUE.

 

Ainsi, des températures variant entre 42 et 47°C concerneront, jeudi, les provinces de Béni Mellal, Berkane, Boulemane, Chefchaouen, Driouch, El Hajeb, El Kelaa des Sraghna, Errachidia, Fès, Fquih Ben Saleh, Guercif, Jerada, Khénifra, Khouribga, Meknès, Moulay Yacoub, Nador, Ouezzane, Oujda-Angad, Sefrou, Settat, Sidi Kacem, Sidi Slimane, Taounate, Taourirt, Tata, Taza et Zagora, précise le bulletin.

Du vendredi au lundi, les températures oscilleront entre 42 et 45°C dans les provinces d’Aousserd, Assa-Zag, Benslimane, Berrechid, Chichaoua, Es-Semara, Essaouira, Kénitra, Khemisset, Larache, Safi, Sidi Bennour, Youssoufia, Berkane, Boulemane, Chefchaouen, El Hajeb, Errachidia, Guercif, Jerada, Khénifra, Nador, Driouch, Ouezzane, Oujda-Angad, Sefrou, Taourirt, Taza et Zagora, a ajouté la même source.

Durant la même validité, les provinces de Marrakech, Rehamna, Taroudant, Beni Mellal, El Kelaa des Sraghna, Fès, Fquih Ben Salah, Khouribga, Meknès, Moulay Yacoub, Settat, Sidi Kacem, Sidi Slimane, Taounate et Tata connaîtront des températures variant entre 45 et 47°C, précise la même source.

D’autre part, des températures allant de 45 à 49°C sont attendues, du samedi au lundi, dans les provinces d’Agadir-Ida-Ou Tanane, Boujdour, Chtouka-Ait Baha, Guelmim, Inezgane-Ait Melloul, Oued Ed-Dahab, Sidi Ifni, Tant-Tan et Tiznit, ajoute la DGM.

Par ailleurs, le communiqué indique qu’une hausse sensible des températures est prévue sur les plaines Atlantiques Nord à partir du vendredi.

(https://www.lavieeco.com/actualite-maroc/maroc-vague-de-chaleur-avec-chergui-du-jeudi-au-lundi-dans-plusieurs-provinces/)

 

 

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27 juillet 2021 2 27 /07 /juillet /2021 11:58
Encore une vague de chaleur pour cette fin de semaine au Maroc

 

 

Jusqu’à 48 degrés prévus au Maroc
Plusieurs provinces marocaines comme Marrakech, Meknès vont connaître une vague de chaleur de jeudi 29 juillet à samedi 31 juillet 2021, alerte la Direction générale de la météorologie (DMN).

Le Maroc va vivre un nouvel épisode de canicule cette semaine. Les températures vont osciller entre 45 °C et 48 °C jeudi et vendredi, précise la DMN dans un bulletin météorologique spécial de niveau de vigilance orange. Cette canicule touchera les provinces d’Assa Zag, Beni Mellal, El Kelaa des Sraghna, Es-Smara, Fquih Ben Saleh, Marrakech, Rehamna, Taroudant, Tata et Zagora, précise la DGM dans un bulletin d’alerte météorologique, faisant état d’un niveau de vigilance orange.

Durant la même période, les températures vont varier entre 42 °C et 45 °C sur les provinces d’Agadir-Ida-Ou-Tanan, Boulemane, Chtouka Ait-Baha, El Hajeb, Errachidia, Essaouira, Fès, Guelmim, Guercif, Inzegane-Ait Melloul, Khemisset, Khenifra, Khouribga, Meknès, Moulay Yacoub, Ouezzane, Oujda-Angad, Sefrou, Settat, Sidi Ifni, Sidi Kacem, Taounate, Taourirt, Taza et Tiznit, précise encore la même source.

Le samedi, les provinces d’Assa Zag, Beni Mellal, El Kelaa des Sraghna, Es-Smara, Essaouira, Fquih Ben Saleh, Guelmim, Guercif, Khenifra, Khouribga, Marrakech, Oujda-Angad, Rehamna, Settat, Sidi Ifni, Taroudant, Tata, Taza, Tiznit et Zagora connaîtront des températures variant entre 42 °C et 45 °C.

(https://www.bladi.net/jusqu-a-48-degres-prevus-maroc,84987.html)

 

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22 juillet 2021 4 22 /07 /juillet /2021 16:33

 

Une vague de chaleur est prévue de jeudi à samedi dans plusieurs provinces du Royaume, a annoncé la Direction générale de la météorologie (DGM).

 

Ainsi, des températures variant entre 45 et 48°C concerneront, jeudi et vendredi, les provinces de Assa Zag, Beni Mellal, El Kelaa des Sraghna, Es-Smara, Fquih Ben Saleh, Marrakech, Rehamna, Taroudant, Tata et Zagora, a précisé la DGM dans un bulletin d'alerte météorologique, faisant état d'un niveau de vigilance orange.
Durant la même période, les températures oscilleront entre 42 et 45°C dans les provinces de 
Agadir-Ida-Ou-Tanan, Boulemane, Chtouka Ait-Baha, El Hajeb, Errachidia, EssaouiraFès, Guelmim, Guercif, Inzegane-Ait Melloul, Khemisset, Khenifra, KhouribgaMeknès, Moulay Yacoub, Ouezzane, Oujda-Angad, SefrouSettat, Sidi Ifni, Sidi Kacem, Taounate, TaourirtTaza, Tiznit.
Le samedi, les températures variant entre 42 et 45°C dans les provinces de Assa Zag, 
Beni Mellal, El Kelaa des Sraghna, Es-Smara, Essaouira, Fquih Ben Saleh, Guelmim, Guercif, Khenifra, KhouribgaMarrakech, Oujda-Angad, Rehamna, Settat, Sidi Ifni, Taroudant, TataTaza, Tiznit et Zagora, conclut la DGM.

 

(https://www.maghress.com/fr/aujourdhui/382344)

 

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