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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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7 mars 2021 7 07 /03 /mars /2021 07:57
Culture : Le patrimoine architectural d’Agadir encore à protéger

 

• UN NOMBRE DE 80 SITES LISTÉS
• IL S’AGIT DES ÉDIFICES DE LA PREMIÈRE ÉTAPE DE LA RECONSTRUCTION D’AGADIR, AINSI QUE CEUX QUI ONT ÉCHAPPÉ AU SÉISME DE 1960
• IL RESTE À PRÉPARER LES DOSSIERS DE CANDIDATURE POUR L’INSCRIPTION AU PATRIMOINE NATIONAL AVANT DE TENTER PAR LA SUITE UNE DÉMARCHE INTERNATIONALE.

 

La capitale du Souss a commémoré au cours de la semaine, le 61e anniversaire de sa reconstruction après le séisme du 29 février 1960. Cette date n’est pas sans rappeler pour les habitants qui ont vécu la terrible tragédie, ses circonstances et les pertes humaines qu’elle a causées. Cette commémoration consacre cependant aussi le challenge relevé de la reconstruction de la cité. Pour rappel, très vite après la catastrophe, la reconstruction de la ville fut initiée, sous l’impulsion de feu Mohammed V et la direction de feu Hassan II. De grandes signatures internationales, tels Zevaco, Ben Embarek, Ecochard, Azagury, Rioux, Faraoui, De Mazières, ont contribué à la renaissance de la ville. Agadir fut ainsi conçue selon un urbanisme fonctionnaliste, sous l’influence du mouvement architectural moderne. Le résultat est aujourd’hui une œuvre en la matière d’une grande valeur. Ce patrimoine reste cependant encore à protéger pour éviter les défigurations, dont ont fait l’objet des édifices construits à l’époque du Haut-Commissariat à la reconstruction d’Agadir (HCR), mis en place immédiatement après le tremblement de terre.
En 2009, c’était la poste principale de la ville, une œuvre de l’architecte François Zevaco, qui était en travaux de réaménagements. En 2018, c’était le bâtiment de la Municipalité qui a subi des changements. Cette année, depuis plus d’un mois, c’est le tribunal administratif et ancienne Cour d’appel, connu aussi pour avoir à ses débuts abrité le Tribunal du Sadad, qui fait l’objet d’aménagements mettant en péril l’authenticité de son style architectural. A chaque fois la société civile monte au créneau pour la sauvegarde du patrimoine architectural de la ville.
Ces atteintes montrent bien combien il est urgent de l’avis de représentants du Forum Izorane N’Agadir, qui réunit des Gadiris rescapés du séisme, d’activer le processus de préservation de ce patrimoine. Selon Naima Fathaoui, vice-présidente au Conseil communal d’Agadir, ce dossier est en bonne voie. L’étape du recensement des édifices concernés a été franchie, assure-t-elle. Dans cette démarche, 80 sites sont listés. Ils sont répartis en deux catégories. Il s’agit des édifices de la première étape de la reconstruction d’Agadir, ainsi que ceux qui ont échappé au séisme. Avant de décrocher la reconnaissance en tant que patrimoine national et par la suite la reconnaissance comme patrimoine de l’humanité, il est question de préparer aujourd’hui des dossiers détaillés et complets pour chaque édifice. Le siège de la municipalité, la poste, la caserne des pompiers et l’immeuble ‘‘A’’ devraient être les premiers à faire l’objet de cette procédure de demande de reconnaissance nationale, indique l’élue communale.
Ce patrimoine qui présente un intérêt architectural et culturel exceptionnel mérite indéniablement cette reconnaissance. C’est au centre-ville que se trouvent la plupart des premiers bâtiments de la reconstruction d’Agadir, réalisés entre 1963 et 1970. dont l’Immeuble A, la poste principale, le marché municipal. Sur l’avenue Moulay Abdallah, le mur du Souvenir est une véritable anthologie du mouvement moderne.
Rappelons que dans ce programme de reconstruction de la ville on identifie chronologiquement trois grandes étapes. La première s’étend de 1960 à 1972 et le HCRA fut son principal acteur. Les principaux quartiers bâtis durant ces années sont le centre-ville, la zone touristique, la Cité suisse, le nouveau Talborjt et les abattoirs. Les quartiers des Amicales, Yhchach et Ennahda ont été aménagés entre 1972 et 1982, à travers l’intervention de la délégation du ministère de l’habitat et de la municipalité de la ville. Les centres périphériques d’Agadir se développèrent dès 1982 sous la houlette de l’Erac-Sud.
Aujourd’hui, dans le cadre du programme de développement urbain de la ville, la réhabilitation de certains édifices est un grand pas dans la valorisation et la préservation de ce patrimoine. Rappelons que l’ancien siège de Bank Al-Maghrib est en passe d’être transformé en musée de la reconstruction et de la Mémoire d’Agadir. Le cinéma Sahara implanté dans le quartier Talborjt fait l’objet également d’une opération de réhabilitation en lieu de culture. Il y a aussi la Coupole d’Agadir dotée d’une architecture particulière en béton brut de décoffrage, qui sera reconvertie en centre culturel et gastronomique. Les anciennes places et les premiers jardins de la ville sont aussi en passe d’être valorisés. Pour le prochain anniversaire de la ville, le meilleur cadeau à lui présenter serait celui enfin de la reconnaissance en tant que patrimoine national de tous ces édifices recensés.

 

(https://www.lavieeco.com/culture/culture-le-patrimoine-architectural-dagadir-encore-a-proteger/)

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1 mars 2021 1 01 /03 /mars /2021 07:41
Travaux actuels

Travaux actuels

En 1960 et en ce moment

En 1960 et en ce moment

 

La kasbah d’Agadir Oufella, site emblématique en cours de mise en patrimoine est en train de retrouver sa couleur d'origine blanche.

 

Classée monument historique depuis 1932, la kasbah retrouve enfin sa silhouette perdue, à la faveur d’un travail mené par une équipe pluridisciplinaire composée d’archéologues, d’historiens, d’anthropologues, d’architectes et d’ingénieurs, sous la supervision du ministère de la Culture, indique dans un communiqué la société de développement régional du tourisme Souss-Massa.

 

Pour restituer la façade du mur est, il a fallu reconstruire les murs tels qu’ils étaient originellement avec les matériaux locaux et dans les techniques restituées, sur des linéaments vérifiés par les archéologues dans leur état de 1960.

 

Ainsi, pour la première phase de réhabilitation de la muraille est, une étude fine de son bâti originel a accompagné toutes les phases préliminaires jusqu’au décapage complet des murs de pierre.

 

Toutes les parties défaillantes ont été démontées puis remontées. Le public pourra distinguer, après la restauration, les parties du mur qui ont résisté au tremblement de terre et celles qui ont été reconstruites à l’identique…

 

Pour protéger les murs de la kasbah, notamment des embruns de l’océan, un enduit de chaux est en train d’être appliqué sur l’ensemble des murailles, précise le communiqué.

 

Cette étape de restitution de la kasbah telle qu’elle était auparavant prévoyait donc de retrouver cette indéniable blancheur. Une couleur donnée par la matérialité des enduits de chaux, qu’elle porte de longue date comme en témoignent divers éléments chaulés attestés à l’intérieur des murs fouillés ou aux pieds des fortifications ayant résisté au tremblement de terre.

A rappeler que ce projet s’inscrit dans le cadre de la mise en œuvre du Programme de développement urbain de la ville d’Agadir 2020-2024 dont la convention cadre a été signée le 4 février 2020.

 

Il est financé par le ministère de l’Intérieur, le ministère de la Culture, la Région Souss Massa et le groupe Al Omrane. Plusieurs autres partenaires y apportent des contributions de taille, notamment, les associations Izourane N’Agadir, Mémorial Agadir et Agadir Ighir. La Société de développement touristique Souss Massa en assure la maîtrise d’ouvrage déléguée.

 

(https://www.medias24.com/monument-la-kasbah-d-agadir-oufella-s-habille-de-blanc-sa-couleur-d-origine-16922.html)

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27 février 2021 6 27 /02 /février /2021 08:28
COMMÉMORATION du séisme Agadir 61 ans
COMMÉMORATION du séisme Agadir 61 ans
COMMÉMORATION du séisme Agadir 61 ans
COMMÉMORATION du séisme Agadir 61 ans
COMMÉMORATION du séisme Agadir 61 ans
COMMÉMORATION du séisme Agadir 61 ans
COMMÉMORATION du séisme Agadir 61 ans
COMMÉMORATION du séisme Agadir 61 ans
COMMÉMORATION du séisme Agadir 61 ans
COMMÉMORATION du séisme Agadir 61 ans

 

Edition du Forum Izorane N'Agadir

 

Ce matin, vendredi 26 février 2021, à dix heures trente, une quarantaine de personnes dont le suprême représentants de l'autorité (M le Wali Wali Ahmed Hajji) collectivités locales (M el- Malouki pour la Commune Urbaine d'Agadir, assisté par ses 2 adjoints M Bakiri et Mme Fathaoui) M Oubari pour le C.Regional S.M), M Laghdaf directeur de Direction régionale de la Culture...) en plus d'autres élus et hauts administrateurs, se sont réunis aux cimetières d'Yahchech où reposent des milliers de martyrs du tremblement de terre de février 1960.

 

Rassemblement particulier cette année à cause du covid19, mais incontournable afin de commémorer ce rituel de prières collectives d' imploration de la Miséricorde Divine aux victimes et à tous ceux qui nous ont quittés récemment...( majorité, à cause de la pandémie du covid19).

Ce rituel est également destiné à marquer un moment de rappel, de contemplation et d'enseignements.

Ceux de préserver l'Identité et le patrimoine culturels de cette ville qui permettront d'accroître son attractivité.

 

Le forum attend également de cette Commémoration une plus large prise de conscience renouvelée, celle de la nécessité de ne pas oublier que le Grand-Agadir est géographiquement situé dans une zone hautement menacée par des risques de secousses telluriques dévastatrices (se référer aux consignes du HCRA et aux bulletins actuels de Institut National de Géophysique -- Rabat).

 

Il est donc impératif d'être vigilants à observer l'évolution du tissu urbain, dans son architecture et son urbanisme ( celui du Grand-Agadir, qui s'étend aujourd'hui sur une vaste aire, de Taghazoute à Biougra) avec presque un million d'habitants !!!

"... rappelle, car le souvenir profitera aux croyants." (verset coranique).

Par conséquent, la finalité n'est pas une récupération répétitive de cet événement douloureux, pour attiser les douleurs, mais pour en tirer des LEÇONS, en prévision de l'Avenir, pour mieux protéger et préserver les HOMMES et les biens des gadiris.

 

 

 

VIDEO de la cérémonie qui a eu lieu vendredi 26 février 2021 transmise par le forum F.I.N.A.

 

 

https://youtu.be/SW4kp5CZ1v0

 

 

(https://www.facebook.com/forum.izorane.agadir)

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23 février 2021 2 23 /02 /février /2021 12:46
Cinéma Sahara Agadir

Cinéma Sahara Agadir

 

Une nouvelle vie promise pour l'ancienne salle de cinéma Sahara à Agadir, une ville qui n'en compte plus aucune. Le projet de réhabilitation pourra bientôt débuter, pour un budget avoisinant les 12 millions de dirhams.

 

Bonne nouvelle pour les cinéphiles d’Agadir ainsi que pour ceux qui militent pour la sauvegarde de quelques monuments de la capitale du Souss. Le marché de réhabilitation du cinéma Sahara vient d’être octroyé, et coûtera près de 12 millions de dirhams.

 

D’après les sources contactées par Le360, c’est la société Sosotrad -dont le siège est à Témara- qui a été chargée de mener divers travaux de réhabilitation de cette salle de cinéma, vieille de plusieurs décennies. Construit au début des années soixante, après le terrible séisme qui a frappé la ville, le cinéma Sahara est situé dans le quartier de Talborjt.

Tout comme des dizaines de salles de cinéma dans le Royaume, ne faisant plus recette, le Sahara a été fermé par ses propriétaires, qui l'ont cédé à un promoteur qui voulait ériger, en lieu et place, un complexe immobilier.

 

Grâce à la mobilisation de la société civile d’Agadir et d’ailleurs -dont le collectif Save Cinemas, ce projet de complexe immobilier a été abandonné et le cinéma Sahara a finalement été racheté par la mairie pour être confié à la SDL Agadir Souss-Massa Aménagement, qui est actuellement le maître d’ouvrage de ce projet.

Les travaux de réhabilitation, qui vont se dérouler sous la supervision d’une agence privée spécialisée, devront durer neuf mois, selon les termes de l’appel d’offres, et le coût initial de ce projet est estimé à près de 10 millions de dirhams.  

(https://fr.le360.ma/culture/info360-agadir-pres-de-12-millions-de-dirhams-pour-rehabiliter-le-cinema-sahara-234093)

 

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18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 09:21

 

Une secousse tellurique d’une magnitude de 3.6 degrés sur l’échelle de Richter a été enregistrée, jeudi, dans la province de Chtouka Ait Baha, indique l’Institut national de géophysique (ING).

 

La secousse, dont l’épicentre est situé au large de Sidi Bibi dans la province de Chtouka Ait Baha, s’est produite à 03h 21min 26sec (GMT+1), précise le Réseau national de surveillance et d’alerte sismique de l’ING dans un bulletin d’alerte sismique.

Survenue à une profondeur de 05 km, la secousse s'est produite sur une latitude de 30.205°N et une longitude de 9.777°W, ajoute la même source.

 

(https://fr.le360.ma/societe/secousse-tellurique-de-36-degres-a-chtouka-ait-baha-233766)

 

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18 février 2021 4 18 /02 /février /2021 09:12

 

 

En visite dans la région du Souss-Massa, Aziz Akhannouch s’est enquis de l’état d’avancement des travaux du projet de dessalement de l’eau de mer pour l’irrigation du périmètre de Chtouka et l’alimentation en eau potable du Grand Agadir.

 

 

Ce méga-projet s’inscrit dans le cadre de la vision stratégique du roi Mohammed VI qui donne une grande importance au développement durable du Royaume, à la préservation de l’environnement et des ressources souterraines, ainsi qu’à la promotion des énergies vertes.

 

Les travaux sur le réseau d’irrigation ont été lancés par le Roi en février 2020 à partir de la station d’eau de mer d’Agadir.

 

Ce réseau est composé de conduites d’adduction sur 22 km, 5 stations de pompage, un réseau de distribution de 487 km de conduites et un réseau de raccordement de 300 km desservant 1.300 bornes d’irrigation.

 

Le taux global d’avancement de ces travaux est d’environ 56% et le linéaire posé à ce jour est de 250 km, a souligné le ministre de l'Agriculture, AzizAkhannouch .

 

Et d’ajouter que ce réseau permettra la sécurisation de l’irrigation de 15.000 ha dans la plaine de Chtouka par le dessalement d’eau de mer en substitution à l’eau souterraine. Il contribuera ainsi à la préservation de l’activité agricole dans la région, notamment des cultures à haute valeur ajoutée.

 

Le taux d’avancement des travaux au niveau de la station de dessalement est de 85,4% et sa mise en service partielle est prévue en avril 2021, a-t-il indiqué, notant que ce projet offrira, dans la première phase, 275.000 m3/jour, dont 125.000 m3/jour pour les besoins en eau d’irrigation. Ces installations permettront à terme de produire 400.000 m3/jour d’eau dessalée, partagée équitablement entre l’eau potable et l’eau d’irrigation.

 

D’un coût global de 4,4 milliards de dirhams, ce projet partenariat public-privé est le fruit de la mutualisation des efforts et des moyens entre le ministère de l’Agriculture, de la Pêche maritime, du Développement rural et des Eaux et Forêts et de l’Office national de l’électricité et de l’eau potable (ONEE).

(https://fr.le360.ma/economie/video-station-de-dessalement-chtoucka-mise-en-service-partielle-en-avril-233726)

 

 

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17 février 2021 3 17 /02 /février /2021 08:12
L’ancien siège de Bank Al-Maghrib converti en Musée de la mémoire de la ville
L’ancien siège de Bank Al-Maghrib converti en Musée de la mémoire de la ville
L’ancien siège de Bank Al-Maghrib converti en Musée de la mémoire de la ville

 

Le coup d’envoi des travaux de réhabilitation de l’ancien siège de Bank Al-Maghrib en Musée de la reconstruction et de la mémoire de la ville d’Agadir a été donné, vendredi, par le Wali de la région de Souss-Massa.

 

S’inscrivant dans le cadre du Programme de développement urbain de la ville d’Agadir 2020-2024, ce projet prévoit de reconstituer l’ensemble des éléments architectoniques et le rétablissement de la structure intérieure du bâtiment, son dessin, ses décors et parures.
Soixante ans après le séisme et après la fin de sa période de reconstruction coïncidant avec l’aboutissement de la mission de haut commissariat à la reconstruction en 1974, Agadir a bénéficié de l’impulsion donnée aux projets muséaux du programme de développement urbain de la ville d’Agadir 2020-2024, lancé le 4 février 2020 par SM le Roi Mohammed VI.

 

La reconversion et la réhabilitation de l’édifice nécessiteront un investissement global de 41,5MDH. Le ministère de l’intérieur à travers la Direction générale des collectivités territoriales (DGCT) contribue à la hauteur de 25MDH, le Conseil régional Souss-Massa et Al Omrane Souss-Massa participent respectivement au projet à hauteur de 10MDH et 5MDH.
La commune urbaine investit, pour sa part, 1,5MDH de manière que l’achèvement de ce chantier d’envergure est prévu pour le début 2022.
C’est dans ce cadre que le projet hautement symbolique de création du Musée de la reconstruction et de la mémoire de la ville d’Agadir a vu le jour, revêtant un rôle de conservation, de mise en patrimoine et de transmission à la postérité.

Pour sa dimension historique et emblématique, le choix du lieu abritant le musée s’est porté sur l’ancien siège de bank Al- Maghrib, un bâtiment de 1950 créé par l’architecte François Louis Lemarié (1902-1996), demeuré quasiment intact lors du séisme du 29 février 1960, grâce à des fondations s’apparentant à des structures parasismiques. Après avoir abrité les services de la banque centrale du Maroc dans le passé, il sera réhabilité selon sa typologie initiale, tout en lui donnant une nouvelle vocation muséale.

Le parcours de visite comportera plusieurs sections consacrées au choc du séisme, à la reconstruction et à l’urbanisme et l’architecture. Une salle polyvalente sera créée pour les divers événements organisés par le musée et l’accès à la terrasse sera aménagé en café littéraire.
Modèle architectural d’une grande valeur patrimoniale, le Musée de la reconstruction et de la mémoire d’Agadir deviendra, à terme, un monument d’un grand apport culturel qui perpétuera un segment de l’histoire de la ville, un lieu de souvenir mettant aussi en exergue le défi relevé de la reconstruction d’Agadir.

La cérémonie de lancement de ce projet s’est déroulée en présence également, du président du Conseil régional Souss-massa, du président du Conseil communal d’Agadir et du directeur général de la Société Al Omrane Souss-Massa.

(https://aujourdhui.ma/culture/agadir-lancien-siege-de-bank-al-maghrib-converti-en-musee-de-la-memoire-de-la-ville)

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14 février 2021 7 14 /02 /février /2021 10:21
La Kasbah d'Agadir, monument historique situé dans l'ancienne ville, avait été édifiée en 1540 par le sultan Mohammed ech-Cheikh afin de contrer les coups de canon des Portugais, sur cette partie de l'Atlantique.

La Kasbah d'Agadir, monument historique situé dans l'ancienne ville, avait été édifiée en 1540 par le sultan Mohammed ech-Cheikh afin de contrer les coups de canon des Portugais, sur cette partie de l'Atlantique.

 

Les travaux de réhabilitation du site historique d'Agadir Oufella pourront bientôt commencer, avec l’attribution des premiers marchés. 

 

Les travaux de réhabilitation du site historique d'Agadir Oufella vont enfin pouvoir débuter. Selon les sources contactées par Le360, les premiers marchés ont commencé à être attribués par le maître d’ouvrage, en l’occurrence la Société de développement touristique Souss-Massa. 

Ainsi, un premier marché a été octroyé à la société Jet Contractors hier, mardi 9 février 2021. D’une valeur de 23,6 millions de dirhams, il a trait à la construction d’un platelage (soit un plancher). D’autres marchés devraient être attribués en ce début d’année, pour accélérer ce grand chantier, en gestation depuis plusieurs années.

Edifié il y a plus de six siècles, ce site historique avait été classé au Patrimoine national, en tant que monument historique, dès 1932.  

Le projet de sa réhabilitation fait partie du Programme de Développement urbain de la ville d’Agadir 2020-2024, dont une convention-cadre avait été signée le 4 février 2020, sous la présidence du roi Mohammed VI .

 

(https://fr.le360.ma/economie/info360-rehabilitation-du-site-agadir-oufella-un-premier-marche-remporte-par-jet-contractors-233246)

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6 février 2021 6 06 /02 /février /2021 09:50
Le Technopark d’Agadir sera bientôt livré

 

 

Avancé à plus de 95%, le Technopark Souss-Massa sera livré au cours du mois de mars prochain. C’est du moins l’annonce faite par la Chambre de Commerce, d’industrie et de services de la Région Souss-Massa (CCIS-SM) et le Conseil Régional de Souss-Massa qui sont parmi les six signataires de la convention de mise en place du Technopark dans la région. Faisant partie des projets paraphés dans le cadre de la déclinaison régionale du Plan d’accélération industrielle (PAI), les travaux au sein du Technopark ont été lancés depuis décembre 2018. En vertu de ladite convention, la CCIS-SM et le Conseil régional Souss-Massa se sont engagés, dans le cadre d’un partenariat public-privé, à mettre à disposition de la société «Moroccan information technopark company» (MITC), un bâtiment clé en main sis au nouveau complexe multiservices de la CCIS-SM en vue de l’exploiter en Technopark. Cette assiette foncière support du projet est étalée sur plus de 2.000 m2, pour une valeur estimée à 5 MDH.

 

La Région mobilise 62 MDH


S’agissant de la Région, elle a mobilisé plus de 62 MDH pour la mise en place du Technopark alors que l’engagement initial sur la période 2018-2019 était fixé à 20 MDH pour la réalisation des études, la construction et de l’aménagement du bâtiment. Une fois livré, c’est la société MITC qui se chargera, à l’instar des autres Technopark du royaume, de la gestion de cette structure. Pour rappel, cet établissement été réalisé à l’issue de la résolution 13 du Conseil d’administration de la MITC du 29 mars 2016, visant à accélérer la régionalisation du Technopark en plus de la résolution du Conseil d’administration de la CCIS-SM du 27 juillet 2017, portant sur la mobilisation de l’assiette foncière support du projet du Technopark. Parallèlement, deux accords de partenariat ont été paraphés, le 28 janvier 2021, entre la CCIS-SM et l’association Initiative Souss-Massa d’un côté et la société MITC, de l’autre.

 

Appui à l’entrepreneuriat et l’innovation
 

Le premier accord, d’une durée de deux années renouvelables par tacite reconduction, s’inscrit dans la stratégie de la CCIS-SM en faveur du renforcement du tissu socio-économique à travers la promotion de l’action entrepreneuriale et l’appui à l’innovation. L’objectif de cet accord est le développement de l’entreprenariat et de l’innovation au niveau de la région. En vertu de ce partenariat, la CCIS-SM s’engage à transmettre à MITC le calendrier prévisionnel des événements organisés par la CCIS-SM afin de co-organiser des événements et des rencontres B2B. À cela s’ajoute, l’invitation des entreprises du Technopark à participer à tous les événements B2B organisés par la CCIS-SM et la promotion de cet établissement auprès des entreprises de la région et investisseurs étrangers désireux de s’implanter à Souss-Massa. Pour sa part, MITC s’est engagé à collaborer en ligne avec les mêmes actions précitées.

 

Financement : L’ISM s’engage
 

De son côté, l’accord entre l’Initiative Souss-Massa et MITC porte sur l’accompagnement et le financement des porteurs de projets. A l’instar des Technopark de Casablanca, Rabat et Tanger, celui d’Agadir consiste en l’hébergement et l’accompagnement de petites et moyennes entreprises, essentiellement les start-up du secteur des TIC en leur offrant des services d’appui, formation et accompagnement. À cet égard, la structure d’Agadir accueillera conformément à la convention du projet, près de 100 entreprises principalement des Start-ups (52 locaux) et des PME (49 locaux), ainsi que des grandes entreprises (6 locaux). Il comprendra aussi des espaces et équipements communs (6 salles de formation, agence bancaire, cafeteria, crèche d’entreprise, technodesk, …), ainsi qu’un espace dédié aux conférences d’une capacité totale de 800 personnes. L’Initiative Souss-Massa compte également installer un guichet unique dans ladite structure et faire participer MITC dans le comité d’agrément de cette plateforme octroyant des prêts d’honneur sans garantie et sans intérêt en plus de la co-organisation d’événements.

 

Yassine Saber / Les Inspirations Éco

 

(https://leseco.ma/maroc/le-technopark-dagadir-sera-bientot-livre.html)

 

 

 

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6 février 2021 6 06 /02 /février /2021 09:39
Agadir : le patrimoine architectural toujours en péril

 

 

Les actes de défiguration architecturale des bâtiments construits à l’époque du Haut-Commissariat à la reconstruction d’Agadir (HCRA) incitent les intervenants à accélérer le processus de préservation de toute la zone abritant ces bâtiments. Aujourd’hui, force est de constater qu’aucun document règlementaire n’existe pour la protection de ce patrimoine architectural.

 

Une nouvelle fois, le patrimoine du Haut-Commissariat à la reconstruction d’Agadir (HCRA) est en danger. Après les travaux de rénovation entamés dans la Poste principale en 2009 et la récente défiguration de l’Hôtel de ville d’Agadir en 2018, c’est au tour du Tribunal administratif d’Agadir et ancienne cour d’appel de la ville de subir le même sort dans le cadre des travaux d’aménagement lancés, il y a plus d’un mois, au sein de ladite structure administrative relevant du ministère de la Justice. Appelé auparavant Tribunal du Sadad, ce bâtiment fait partie des symboles de la reconstruction de la ville, après le tremblement de terre lundi 29 février 1960, à 23h40. Il a été construit en 1963-1964 comme bâtiment-tampon entre la Cité administrative et le Centre urbain alors que la conception du bâtiment a été réalisée par l’architecte marocain Elie Azagury, président de l’Ordre des architectes du Maroc de 1958 à 1971. Cette nouvelle défiguration qui coïncide aussi avec la commémoration du 61e anniversaire de la reconstruction d’Agadir au cours de ce mois remet sur le devant de la scène la question de la protection du patrimoine architectural du HCRA. Ce dernier est essentiellement marqué par son style brutaliste (béton brut) qui se veut être un symbole de la reconstruction de la ville d’Agadir en plus du style fonctionnaliste.

 

Manque de conscience
 

S’il y a un fait méritant d’être relevé, c’est que l’ensemble des défigurations commises jusqu’à présent démontrent à quel point les maîtres d’ouvrages des différents travaux de rénovation ou d’aménagement de ces bâtiments manquent de conscience par rapport à l’importance de ce patrimoine architectural. Et à chaque fois, la société civile se mobilise pour demander la remise en état des bâtiments dégradés surtout au niveau de leurs façades. Dans ce sens, les travaux entamés au sein du siège du tribunal administratif d’Agadir ne dérogent pas à cette règle. Ainsi, le 3 février, le Forum Izorane N’Agadir, qui regroupe des Gadiris rescapés du séisme, a exprimé son indignation devant la défiguration de ce bâtiment alors que d’autres alertes ont été déjà émises par d’autres activistes sur les réseaux sociaux. «Notre association interpelle d’urgence les autorités concernées pour lever le voile sur les travaux «clandestins» de ce chantier, car nous avons constaté le manque d’affichage de l’autorisation et l’absence d’informations sur la nature des travaux», indique le Forum dans son appel de détresse.

 

La préservation se fait toujours attendre
 

La multiplication les actes de dégradation architecturale des bâtiments construits à l’époque du Haut-Commissariat à la reconstruction d’Agadir conduit les intervenants à accélérer le processus de préservation de toute la zone abritant ces bâtiments. Aujourd’hui, force est de constater qu’aucun document ou base règlementaire n’existe pour la protection de ce patrimoine, selon le Forum Izorane N’Agadir. Toutefois, la Direction régionale de la culture Souss-Massa à travers les services de conservation du patrimoine a déjà réalisé le recensement de ces bâtiments avant et après le séisme d’Agadir qui présente un intérêt public au point de vue historique, culturel et surtout architectural pour leur protection en tant que patrimoine national. À noter que ce patrimoine, composé de 80 sites, est scindé en deux principales catégories. La première catégorie englobe les édifices rescapés du séisme de février 1960. Parmi eux, le site historique d’Agadir Oufella qui est en cours de réhabilitation. À cela s’ajoute des sites plus modernes tels que le cinéma Salam, l’immeuble de la Municipalité, qui est actuellement le siège de la wilaya de la Région Souss-Massa en plus de l’immeuble Sibra, appelé communément Immeuble sept étages, le lycée Youssef Ben Tachfine et l’immeuble de la «Paternelle» en plus des escaliers de la Satas.

 

Des architectes et des œuvres de référence
 

 

La seconde catégorie regroupe l’ensemble des bâtiments qui ont été construits depuis la mise en place du Haut-Commissariat à la Reconstruction d’Agadir le 29 juin 1960, sous l’autorité directe du Prince héritier Moulay El Hassan. Cette catégorie nécessite aussi une préservation particulière puisqu’elle englobe des œuvres de référence de la période de reconstruction d’Agadir après le tremblement de terre. De nombreux architectes ont contribué à cette opération. Ils sont issus en majorité du mouvement moderniste tel que Elie Azagury, Michel Écochard, Mourad Ben Embarek, Henri Tastemain, Jean-François Zevaco, Patrice de Mazières, Abdeslem Faraoui, Louis Rioux, Armand Amzallag et bien d’autres. C’est au niveau du centre-ville que se concentre la majorité de ces bâtiments aménagés entre 1963 et 1973. À commencer par le Mur de la commémoration, également appelé Mur du souvenir dédié aux victimes du tremblement de terre sur lequel est inscrite la déclaration du roi Mohammed V : «…Si le destin a décidé de la destruction d’Agadir, sa reconstruction dépendra de notre foi et de notre volonté…». À cela s’ajoutent d’autres édifices, notamment les immeubles A et D, la Poste principale, le Marché municipal, la Caserne des pompiers, le collège Souss El Alima etc… 

 

Yassine Saber / Les Inspirations Éco

 

(https://leseco.ma/maroc/agadir-le-patrimoine-architectural-toujours-en-peril.html)

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