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  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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6 janvier 2019 7 06 /01 /janvier /2019 09:26

Attirés par le soleil et la douceur de la vie, environ 30.000 retraités français quittent la France pour plusieurs mois et «migrent telles les hirondelles » vers le Maroc qui devient leur deuxième pays, indique la chaîne publique France2.

 

 

«Près de 30.000 retraités français migrent vers le Maroc en hiver... et reviennent en France au printemps. Ils descendent chaque année en camping-car vers le soleil marocain, dès que le froid s’abat sur l’Hexagone. Et comme les hirondelles, ces retraités rentrent au nid quand il fait meilleur en France », souligne la chaîne TV dans un reportage « Les hirondelles d’Agadir » diffusé dans le cadre de son magazine "13h15 le samedi".

Le magazine raconte l'histoire de retraités français qui ont fait du Maroc leur deuxième pays et qui apprécient tout particulièrement la douceur du climat et la vie bon marché. Comme Alain, un ex-policier de 67 ans, et Christelle, mère au foyer de 62 ans, des Aveyronnais «totalement déboussolés quand l'heure de la retraite a sonné, mais qui ont acheté un camping-car cosy sur un coup de tête». Jojo, un ancien mécanicien de 80 ans, originaire de la Vienne qui, avec ses économies, a acquis un luxueux camping-car et vit aujourd’hui sa retraite comme une deuxième vie ou encore Christian, 70 ans, qui organise bénévolement les activités au camping familial Terre d'Océan à Taghazout près d’Agadir.

Selon l'enquête Palmarès annuel des paradis de retraite à l'étranger pour l'année 2018, publiée par le site français Retraite sans Frontières, le Maroc est le troisième pays derrière le Portugal et la Thaïlande où les retraités français préfèrent s’installer.

Leur nombre était estimé à 50.000 en 2018, d'après le site qui explique les raisons de l'engouement des retraités français pour Maroc par l'accueil chaleureux de la population, un climat ensoleillé et des hivers doux, une proximité géographique avec la France, une large communauté d'expatriés français et un coût de la vie moins cher de 40%.

 

(https://www.h24info.ma/actu/30-000-retraites-francais-font-du-maroc-leur-deuxieme-pays-durant-lhiver/)

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4 décembre 2018 2 04 /12 /décembre /2018 09:47
Des images de l'équipe de Louis Lumière tournées en Tunisie. / Ph. Catalogue-Lumière

Des images de l'équipe de Louis Lumière tournées en Tunisie. / Ph. Catalogue-Lumière

En 1895, une équipe de Louis Lumière, l’un des pères fondateurs du cinéma, était au Maroc pour tourner des séquences vidéos. Intitulé «Le Chevrier Marocain», le film devait faire partie d’une série de documentaires tournés notamment en Algérie et en Tunisie

 

Si la plupart des gens cite l’Égypte comme étant le berceau du cinéma en Afrique du Nord, peu savent que le Maroc s’est distingué, dès la fin du XIXe siècle comme une destination cinématographique internationale. A un an seulement après le lancement du secteur en Égypte, Louis Lumière, le père de la photographie et du cinéma, dépêchait en 1895 une équipe pour tourner les premières séances d’un film au Maroc. Le plus ancien tournage étranger au Maroc s’appelle «Le Chevrier Marocain». 

Nous sommes en 1891. C’est à partir de cette date que Thomas Edison, l’inventeur américain, commence à réaliser des films à travers les premiers caméras inventées. Jusqu’en 1895, il aurait réussi à filmer quelque 70 films. La même année, les frères Lumière, Auguste Marie Louis Nicolas et Louis Jean, projetaient leurs premières œuvres, intitulées «vues photographiques animées».

Mais avant de réaliser «L’Arroseur arrosé», présenté le 28 décembre 1895 en séance payante ouverte au grand public à Paris, Louis Lumière a dépêché une équipe pour tourner le premier film en terre marocaine, rapporte la professeure Susan Ossman dans «Picturing Casablanca: Portraits of Power in a Modern City» (Editions Unversiy Of California Press, 1994).

 

 

«L'équipage de Louis Lumière tourne les premières séquences du Maroc en 1895. Le film qui en résulte, ‘’Le Chevrier Marocain’’, devait faire partie d'une série de films destinés à familiariser le public français avec des lieux lointains. Confiant qu'il pourrait élargir les perspectives du Français moyen, Lumière a articulé ses efforts avec des déclarations sur la science et le réalisme.»

Susan Ossman

 

Dans leur ouvrage «Culture coloniale en France depuis la révolution» (Editions Indiana University Press, 2013), Pascal Blanchard, Sandrine Lemaire, Nicolas Bancel et Dominic Thomas rapportent plus de détails avec un air critique. Ils évoquent d’abord une «allégorie claire de la conquête coloniale» et estiment qu’«il en va de même pour les premiers films de Louis Lumière datant de 1896 qui reprennent le thème des personnes exposées dans toute l'Europe - à Paris au Jardin zoologique d'acclimatation, à Genève en 1896 et l'année suivante à Lyon avec les Ashanti». «Ses caméramans ont commencé à faire des reportages sur les colonies dans des documentaires datant de 1900 : La Prière du Meuzzin, Alger marché arabe, Tunis le marché aux poissons, Chevrier marocain, Tunis rue El Halfaouine, etc», poursuivent-ils.

 


 

 

Louis Lumière. / Ph. DR

Louis Lumière. / Ph. DR

Pour les quatre auteurs, l’objectif de ces films documentaires «était de donner vie aux photographies comme celles utilisées dans la publicité qui avaient créé les images et stéréotypes coloniaux dominants». «L'idée était également d'inscrire ces terres dans l'espace national, en France, comme une partie légitime du territoire national», concluent-ils.

(https://www.yabiladi.com/articles/details/71715/chevrier-marocain-l-histoire-premier-film.html)

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23 novembre 2018 5 23 /11 /novembre /2018 15:36
L’espagnol Pullmantur mise sur Agadir pour attirer plus de 30 mille croisiéristes

L’équipement en matière de quais pour la réception de grands bateaux dépasse les 280 mètres linéaires

 

Durant 8 jours et 7 nuits de voyage, cette ligne permettra aux passagers de découvrir de singuliers paysages et monuments de la Grande Canarie, Tenerife, Santa Cruz de la Palma, Funchal (capitale de l’archipel portugais de Madère), et Agadir.

 

Pullmantur, leader espagnol spécialisé dans les croisières en Méditerranée, a lancé vendredi une nouvelle route maritime de plaisance reliant les îles Canaries et la ville d’Agadir, et qui devrait attirer plus de 30 mille personnes.

Durant 8 jours et 7 nuits de voyage, cette ligne permettra aux passagers de découvrir de singuliers paysages et monuments de la Grande Canarie, Tenerife, Santa Cruz de la Palma, Funchal (capitale de l’archipel portugais de Madère), et Agadir. Selon la compagnie, «cette croisière Pullmantur lève l’ancre dans le port de la Grande Canarie, une île qui concentre une part très importante du patrimoine culturel des Canaries. Une fois arrivés à Agadir, les passagers auront la possibilité de visiter la luxueuse zone de la Cité Founty, les jardins d’Olhao, puis, à deux pas de la ville, le Parc national du Souss-Massa et déguster la gastronomie locale».

Pour elle, le choix d’Agadir n’est pas fortuit, «la destination est l’un des plus beaux bijoux du Maroc et qui offre tout un univers de possibilités à partir du moment où le visiteur décide de pénétrer dans ses rues et les principaux coins. Ses habitants sont fiers de leur culture et ils ont fait depuis des siècles de gros efforts pour conserver leurs racines et leur identité, ainsi que leurs coutumes les plus typiques». Grâce à son arrière-pays, la destination peut tirer profit de ce tourisme de croisière. Les croisiéristes sont réputés être dépensiers (100 euros par jour/client). En matière de promotion, les croisiéristes sont des clients potentiels pour le séjour. Avec des combinaisons avec les autres destinations portuaires étrangères Agadir a un grand potentiel pour développer le tourisme de croisière. L’équipement en matière de quais pour la réception de grands bateaux dépasse les 280 mètres linéaires.

Pour rappel, et selon les chiffres publiés récemment par le Conseil régional du tourisme du Souss-Massa (CRT), le nombre de touristes venus visiter la première station balnéaire nationale durant le mois d’octobre dernier a atteint 93.918 contre 79.783, ce qui représente une hausse de 17,72%. La croissance a été tirée par les principaux marchés émetteurs ainsi que par les touristes nationaux arrivés en tête de la clientèle de la destination avec un total de 24.552 visiteurs contre 21.349 l’an passé, soit une progression de 15%. Les Français, en seconde position, totalisent 17.008 touristes contre seulement 13.963 l’année précédente (+21,81%), suivis des Allemands qui ont atteint 13.852 contre 12.390 durant octobre 2017, ce qui représente une évolution de 11,80%. Les hôtels classés quatre étoiles ont reçu le plus grand nombre de clients en octobre dernier, soit 23.867, suivis des clubs de vacances avec 20.946 ainsi que les hôtels cinq étoiles avec 17.287 touristes. D’après le CRT, le taux d’occupation moyen dans les hôtels classés d’Agadir s’est amélioré pour se situer à 54,25% contre 50,83%.

 

(http://aujourdhui.ma/economie/lespagnol-pullmantur-mise-sur-agadir-pour-attirer-plus-de-30-mille-croisieristes)

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17 novembre 2018 6 17 /11 /novembre /2018 10:11
Le Maroc mettra en orbite, le 21 novembre 2018, le satellite "MOHAMMED VI-B" à partir du Centre Spatial de Kourou, en Guyane française et viendra compléter la constellation "MOHAMMED VI", dont le 1er satellite "MOHAMMED VI-A" mis sur orbite le 07 novembre 2017. Le Maroc est aujourd'hui le premier pays africain à disposer d'une constellation.​
 
Avec le deuxième satellite, "MOHAMMED VI-B", le Royaume du Maroc renforcera fortement sa capacité de reconnaissance et sera principalement utilisé pour les activités de cartographie, d'arpentage et cadastrale, au suivi du développement régional, de la surveillance agricole, de la prévention et de la gestion des catastrophes naturelles et de la surveillance de l'évolution de l'environnement et de la désertification. Ce satellite devrait également fournir des cartes agricoles, des données relatives aux ressources hydrauliques et aux zones forestières, ainsi que des cartes géologiques et minières.​
 
La vocation des deux satellites n’est plus à démontrer sur leur usage civil qui sera tant déterminant pour le progrès du Maroc ; ils constituent un bijou technologique qui permettra au Royaume du Maroc d’entrer dans le club fermé des puissances spatiales.​
 
Le démarrage de l’opération de lancement du satellite "MOHAMMED VI-B" aura lieu dans les premières heures de mercredi 21 novembre 2018, précisément à 01h42 (heure française), depuis la base Kourou, en Guyane française, située en Amérique du Sud. ​
 
Farid Mnebhi
 
(http://www.lavigiemarocaine.com/2018/11/le-satellite-mohammed-vi-b-sera-mis-sur.html)
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9 novembre 2018 5 09 /11 /novembre /2018 08:58

Des billets sont déjà disponibles sur le site de la compagnie.

 

La compagnie low-cost lance sa première liaison avec le Maroc.

 

TOURISME - La compagnie low-cost espagnole Volotea, qui opère largement en France sur les petits vols régionaux, veut s’implanter au Maroc. À partir du mois d’avril 2019, elle proposera une liaison directe entre l’aéroport de Nantes-Atlantique, au nord-ouest de la France, et Tanger. 

Des billets sont déjà disponibles à partir de 9 euros. La compagnie opèrera deux jours par semaine: le mardi et le vendredi.

Si Royal Air Maroc, Iberia ou encore Vueling proposent déjà des vols (avec escale) entre Nantes et Tanger, aucune liaison directe n’est, pour l’heure, sur le marché. Volotea sera donc la première compagnie à proposer le voyage.

Plus largement, l’aéroport de Nantes-Atlantique est déjà bien ouvert sur le Maroc. Transavia propose trois liaisons: Nantes-Agadir, Nantes-Marrakech et Nantes-Casablanca. Ryanair, elle, propose un vol reliant Nantes à Fès. La ville de Tanger est donc, pour le moment, tout à Volotea.

 

 

(https://www.huffpostmaghreb.com/entry/volotea-lance-une-liaison-nantes-tanger-a-partir-de-9-euros-le-billet_mg_5be2fedfe4b0dbe871a5a8a3?utm_hp_ref=mg-maroc)

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6 novembre 2018 2 06 /11 /novembre /2018 09:13

Loin de la jet-set de Marrakech, ces retraités souvent de condition modeste, français pour la plupart, descendent chaque année en camping-car passer l'hiver dans le sud du Maroc. Ils y goûtent la douceur du climat et la vie peu chère. Avant de rentrer en Europe aux beaux jours.

Comme les hirondelles, ils reviennent avec le printemps. Après avoir passé l'hiver dans les "pays chauds" - en l'occurrence le Maroc -, des milliers de camping-caristes reprennent le ferry pour retrouver leurs quartiers d'été chez eux, en Europe. Selon les autorités locales, sur les 30 000 à 40 000 camping-cars qui entrent chaque année dans le royaume - en général à l'automne -, une bonne partie le quittent aux beaux jours. Le plus souvent, ces véhicules viennent de France, parfois d'autres pays européens, notamment d'Allemagne et d'Italie. Et la quasi-totalité de ces caravaniers sont des retraités qui veulent à la fois vivre au soleil et faire des économies. Avec une prédilection pour la région d'Agadir. 

Yves et Christine passent ainsi la moitié de l'année au camping municipal de Tiznit, une paisible bourgade du Souss, à une centaine de kilomètres au sud d'Agadir. Situé en pleine ville, à deux pas du marché central, le terrain, qui peut accueillir jusqu'à 250 caravanes, a ses habitués. Christine - depuis cinq ans en fauteuil roulant - et Yves s'installent toujours au même endroit, où ils retrouvent leur bande de "rigolards". Cette année, André et son épouse, leurs voisins les plus proches, ne resteront que quelques jours : ils ont décidé de descendre jusqu'à Dakhla, la station du Grand Sud, paradis des pêcheurs et des surfeurs. Mais Yvette, pimpante octogénaire, et son mari, eux, seront bien là jusqu'au printemps. Christine, Yves, André, Yvette et les autres ont entre 60 et 80 ans, et cela fait bien longtemps qu'ils pratiquent le camping.  

 
 

Plus jeunes, ils passaient leurs vacances sous la tente, avant d'adopter, l'âge venant, le camping-car. La retraite leur a donné une nouvelle liberté, alors ils sont allés de plus en plus loin. Et même jusqu'au Maroc, dont ils ont fini par faire leur "deuxième pays". Pas seulement à cause de la douceur du climat: "Ici au moins, souligne Christine, les gens disent bonjour, ils sont serviables." Les courses, le Scrabble, les mots fléchés et la pétanque occupent les journées. Sans parler, bien sûr, des apéros et des bavardages avec les voisins.  

"Ils vivent comme en France, le beau temps en plus"

Ces retraités aux revenus modestes apprécient surtout une vie bien moins chère que dans l'Hexagone. Les fruits et les légumes ne coûtent que quelques centimes d'euro, une bouteille de butane à peine 4 euros. "Chez nous, remarque Yves, dès que quelque chose ne marche plus, on le jette. Eux démontent et réparent." A leur arrivée au Maroc, il a dû changer la courroie de distribution de son moteur. Avec la vidange, le mécanicien ne lui a pris que 500 euros. La petite bande a ses fournisseurs : Mohamed, dit "Momo", qui refait les coussins des banquettes des camping-cars et les auvents en toile bayadère, Mustapha l'électricien, Ahmed le bijoutier... Sans oublier le restaurant Mauritania qui, le dimanche midi, sert du couscous au son de l'accordéon à sa clientèle française. 

"L'apport des camping-caristes à l'économie locale n'est pas négligeable, affirme Tariq Kabbage, maire et député d'Agadir. Ils achètent sur place, bien plus que ne le font ceux qui ont réservé leur séjour "tout compris" auprès d'un voyagiste. Ils font travailler les artisans, mais aussi les opticiens ou les dentistes." A Tiznit, l'"arracheur de dents" préféré des camping-caristes porte le hidjab. A 35 ans, Fatima el-Harrab exerce depuis une dizaine d'années. Son cabinet est bien équipé, avec une hygiène impeccable. Et Fatima applique les mêmes tarifs à tous ses clients, qu'ils soient marocains ou européens. Du coup, le bouche-à-oreille - et les forums sur Internet - aidant, sa clientèle s'est singulièrement élargie. A 66 ans, Manuel n'avait jamais jusqu'ici mis les pieds chez un dentiste. Il a fini par s'y résoudre. Une dizaine de dents pourries, deux prothèses à implanter, l'une en bas et l'autre en haut. Pour le tout, il déboursera moins de 400 euros. Lui, cela fait plus de dix ans qu'il bourlingue en camping-car entre le Maroc, le Portugal et la France, où vivent son fils et sa petite-fille. "L'esprit nomade", comme il dit. Mais, pendant six mois, Manuel ne bouge pas de Tiznit où il s'est fait des copains qu'il retrouve pour prendre un café ou, le soir, devant une bière. "Des Berbères", tient-il à préciser... 

Beaucoup de camping-caristes optent pour le bord de mer. Le camping d'Imourane, à une quinzaine de kilomètres au nord d'Agadir, est l'un des plus récents. Au bord de l'océan, il donne directement sur une plage que les caravaniers partagent avec les surfeurs. "Nos hôtes ont généralement plus de 70 ans, précise son directeur, Jamal Immel. Ce ne sont pas des gens très riches. Ils vivent comme en France, le beau temps en plus." La plupart d'entre eux ne s'éloignent guère d'Imourane. Ils ont une supérette au camping, un restaurant sur la plage, le marché chaque mercredi, au village ; des pêcheurs viennent régulièrement vendre leur poisson. Quelques artisans se sont établis sur place, tandis que d'autres passent proposer leurs services. On y trouve même un salon de coiffure, ouvert trois jours par semaine. Ali, le coiffeur, prend 100 dirhams (9 euros) pour une coupe, shampooing et brushing compris. 

Certains préfèrent acheter ou louer des bungalows

Ce matin-là, Stella, 74 ans, est sa première cliente. Elle est venue pour refaire sa couleur. Pendant quinze ans, elle et son mari ont voyagé en camping-car et ont parcouru le bassin méditerranéen avant d'opter pour le Maroc "pour le climat et pour les gens". Ils ont été les premiers à s'établir dans le camping d'Imourane, voilà quatre ans. Récemment, suivant en cela la tendance du marché européen, la société propriétaire du terrain a réservé quelques emplacements à des "chalets". Il s'agit de bungalows fixes, qui peuvent être achetés ou loués. Stella et son mari, âgé de 76 ans, ont décidé de franchir le pas. "Nous arrivons en avion, nous sommes installés plus confortablement", souligne Stella.  

L'attrait du Sud

Il y aurait au total, selon les estimations de l'ambassade, entre 70 000 et 80 000 Français résidents au Maroc, dont un peu plus de 40 % de binationaux. Par ailleurs, près de 2 millions de touristes français visitent chaque année le royaume. Les camping-caristes ont un statut de touriste. 

Mais, pour pouvoir continuer à circuler, ils ont acheté une voiture et passé le permis marocain. Ils ont aussi acquis le statut, fiscalement très intéressant, de résident au Maroc, ce qui n'était pas possible tant qu'ils venaient en camping-car. Le cas n'est pas isolé. "Beaucoup de camping-caristes, lorsqu'ils prennent de l'âge, décident de louer ou d'acheter", souligne Jean-Claude Rozier, président de la section d'Agadir de l'Union des Français de l'étranger. Maurice et Bernadette, 74 et 70 ans, commencent, eux aussi, à y songer. Eux n'étaient pas des habitués du camping, mais, il y a six ans, ils ont perdu leur fils unique. Après ce traumatisme, ils ont ressenti le besoin de s'évader. Ils ont acheté un camping-car et pris la direction du Maroc où ils n'étaient venus qu'une fois, en voyage organisé. Depuis, ils séjournent six mois par an au camping d'Agadir. "Lorsque nous ne pourrons plus faire la route, dit Bernadette, nous louerons sans doute un petit appartement en ville." Deux nouvelles hirondelles qui ne se voient décidément plus passer l'hiver en France. 

(https://www.lexpress.fr/actualite/societe/seniors-les-hirondelles-d-agadir_1246291.html)

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28 octobre 2018 7 28 /10 /octobre /2018 08:30

Au grand dam de ceux qui s’y opposent, le décret n° 2.18.855, adopté vendredi lors d’un conseil exceptionnel du gouvernement et stipulant le maintien de l’heure d’été vient d’être publié au Bulletin officiel.

Portant le numéro 6720-bis et datant de ce samedi, le Bulletin officiel publié sur le site du secrétariat général du gouvernement ne comprend que les trois articles du nouveau décret que l’exécutif a adopté.

Son premier article énonce «l’ajout de 60 minutes à l’heure légale du royaume, conformément au décret royal n° 455.67 datant du 23 Safar 1387 (2 juin 1967)». L’article 2 donne au chef du gouvernement les prérogatives pour suspendre provisoirement cette nouvelle disposition, ce que laisse entendre que l’Exécutif peut, à la veille du mois de Ramadan, annoncer un retour au GMT. Le dernier article indique la publication dudit décret au Bulletin officiel et son entrée en vigueur dès le 28 octobre 2018.

Pour rappel, le gouvernement a adopté vendredi ledit décret lors d’un conseil exceptionnel tenu à Rabat. Le texte, qui énonce le maintien de l’heure d’été, intervient quelques jours seulement après l’annonce, par le ministère chargé de la Réforme de l’administration et de la fonction publique d’un retour au GMT prévu initialement ce weekend. Le gouvernement a également annoncé qu’il adoptera plusieurs mesures pour accompagner ce changement.



.( https://www.yabiladi.com/articles/details/70356/maintien-l-heure-d-ete-decret-publie.html)

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24 octobre 2018 3 24 /10 /octobre /2018 06:51
Les anciennes médinas de Salé, Meknès, Tétouan et Essaouira bientôt rénovées

Un investissement de 2,35 milliards de dirhams.

 

RÉNOVATION - Coup de jeune annoncé pour plusieurs anciennes médinas du royaume. Un programme de réhabilitation et de valorisation, dont l’enveloppe budgétaire du projet s’élève à 2,35 milliards de dirhams, qui concernera les médinas de Salé, Meknès, Tétouan et Essaouira a été dévoilé, le 23 octobre à Marrakech, lors d’une cérémonie de présentation présidée par le roi Mohammed VI, rapporte la MAP. 

Le programme, qui s’étalera sur 5 ans, vise non seulement à mettre à niveau ces anciennes villes pour en faire de véritables pôles touristiques et économiques mais aussi à améliorer les conditions de vie de leurs habitants et les revenus des artisans, selon le ministre de l’intérieur, Abdelouafi Laftit, qui a présenté le projet lors de la cérémonie.

D’après Laftit, les précédents travaux réalisés sur Salé et Meknès n’avaient pas permis d’atteindre les objectifs escomptés notamment en raison de changements substantiels qu’a connus le tissu urbain de Salé, de la détérioration de plusieurs de ses monuments historiques à cause de facteurs naturels et humains, mais aussi de l’importance de la superficie de la médina de Meknès.

Les plus grands budgets ont donc été alloués à ces deux villes. La rénovation de la médina de Salé mobilisera ainsi un total de 900 millions de dirhams dont 400 millions proviennent du Fonds Hassan II pour le développement économique et social, tandis que la médina de Meknès se verra attribuer une enveloppe de 800 millions de dirhams dont 300 millions provenant du Fonds Hassan II.

Les anciennes villes de Tétouan et d’Essaouira, dont le résultat des anciens travaux à été positif, bénéficieront quant à elles de programmes complémentaires de réhabilitation et de valorisation. Un total de 350 millions de dirhams, dont 200 du Fonds Hassan II, a été alloué à la ville du nord, tandis que la ville des Alizés aura droit a un budget de 300 millions de dirhams dont 150 millions proviennent du Fonds Hassan II. 

Quatre villes, quatre axes de réhabilitation

 

 

Les anciennes médinas de Salé, Meknès, Tétouan et Essaouira bientôt rénovées

Selon Laftit, le programme se déclinera en quatre axes. Le premier concerne “la mise à niveau des infrastructures et la mobilité urbaine, à travers l’aménagement des boulevards et des ruelles et la construction de parkings sous-terrains et aériens”. Le deuxième axe comprend le traitement des édifices menaçant ruine notamment les murailles, les portes historiques ou encore les “foundouq”, a précisé le ministre.

L’accessibilité aux activités sociales est pris en compte dans le troisième axe, en construisant des “centres socio-culturels, des services sociaux de proximité et des établissements scolaires modernes.“

Enfin, le quatrième axe porte quant à lui sur l’attractivité économique et touristique de la ville en rénovant les ruelles commerçantes, les “Kissarias” et les “foundouq”, mais aussi en mettant en place deux parcours touristiques qui traversent tous les monuments historiques de l’ancienne médina.

Le groupe Al Omrane se chargera d’une partie des travaux de rénovation, conformément aux quatre conventions signées lors de la cérémonie, notamment la restauration des portes historiques, des murailles, d’autres espaces dans la médina.

Lors de sa visite à Marrakech, le roi a également lancé un autre projet de réhabilitation de l’école Sidi Abdelaziz dédié au renforcement des compétences des femmes artisanes. Le centre bénéficiera d’un investissement de 10,9 millions de dirhams et offrira à ces femmes un espace pour se former aux anciens métiers d’art marocain, dont certains sont menacés de disparition.

Ces projets de restauration constituent le prolongement d’un programme global lancé le 14 mai dernier concernant la valorisation des anciennes médinas de Rabat, Casablanca et de Marrakech et du programme complémentaire pour la valorisation de l’ancienne médina de Fès.

(https://www.huffpostmaghreb.com/entry/les-anciennes-medinas-de-sale-meknes-tetouan-et-essaouira-bientot-renovees_mg_5bcef565e4b0d38b587c09b8?utm_hp_ref=mg-maroc)

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21 octobre 2018 7 21 /10 /octobre /2018 06:59
RENCONTRES NOTARIALES FRANCO-MAROCAINES AU CONSULAT DE FRANCE D'AGADIR
RENCONTRES NOTARIALES FRANCO-MAROCAINES AU CONSULAT DE FRANCE D'AGADIR

 

Le Consulat général organisait le 15 octobre les Rencontres notariales franco-marocaines à Agadir, en collaboration avec le Conseil Superieur Du Notariat.

150 personnes étaient présentes pour écouter et interroger les notaires français, experts en droit international privé, venus de France pour rencontrer la communauté française et ses représentants, avec à leurs côtés des notaires marocains du Conseil national de l'ordre des notairesdu Maroc.

Le Conseil supérieur du Notariat français a mis à votre disposition de la documentation disponible sur le site du consulat (https://ma.consulfrance.org/Retour-sur-les-Rencontres-notar…)

 

Le Conseil supérieur du Notariat français met à votre disposition de la documentation pour vous aider dans la compréhension des questions notariales à l’étranger.

 

 

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26 août 2017 6 26 /08 /août /2017 14:44
Transavia va ouvrir une ligne Nantes-Agadir en décembre  2017

 

La compagnie low cost Transavia, du groupe Air France KLM, lancera prochainement une liaison desservant Agadir au départ de l'aéroport de Nantes (ouest de la France), selon des informations relayées par des médias français.

Cette desserte devrait être inaugurée le 23 décembre 2017.

Agadir est la deuxième destination marocaine qui sera desservie par Transavia depuis l’aéroport de Nantes Atlantique, après Marrakech.

Les vols seront dans un premier temps programmés tous les samedis.

A partir du 28 février 2018, la ligne deviendra bi-hebdomadaire, avec un vol supplémentaire tous les mercredis.

Actuellement, 103 vols low cost sont programmés au départ de l'aéroport Nantes Atlantique. 

(https://www.yabiladi.com/articles/details/56868/transavia-ouvrir-ligne-nantes-agadir-decembre.html)
 

 

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