Presentation

  • : L'Amicale des Gadiris et du Souss
  • : L'association dite l’Amicale des Gadiris et du Souss fondée le 13 juin 2010, à Gradignan, a pour but de s’entraider, de se réunir entre amis, d’organiser des repas et sorties, d’éditer un bulletin.
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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 08:23

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Tiznit, Legzira, Aglou, Mirleft ----->   link

 

Massa  ----->     link

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16 décembre 2014 2 16 /12 /décembre /2014 07:59

 

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Un petit moment de rêve et de détente    ----->     link

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 09:02

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Situé à 98 km d’Agadir, capitale du Souss, la casbah Tizourgane est accéssible par la « route des amandiers » (route 509), entre Aït Baha et Tafraout.

Cette citadelle fortifiée datant du XIIIe siècle, est construite au fil du temps par les tribus locales, les Chtouka (Achtouken en Tachelhit), qui viennent tailler les pierres de cette colline qui servent à la construction de moulins. Par la force des choses un plateau se forme au sommet de la colline et il ne faut pas attendre longtemps avant que les habitants s’y installent, construisant une citadelle et batisant l’édifice du nom de Tizourgane qui signifie « moulin » en berbère. 

Un village nait avec un petit Ksar, des maisons, un « agadir » qui est le grenier collectif dans lequel les villageois gardaient les récoltes, leurs provisions et leurs biens, mais aussi une prison. Les remparts protègent les villageois de l’envahisseur et on y accède par une seule porte massive dotée d’une tour de guet. 

Dans les années 1930, le village aurait été cerné par les troupes de l’armée française. Durant un long siège, les français campent autour des remparts impénétrables sans succès. Alors que les habitants souffrent du manque d’eau, on raconte qu’une vieille femme du village trempa ses vêtements dans de l’huile avant de les mettre à sécher à la vue des soldats français. Découragés, croyant que l’eau s’y trouve en abondance, les assaillants lèvent le siège. 

 

 

Le temps passe et le village qui jusqu’alors débordait de vie, ne fut pas à l’abri de l’exode rurale et fut peu à peu déserté.  

Ce site exceptionnel entouré de montagnes, d’une faune et d’une flore toujours intactes est le lieu d’un tourisme soucieux de préserver l’écologie ainsi que l’authenticité du site. 

Aujourd’hui le site propose un hébergement sur place avec des activités comme des randonnées pédestres, escalades et une cuisine locale préparée avec des produits du terroir. 

Tizourgane est un exemple du potentiel touristique de la région Souss, mais un tourisme responsable et durable, respectueux de l’environnement mais aussi des habitants. 

Une vision différente du tourisme, loin des sentiers battus, avec des retombés économiques favorisant le développement local, d’autant plus que le Maroc possède d’innombrables site comparables.

Finalement, ne serait-ce pas cela l'avenir du tourisme au Maroc : un touriste ravi par l'authenticité du lieu visité et un hôte bénéficiant du fruit de son hospitalité ?

La question qui se pose maintenant est de savoir comment ce modèle peut-il voir le jour ? 

Source: yawatani.com

 

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 14:29

 

Activités économiques et socioculturelles de la Région.

Une terre d'Excellence.

 

Voir la vidéo (16 min)  ----->  link

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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 13:55

Une vidéo du Conseil Régional du Tourisme.

 

Voir la vidéo ici : -----> link

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 09:14

 

Documentaire français de Kamal Hachkar (1h 26)

Kamal Hachkar, l'auteur de ce film, est un professeur d'histoire de 33 ans qui a émigré en France à l'âge de 6 mois depuis son Maroc natal. Un pélerinage au village berbère de ses pères, Tinghir, lui révèle la longue cohabitation qui a uni en ces lieux Juifs et Musulmans, avant que la plupart des Juifs marocains ne rejoignent le jeune Etat d'Israël dans les années 1950. Kamal cherche à comprendre les raisons de ce départ. D'abord en parlant avec les anciens du village, ensuite en partant pour Israel où il retrouve les Juifs de Tinghir, dont certains descendants de sa génération qui partagent sa curiosité pour ce passé commun.

LE MONDE du 08 octobre 2013

 

Voir un extrait du documentaire ici    -----> link

 

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3 avril 2011 7 03 /04 /avril /2011 16:30

 Vous reconnaîtrez Taghazout et Agadir en fin de reportage.

Un document de l'Institut National de l'Audiovisuel.

 

Voir la vidéo  en cliquant sur le mot  --->             link

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19 mars 2011 6 19 /03 /mars /2011 13:34

De très belles images aériennes, certains reconnaîtront leurs "coins" de pêche.

 

 

Voir la vidéo --->    link

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5 mars 2011 6 05 /03 /mars /2011 07:59

Quelques chiffres :

 

  • Préfecture d'Inezgane - Aït-Melloul
  • Située au sud du grand Agadir
  • 293 km2
  • 411 000 habitants (1 403 hab/ km2)
  • 3 communes urbaines et 3 rurales

Inezgane est connue pour son commerce prolifique, Aït-Melloul pour ses activités liées à l’agriculture.
Également dynamique dans la logistique et les services.

 

 

Voir les photos en cliquant ici :               link

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 13:33

Située au nord de la région, à l’est du grand Agadir
16 500 km2
757 000 habitants (46 hab/ km2)
7 communes urbaines, 82 rurales
Taroudant est au XIe siècle la capitale d'un petit royaume. Annexée par les Almoravides en 1056, indépendante sous les Almohades, elle est détruite en 1306 par les Mérinides.
Elle connaît son apogée au XVIe siècle sous l'influence de Mohammed ech-Cheikh qui en fait sa capitale et une base pour ses offensives contre les Portugais installés à Agadir. Elle devient alors un centre caravanier important, célèbre pour l'abondance et la qualité de ses marchandises : sucre, coton, riz, etc. Au XVIIe siècle, Taroudant se trouve sous la domination du royaume du Tazeroualt, la région située entre Tiznit et Tafraoute et, à ce titre, la cible privilégiée des expéditions militaires menées par les sultans alaouites.
En 1687, le sultan Moulay Ismaïl fait même massacrer une grande partie de la population. Comme toute la région, Taroudant souffre de la fermeture du port d’Agadir. Elle se replie derrière ses remparts jusqu'à en 1912 du rebelle El-Hiba qui fait de la ville le siège de sa résistance contre l’armée française jusqu'en 1913. La population de Taroudant est réputée fière et frondeuse. En représailles, la ville grande partie détruite à plusieurs reprises. Le roi n'aurait jamais franchi ses portes par crainte de l'humeur rebelle de ses habitants. Taroudant est cependant connue pour son sens de l'accueil, l'amabilité de ses commerçants.
Située à l'intersection de la vallée du Souss et des montagnes du Haut-Atlas, la "petite Marrakech" donne un excellent aperçu du Sud marocain. Première capitale des Saadiens au XVIème siècle, refuge des princes rebelles, convoitée par les tribus du Sud, Taroudant tient une place importante dans l'histoire du Maroc.
De nos jours, des personnalités viennent chercher le repos à l'ombre de ses superbes remparts ocres. Egalement réputée pour son artisanat et ses bijoux berbères, elle attire de nombreux touristes venus d'Agadir (destination très bien desservie par les bus).
Aux portes du désert, la culture vous attend. Etape obligée des caravanes commerciales reliant le Sahara au port d'Agadir, Taroudant est depuis le Moyen-âge la destination de tous les grands voyageurs.
Ville d'histoire et de culture, Taroudant est aussi une ville de couleurs. L'ocre et l'indigo s'y déclinent avec chaleur, pour le bonheur des peintres et des photographes. Deux grandes œuvres architecturales font de Taroudant une destination incontournable de la région du Souss : la grande muraille de 7,5 km et la Kasbah, située légèrement à l'écart de la cité.
Des murs chargés d'histoire. Que retiendrez-vous de Taroudant? Un passé toujours présent, des palmiers majestueux, un artisanat riche et varié? Des couleurs, assurément…
Beaucoup d’agriculture, dont la production et le conditionnement d’agrumes et de jus de fruit. La cité de Taroudant, entourée de superbes remparts du XVIe siècle, est aussi réputée pour son artisanat dont les bijoux berbères.
Les mines d’argent toutes proches fournissent facilement la matière première.

 

Article paru dans "Agadirnet

 

 

Pour la balade en images, c'est ici, vous cliquez :       link

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